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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FONTEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500921

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de la SCI Le Clos du Rieu. Celle-ci demandait l’annulation de la décision de la CAF du Gard refusant de rétablir le versement de l’aide au logement pour sa locataire, au motif que la dette locative était apurée. Le tribunal a considéré que la décision de suspension était fondée sur la non-décence du logement, et non sur les impayés, et que la SCI ne justifiait pas du respect des conditions de décence permettant la reprise du versement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 842-1, L. 824-1, R. 824-4 et R. 824-7 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP COUDURIER CHAMSKI RAMACHERS LAFONT

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512817

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants turcs, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités suisses et leur assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 21, 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été examinés. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi relative à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FONTANA

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants turcs, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités suisses et leur assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 21, 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FONTANA

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516911

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de police obligeait Mme A... à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance du 3° de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la fille de la requérante s'est vu reconnaître le statut de réfugiée le 10 juillet 2025, ce qui interdisait l'éloignement de sa mère. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour et de procéder à l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : LAFONTAINE

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305664

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues de revenus distribués par la société DVA. La requérante invoquait une irrégularité de procédure liée au droit de communication, une erreur dans la reconstitution du chiffre d’affaires, et l’absence de preuve d’appréhension des sommes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la procédure suivie contre la société, et a estimé que l’agent ayant exercé le droit de communication était compétent. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 81 et R. 81-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... contre l'arrêté de cessibilité du préfet de l'Aveyron du 19 décembre 2022, pris pour un projet d'aménagement hydraulique et routier. Les requérants contestaient notamment l'expropriation d'une parcelle leur appartenant, en invoquant l'emprise sur le domaine public et l'absence de document d'arpentage. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté ne concernait que leur parcelle privée et que sa désignation cadastrale était suffisante au regard du code de l'expropriation et du décret n° 55-22 du 4 janvier 1955. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514159

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait ordonné le transfert de Mme A... aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas reçu la brochure commune d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ce qui constitue un vice de procédure substantiel. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour a également été annulé.

Avocat : FONTANA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514161

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 novembre 2025 ordonnant le transfert de M. A... aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas respecté l'obligation d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), faute de justifier de la remise des brochures communes au requérant. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du même jour a également été annulé. La solution retenue est fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTANA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503183

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de 24 mois pris par le préfet de la Haute-Loire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet n'était pas en situation de compétence liée pour délivrer le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une menace grave et actuelle pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7, et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : LAFFONT

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d'une demande de restitution de 7 779,56 euros, correspondant aux frais de raccordement de sa maison au réseau public d'assainissement en 2008, qu'il avait financés avec un voisin. Le requérant soutenait que ces travaux, réalisés sous la maîtrise d'ouvrage du syndicat Durance Luberon, constituaient une extension du réseau public et non un équipement propre au sens de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, et sollicitait à titre subsidiaire une action en répétition sur le fondement de l'article L. 332-30 du même code. Le syndicat Durance Luberon opposait la prescription de l'action, l'absence de caractère obligatoire des sommes versées, et la qualification d'offre de concours pour un équipement propre. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les sommes versées par M. C... constituaient une participation volontaire à un équipement propre, ne relevant ni d'une taxe ni d'une contribution, et que l'action en répétition était prescrite.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402967

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet du recours préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale. Il a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406810

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision du 23 janvier 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil après qu'il a présenté une nouvelle demande d'asile suite à un transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, estimant que la décision devait être fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (relatif au refus en cas de demande de réexamen) plutôt que sur l'article L. 551-16 invoqué par l'OFII. Après avoir vérifié que M. A... avait bénéficié des garanties procédurales adéquates, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) et a confirmé la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303050

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SNC La Vabre, qui demandait réparation du préjudice économique subi lors de travaux publics réalisés d'octobre à décembre 2022 à proximité de son commerce à Vergèze. La société invoquait la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage (le syndicat intercommunal à vocation multiple du Moyen Rhôny) et la carence fautive de la commune de Vergèze dans la coordination des travaux et l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que le préjudice allégué n'était ni anormal ni spécial, la société s'étant exposée en connaissance de cause aux nuisances liées aux travaux. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise, sur le fondement des principes de la responsabilité pour travaux publics.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302658

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SNC La Vabre d’une demande d’indemnisation pour le préjudice économique subi lors de travaux publics réalisés d’octobre à décembre 2022 à proximité de son commerce à Vergèze. La société recherchait la responsabilité sans faute du syndicat intercommunal à vocation multiple du Moyen Rhôny, maître d’ouvrage, et, à titre subsidiaire, la responsabilité pour faute de la commune de Vergèze. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préjudice allégué n’était pas anormal et spécial, la société s’étant exposée en connaissance de cause au dommage. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un défaut d’information et d’une manipulation inappropriée par un médecin. La responsabilité pour faute de l’hôpital a été retenue, l’expert ayant confirmé le lien entre le geste médical et les douleurs dorsales subies. Le tribunal a limité l’indemnisation aux préjudices personnels (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice d’agrément) et a rejeté les demandes relatives à la perte de chance, aux dépenses de santé non justifiées et aux pertes de gains professionnels, faute de lien direct et certain. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02700

Avocat : CABINET PLMC PUJOL LAFONT MARTY CASES PUGLIESE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503136

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des arrêtés du 26 septembre 2025 par lesquels le préfet de la Haute-Loire avait prononcé l'expulsion de M. B..., ressortissant marocain arrivé en France à l'âge de sept ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une mesure d'éloignement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci pouvant méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, les infractions au code de la route reprochées à M. B... ne suffisaient pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de son intégration sociale et familiale en France.

Avocat : LAFFONT

6 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500536

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. Camara contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Loire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe de séparation des autorités administrative et judiciaire en appréciant l'âge du requérant, les décisions judiciaires antérieures ne s'étant pas prononcées sur l'authenticité de ses documents d'état civil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-3, R. 431-10 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAFFONT

4 novembre 2025• Chambre 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505116

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, fondé sur un arrêté de délégation régulièrement publié, et celui d’erreur manifeste d’appréciation, relevant que l’intéressé ne s’est pas conformé à une précédente mesure d’éloignement, ne justifie que d’une activité professionnelle récente et que sa conjointe est également en situation irrégulière. La solution est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

28 octobre 2025• 6ème chambre