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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FONTAINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406810

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision du 23 janvier 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil après qu'il a présenté une nouvelle demande d'asile suite à un transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, estimant que la décision devait être fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (relatif au refus en cas de demande de réexamen) plutôt que sur l'article L. 551-16 invoqué par l'OFII. Après avoir vérifié que M. A... avait bénéficié des garanties procédurales adéquates, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) et a confirmé la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303050

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SNC La Vabre, qui demandait réparation du préjudice économique subi lors de travaux publics réalisés d'octobre à décembre 2022 à proximité de son commerce à Vergèze. La société invoquait la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage (le syndicat intercommunal à vocation multiple du Moyen Rhôny) et la carence fautive de la commune de Vergèze dans la coordination des travaux et l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que le préjudice allégué n'était ni anormal ni spécial, la société s'étant exposée en connaissance de cause aux nuisances liées aux travaux. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise, sur le fondement des principes de la responsabilité pour travaux publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302658

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SNC La Vabre d’une demande d’indemnisation pour le préjudice économique subi lors de travaux publics réalisés d’octobre à décembre 2022 à proximité de son commerce à Vergèze. La société recherchait la responsabilité sans faute du syndicat intercommunal à vocation multiple du Moyen Rhôny, maître d’ouvrage, et, à titre subsidiaire, la responsabilité pour faute de la commune de Vergèze. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préjudice allégué n’était pas anormal et spécial, la société s’étant exposée en connaissance de cause au dommage. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un défaut d’information et d’une manipulation inappropriée par un médecin. La responsabilité pour faute de l’hôpital a été retenue, l’expert ayant confirmé le lien entre le geste médical et les douleurs dorsales subies. Le tribunal a limité l’indemnisation aux préjudices personnels (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice d’agrément) et a rejeté les demandes relatives à la perte de chance, aux dépenses de santé non justifiées et aux pertes de gains professionnels, faute de lien direct et certain. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505116

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, fondé sur un arrêté de délégation régulièrement publié, et celui d’erreur manifeste d’appréciation, relevant que l’intéressé ne s’est pas conformé à une précédente mesure d’éloignement, ne justifie que d’une activité professionnelle récente et que sa conjointe est également en situation irrégulière. La solution est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508617

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. Barry, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTAINE

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514558

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté du sous-préfet de Torcy du 6 octobre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain sous 48 heures. Le juge a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, permettant au préfet de se substituer au maire défaillant pour faire cesser un trouble à l'ordre public, et non sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000. Il a relevé que le terrain occupé appartenait à un syndicat intercommunal, qu'il présentait des branchements illicites aux réseaux et un danger grave, et que le propriétaire avait déposé plainte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 octobre 2025• 13ème chambre, référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514417

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder à M. C... A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour ce type de décision et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la seule expiration de son attestation de prolongation d'instruction ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514401

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder un contrat "Jeune majeur" à M. A..., un ressortissant ivoirien majeur sortant de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514326

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., majeur, la conclusion d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge immédiate.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

20 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302332

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de la directrice interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse Sud-Est de lui octroyer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que ses fonctions exercées au sein de l'UEMO d'Avignon correspondaient à l'une des fonctions listées par l'annexe du décret du 14 novembre 2001, notamment en l'absence de preuve que l'unité était située dans un quartier prioritaire de la ville ou qu'elle accueillait principalement des jeunes issus de ces quartiers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, le décret n° 93-522 du 26 mars 1993, et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513794

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B..., un majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511480

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière, la décision suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de conclure un contrat « jeune majeur » avec M. Koné, un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une protection particulière pour les jeunes majeurs vulnérables. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de fournir une solution d'hébergement et une prise en charge des besoins essentiels sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de la situation de précarité et d'isolement du requérant.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513900

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'octroyer un contrat "jeune majeur" à M. B..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant (absence d'emploi, d'hébergement et de soutien familial), et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516969

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 juillet 2025 par laquelle l’OFII refusait à M. A..., demandeur d’asile égyptien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, l’administration n’ayant pas informé le requérant, dans une langue qu’il comprend, des modalités de refus de ces conditions, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... après l’avoir informé et mis en mesure de présenter ses observations.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

11 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414884

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Savane, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le département avait conclu un tel contrat avec l'intéressé le 16 décembre 2024, en exécution d'une ordonnance de référé. Cette décision, prise pour l'exécution de l'ordonnance, a un caractère provisoire et a privé d'objet le recours en annulation de M. Savane. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400368

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., un jeune majeur, contestant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, qui confirmait la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d'un contrat jeune majeur en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant qu'elle méconnaissait les dispositions des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la possibilité d'une prise en charge des jeunes majeurs vulnérables. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre