LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FONTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401415

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, faute de preuve d'une délivrance postérieure de la carte. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A... en l'absence de réclamation préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que le CNAPS n'avait commis ni vice de procédure ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, après avoir consulté le fichier des antécédents judiciaires et procédé à une appréciation globale des éléments.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536317

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A..., ressortissant uruguayen, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, les éléments invoqués (expiration des récépissés, risque de suspension du contrat de travail et d'éloignement) n'étant pas suffisamment étayés ni nouveaux par rapport à une précédente ordonnance. En conséquence, la demande est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais d'instance.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515927

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. Diaby. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas être dans une situation d’urgence particulière justifiant la suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515932

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat jeune majeur de M. Sangaré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536118

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant uruguayen, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant était en situation irrégulière depuis le 7 novembre 2025 et n'avait pas apporté de précisions suffisantes sur sa situation financière concrète, malgré le risque de suspension de son contrat de travail. La décision a été prise en application des articles L. 521-2, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

13 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514807

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 4, 5, 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la décision de transfert était légalement fondée sur ce règlement et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : FONTANA

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505637

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été confirmées.

Avocat : FONTANA

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522361

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

11 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510203

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant d'un État membre de l'UE, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent et l'absence de menace pour l'ordre public, se fondant sur les articles L. 251-1, L. 251-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du CESEDA relatives aux droits des citoyens de l'Union européenne et à leur éloignement pour menace à l'ordre public.

Avocat : FONTAINE

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513311

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'instance de M. A..., qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat d'apprentissage. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté, et que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1-1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace pour l'ordre public, ont été écartés.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521405

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l’injonction sous astreinte. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, au motif que ces dispositions ne permettent pas de mettre à la charge d’une partie le versement d’une somme à l’avocat d’une autre partie.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. A..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu des conséquences de ce refus pour le jeune majeur, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517287

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat "jeune majeur" de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500921

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de la SCI Le Clos du Rieu. Celle-ci demandait l’annulation de la décision de la CAF du Gard refusant de rétablir le versement de l’aide au logement pour sa locataire, au motif que la dette locative était apurée. Le tribunal a considéré que la décision de suspension était fondée sur la non-décence du logement, et non sur les impayés, et que la SCI ne justifiait pas du respect des conditions de décence permettant la reprise du versement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 842-1, L. 824-1, R. 824-4 et R. 824-7 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP COUDURIER CHAMSKI RAMACHERS LAFONT

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants turcs, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités suisses et leur assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 21, 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FONTANA

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524537

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu est inopérant, la procédure d'asile ayant déjà permis à l'intéressé de présenter ses observations. Le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est également rejeté, faute de précisions suffisantes. En conséquence, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français soulevée contre la décision fixant le pays de destination est écartée.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512817

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants turcs, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités suisses et leur assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 21, 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été examinés. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FONTANA

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516911

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de police obligeait Mme A... à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance du 3° de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la fille de la requérante s'est vu reconnaître le statut de réfugiée le 10 juillet 2025, ce qui interdisait l'éloignement de sa mère. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour et de procéder à l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : LAFONTAINE

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre