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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FLOREEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512993

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant tout rassemblement de véhicules à moteur dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures. Il a également relevé que la requête était manifestement mal fondée, l'arrêté contesté étant proportionné au regard des risques de troubles à l'ordre public et pris en application des articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512866

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Vigie Liberté" afin de suspendre neuf arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras sur drones dans plusieurs communes des Yvelines durant les festivités d'Halloween. L'association soutenait que ces mesures portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de justification précise de leur nécessité et de leur proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions par des risques de troubles à l'ordre public et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212545

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., surveillant stagiaire de l'administration pénitentiaire, qui contestait le refus de titularisation pris par le garde des sceaux le 19 août 2022. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle n'avait pas à être motivée, le refus de titularisation ne constituant pas un refus d'avantage au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, la solution retenue est que le requérant n'avait aucun droit à être titularisé, même après une prolongation de stage au-delà de la durée légale d'un an prévue par la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 7 octobre 1994.

Avocat : FLORET

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512901

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de résident et d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'attestation de décision favorable dont dispose le requérant lui permet déjà de circuler dans l'espace Schengen, et que la fabrication du titre est en cours. Concernant le titre de voyage, la demande est irrecevable faute de demande préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 561-9 et R. 561-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

23 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512160

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., résidant à Paris, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Asnières-sur-Seine du 3 juin 2025 réservant l'accès à la piscine municipale aux seuls Asniérois et à certaines catégories dérogatoires. Le juge a estimé que le requérant, ne démontrant pas être concerné par les restrictions ni s'être vu opposer un refus d'accès, était dépourvu d'intérêt à agir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENT VERDIER

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410741

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président de l’université Paris-XIII de l’inscrire en première année de master « Droit des affaires ». Le requérant soutenait que le président s’était estimé lié par l’avis du jury d’admission, commettant une erreur de droit. Le tribunal a jugé que, malgré une rédaction maladroite, le président n’avait pas renoncé à son pouvoir d’appréciation et n’avait donc pas commis d’erreur de droit. La décision attaquée a été confirmée, et les conclusions à fin d’injonction et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Florent Verdier

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516533

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour en cours de validité, ce qui ne faisait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418574

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (méconnaissance du principe du contradictoire), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie suffisante avec son épouse française. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension des décisions de l'Université Paris Nanterre refusant son admission en Master 1 de psychologie clinique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas avoir épuisé les autres voies d'accès à une formation en master pour la rentrée 2025-2026. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, vice de forme, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'université justifiant de la régularité de sa procédure d'admission.

Avocat : FLORENT VERDIER

15 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516220

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant bénéficiant d’un récépissé l’autorisant à travailler et ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

14 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504780

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées par la police nationale dans l'Eure. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au respect de la vie privée, ni d'une situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

12 octobre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501995

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la gendarmerie du Doubs à utiliser des caméras sur drones pendant trois mois sur l'ensemble du département. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, protection des données, liberté d'aller et venir). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

2 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'université Paris Nanterre refusant l'admission de Mme A... en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du jury et de la compétence liée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête aux fins de suspension et d'injonction a été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais de justice.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une étudiante contestant le refus d'admission en master 1 de psychologie à l'université Toulouse Jean Jaurès. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de base légale et erreur manifeste d'appréciation. L'université a opposé la tardiveté du recours et l'absence d'urgence, l'étudiante pouvant encore saisir le recteur. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie dès lors que la procédure de recours administratif prévue à l'article L. 612-6 du code de l'éducation n'avait pas été épuisée.

Avocat : VERDIER FLORENT

29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506625

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A... contre le refus de l'université Toulouse Jean Jaurès de l’admettre en première année de master de psychologie gérontologique clinique. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de base légale et vice de procédure. L’université a opposé la tardiveté du recours et l’absence d’urgence, faisant valoir la souveraineté du jury d’admission et la régularité de la délibération fixant les capacités d’accueil. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas épuisé la voie de recours prévue à l’article R. 612-36-3 du code de l’éducation auprès du recteur.

Avocat : VERDIER FLORENT

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515996

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre la décision de l'université CY Cergy Paris Université refusant son admission en master 1 Droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requérante a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais irrépétibles.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515994

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'université Paris Nanterre de l'admettre en master 1 de droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du jury et de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et d'injonction a été rejetée, et Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais de justice.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l’université Paris Nanterre refusant l’admission de Mme A... en master 1 de psychologie sociale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du jury, défaut de publicité, compétence liée) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans examiner la fin de non-recevoir pour tardiveté. La requête a été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 500 euros à l’université au titre des frais de justice.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de sérieux et de progression dans le cursus de l'étudiant, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire français, en considérant que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : DIANE LEMOINE ET FLORENCE MONTEILLE AVOCATS

25 septembre 2025• 9ème Chambre