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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FONTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504837

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : FONTANA

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303460

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 mars 2023 ordonnant à M. B de se dessaisir de ses armes. Le tribunal juge que les faits de violences invoqués par le préfet, datant de 2014 et 2019, sont trop anciens ou non établis pour justifier, à la date de la décision, un comportement actuel dangereux au sens de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : DELFONT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300081

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Mus refusant un permis de construire à M. A pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le motif du refus, fondé sur un risque pour la sécurité publique lié au caractère inondable de la zone (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), a été jugé illégal faute de preuves suffisantes sur les hauteurs d'eau atteintes. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510624

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve du respect des conditions légales.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Mus de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, estimant que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus. Il a également jugé légal le motif fondé sur l'article R. 111-2 du même code, en raison du risque grave pour la sécurité publique lié au caractère inondable du terrain, confirmé par des inondations récentes et une notice hydraulique. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen, ni erreur de droit, ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination étaient légales, et que les moyens soulevés par M. A n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426461

Le Tribunal administratif de Paris a constaté que la décision initiale du 17 septembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire français avait été abrogée par un arrêté du 28 février 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Statuant sur les frais de justice, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301020

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent de maîtrise principal, contestant l'arrêté du maire de Connaux du 15 novembre 2022 qui fixait son complément indemnitaire annuel pour 2022 à 850 euros, contre 948 euros en 2021. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la délibération du conseil municipal du 18 décembre 2017 instituant le régime indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé, et a mis à la charge de M. B le versement de 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 714-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.

Avocat : FONT

2 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301118

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, agent communal, qui contestait l'arrêté du maire de Connaux fixant son complément indemnitaire annuel pour 2022 à 550 euros, soit un montant inférieur à celui perçu en 2021. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la délibération locale instituant le régime indemnitaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 et n° 2014-1526.

Avocat : FONT

2 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de l'OGEC collège-lycée Saint-Joseph tendant à la décharge de la taxe pour création de bureaux en Île-de-France, d’un montant de 87 907 euros, réclamée suite à l’extension et la rénovation de son établissement. Le tribunal a jugé que les locaux d’enseignement et leurs dépendances administratives, bien qu’affectés au service public éducatif, sont utilisés par une personne morale privée (l’OGEC) et non directement par une personne publique, ce qui les exclut de l’exonération prévue à l’article L. 520-6 du code de l’urbanisme. Il a également écarté la qualification de locaux commerciaux, retenant celle de bureaux au sens de l’article 231 ter du code général des impôts, et a confirmé l’application du tarif de 400 euros par mètre carré.

Avocat : LAFONT

29 avril 2025• 8ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01180

Avocat : AARPI ALBISSER FONTANA TRÉDÉ;GONAND

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500911

Avocat : FONTANA

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427313

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111772

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B A contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2017, relative à la remise en cause de l'abattement renforcé de 85 % pour durée de détention sur des plus-values de cession de titres. Le litige portait sur le point de départ du délai de détention des actions acquises par incorporation de prime d'émission. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article 150-0 D du code général des impôts, et que la doctrine invoquée par le requérant (BOI-RPPM-PVBMI-20-20-20-20) n'était pas applicable en l'espèce. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFONT

16 avril 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417324

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Crédit Foncier de France d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Aude pour un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 4 812,64 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 11 avril 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 avril 2025. Aucun texte de fond relatif à l’APL n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : FONT

15 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502796

Avocat : FONTAINE

10 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503389

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 mars 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01077

Avocat : AARPI ALBISSER FONTANA TRÉDÉ

26 mars 2025• Juge des référés
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502656

Avocat : FONTANA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102700

Avocat : LAFFONT

20 mars 2025• Chambre 2