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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FONTEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600646

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le simple dépôt d'une demande de titre de séjour, notamment sur le fondement de la vie privée et familiale (articles L. 435-1 et L. 435-2 du CESEDA) ou de l'article 8 de la CEDH, ne fait pas obstacle à la légalité d'une OQTF. Il a également estimé que l'absence de mention explicite de certains éléments dans la décision préfectorale ne caractérisait pas un défaut d'examen sérieux de la situation. Le requérant a toutefois été admis à l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : LAFFONT

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à la demande de carte de résident de Mme B..., reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois avait bien fait naître une décision implicite contestable, et que le préfet avait méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit de ce titre. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605543

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la remise d'une carte de résident. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'injonction et l'astreinte, la préfecture ayant convoqué la requérante pour la remise du titre après l'introduction du recours. Il a toutefois admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAFONTAINE

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524560

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une ressortissante turque de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 juillet 2025, considérant que la procédure était entachée d'illégalité, notamment en raison de l'absence d'information claire sur les délais et modalités pour solliciter une admission au séjour sur un autre fondement que l'asile, en méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision fixant le pays de destination a également été annulée en conséquence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505794

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 était légal, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les demandes de suspension de l'exécution de la mesure et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ont également été rejetées.

Avocat : FONTAINE

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602535

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant le renouvellement d'un "contrat jeune majeur". Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur précédemment pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions posées par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La condition d'urgence, bien que potentiellement caractérisée par la fin de la prise en charge, n'était pas suffisante en l'absence d'un tel doute sur la légalité.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

6 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509192

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur la suspension et le réexamen du refus de renouvellement de son contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Aucune décision sur le fond n'a été rendue en raison de ce désistement, et la demande d'injonction et d'astreinte n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

6 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506164

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant une OQTF et une interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens de vie privée et familiale de la requérante en France, au regard des exigences de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : LAFONT

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01622

Avocat : AARPI MILLOT-LOGIER FONTAINE

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505969

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale n'était établie, l'intéressé n'ayant pas apporté la preuve des liens allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L611-1 et L423-23) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAFONT

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601490

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert vers la Bulgarie au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que les conditions procédurales du règlement étaient respectées, notamment concernant la prise en compte de la situation personnelle de la requérante. L'assignation à résidence, conséquence légale du transfert, a également été jugée régulière.

Avocat : FONTANA

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404873

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande d'admission au séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'annulation de l'OQTF, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction liée à l'obtention du statut de réfugiée. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus d'admission au séjour, considérant que la requérante ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601853

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné une demande en référé-suspension concernant le refus d'accorder un contrat "jeune majeur" à une ancienne bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, ordonnant la suspension de la décision contestée. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600830

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante camerounaise, contestant deux arrêtés du préfet du Haut-Rhin des 12 décembre 2025 et 22 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la perspective d'éloignement était raisonnable et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FONTAINE

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600831

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante camerounaise, contestant deux arrêtés du préfet du Haut-Rhin des 12 décembre 2025 et 22 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'assignation était justifiée par la perspective raisonnable d'éloignement et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : FONTAINE

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303053

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse F... d'une demande indemnitaire pour un accident survenu le 10 avril 2018, imputé à l'absence de grille sur un avaloir d'eaux pluviales, engageant la responsabilité de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, de son assureur Axa et de la ville de Nîmes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et la chute n'était pas établi, et que les circonstances de l'accident demeuraient incertaines. La solution retenue écarte toute responsabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'entretien normal de l'ouvrage ou les textes applicables comme le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

20 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524075

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une ressortissante ivoirienne de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et avait examiné la situation personnelle de l'intéressée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (articles 3 et 8 de la CEDH, convention relative aux droits de l'enfant) ont également été écartés.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant son obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été introduit dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2026 (assignation à résidence), estimant cette mesure légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526484

Le Tribunal administratif de Paris a annulé les décisions du préfet de police du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur matérielle, le préfet ayant méconnu l'existence d'une activité professionnelle de la requérante, ce qui constitue une erreur dans l'appréciation des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres décisions (OQTF et fixation du pays de renvoi) sont tombées avec l'annulation du refus de titre.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre