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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604321

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de deux arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de renvoi (Tunisie) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

11 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504136

Le Tribunal Administratif de Caen a statué sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant colombien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

TAFOREL

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308908

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation de la délibération municipale du 25 juillet 2023 approuvant une modification du PLU de Saint-Etienne-du-Grès. Il estime que les moyens soulevés par les requérants, notamment le vice de procédure lié à l'information des conseillers municipaux et l'irrégularité de l'enquête publique, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l'environnement et du code de l'urbanisme.

Avocat : DE FORESTA

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502016

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Cette solution est motivée par le fait que le préfet a pris, postérieurement à l'introduction du recours, une décision expresse de refus, laquelle se substitue à la décision implicite initialement contestée. La juridiction rejette également la demande de l'avocate de la requérante aux fins d'allocation d'une somme au titre des frais exposés non prévus par le tarif.

Avocat : TAFOREL

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508312

Sujet principal : Demande d'exécution forcée d'un jugement ayant annulé une obligation de quitter le territoire (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer, la préfète ayant exécuté le jugement en prenant une nouvelle décision le 24 avril 2023. Textes appliqués : Article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).

Avocat : LAFORET

19 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600229

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté de retrait de son agrément d'assistante familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la perte de revenus invoquée n'est pas suffisamment grave et immédiate au regard de la situation du ménage. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DUFORESTEL

2 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601238

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et une autorisation de travail, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : LAFORET

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500297

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les arguments fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était proportionnée et conforme aux textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAFORET

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502150

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante s’est désistée après avoir obtenu une carte de séjour temporaire d’un an le 18 août 2025. Le tribunal a rejeté sa demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de dossier déposé, mais a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAFOREL

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515097

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante cubaine, mère d’un enfant français, qui rencontrait des difficultés pour renouveler son titre de séjour en raison d’un blocage sur la plateforme numérique dédiée. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a convoqué l’intéressée et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les demandes d’injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : FORERO VILLAMIL

24 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501364

Requête de Mme B... contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le Tribunal administratif de Caen, par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante après qu'elle a obtenu une carte de séjour temporaire. Le tribunal condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : TAFOREL

21 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509481

Avocat : BOURDON & FORESTIER

21 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509481.20251121• Juge des référés
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02197

Avocat : K.L FOREVER

10 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494129

Avocat : BOURDON & FORESTIER

7 novembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:494129.20251107• Formation spécialisée
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518587

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 interdisant son spectacle « Istanbul ». Le juge a estimé que, compte tenu des condamnations pénales antérieures de l'artiste pour des propos antisémites et incitant à la haine raciale, et du contexte de recrudescence d'actes antisémites, le préfet n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté d'expression, de réunion, du travail). La solution retenue est que la mesure d'interdiction, fondée sur la protection de la dignité humaine et de l'ordre public, était nécessaire, adaptée et proportionnée.

Avocat : GERVAIS FORESTIER VERDIER

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416661

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant moldave, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA relatives aux citoyens de l’Union européenne et aux membres de leur famille, et que les conditions de proportionnalité et de motivation étaient remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FORERO VILLAMIL

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300980

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la commune du Gosier à lui verser 87 246 euros pour des préjudices liés au retard de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite. La requête a été jugée irrecevable car M. A... n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de la commune, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a ainsi appliqué les règles de recevabilité des recours de plein contentieux.

Avocat : FOREST AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02268

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER

7 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516357

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-directeur des visas du 12 août 2025 confirmant le refus de délivrance d’un visa de court séjour à Mme A... D..., ressortissante camerounaise. Les requérantes invoquaient l’urgence liée à l’état de santé de la sœur de la demanderesse, résidant en France. Le juge a estimé que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une nécessité impérieuse de présence à brève échéance, ni l’impossibilité d’une autre assistance. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : TAFOREL

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528087

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un ressortissant allemand, a annulé l’arrêté du préfet de police du 26 septembre 2025. Cet arrêté prononçait la caducité du droit au séjour de l'intéressé, l'obligeait à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire et lui interdisait de circuler en France pour 36 mois. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public n'était pas établie, faute pour le préfet de produire des éléments suffisants attestant de la matérialité des faits reprochés (incendies volontaires), en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORERO VILLAMIL

2 octobre 2025• 8e Section - MESD