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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FORTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304303

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le comportement critiquable de l'intéressée au regard de ses obligations locatives, celle-ci étant redevable d'une somme de 1 717,64 euros envers son bailleur social. Le tribunal a estimé que, malgré les explications de la requérante sur ses difficultés financières, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : JESUS FORTES

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505490

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a notamment été saisi de moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur l'obligation pour l'autorité administrative de prendre en compte l'intérêt supérieur de l'enfant dans ses décisions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 février 2026• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03855

Avocat : LEFORT

25 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405740

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... C... B..., ressortissant érythréen, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs au lien de filiation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la demande de substitution de motif fondée sur l’ordre public. Les textes appliqués incluent le CESEDA, le code des relations entre le public et l’administration, et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LEFORT

24 février 2026• 11ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00775

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

19 février 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400415

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'éloignement (OQTF avec interdiction de retour) pris à l'encontre d'un ressortissant tchadien. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est régulier en la forme (signature et compétence de son auteure) et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la CEDH, le requérant n'ayant pas justifié de l'existence de liens familiaux ou privés suffisants en France. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FORTUNATO

13 février 2026• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600348

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation. Le tribunal constate que si le préfet a finalement remis un récépissé autorisant le travail le 19 janvier 2026, il ne justifie pas avoir procédé au réexamen de la situation de l’intéressée dans le délai d’un mois imparti. En conséquence, le juge des référés fait droit à la demande et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

12 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406872

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'imposition de contribuables concernant la taxation d'une plus-value immobilière réalisée par une SNC. La juridiction estime que le contrôle fiscal, bien que portant sur des comptes mixtes, est resté dans le cadre légal d'un examen de situation fiscale personnelle et n'a pas constitué une vérification de comptabilité irrégulière. La décision s'appuie sur les articles L. 47 et L. 47 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LEFORT AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406871

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'impôts de M. et Mme A... concernant la taxation de leur quote-part dans la plus-value immobilière réalisée par la SNC La Verdure en 2017. La juridiction estime que la procédure de contrôle fiscal était régulière, notamment en ce qui concerne l'exercice du recours hiérarchique et l'absence d'obligation d'un avis de vérification de comptabilité spécifique pour la SNC dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles L. 54 C et L. 47) et confirme la qualification des revenus en bénéfices industriels et commerciaux.

Avocat : CABINET LEFORT AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402398

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident permanent. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des conditions d'intégration républicaine prévues par les articles L. 426-4 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande de Mme B... dans un délai de quatre mois.

Avocat : FORTUNATO

10 février 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03103

Avocat : ROCHEFORT

5 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405032

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré un titre de séjour après l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'annulation sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser des frais d'avocat en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FORTUNATO

5 février 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505901

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions préfectorales du 11 avril 2025 enjoignant à un ressortissant géorgien de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la situation médicale grave de l'épouse du requérant, qui bénéficie d'une prise en charge en France. La juridiction a également ordonné à la préfète de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : LEFORT

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505900

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions préfectorales du 11 avril 2025 ordonnant à une ressortissante géorgienne de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la préfète de l'Essonne avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, notamment au regard de ses liens avec la France. La juridiction a ainsi fait droit aux conclusions en annulation pour vice de motivation et défaut d'examen particulier.

Avocat : LEFORT

5 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510036

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour soins à une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise, considérant que le refus était entaché d'illégalité, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : LEFORT

4 février 2026• 11ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600452

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'astreinte. Le désistement est intervenu après que le préfet a retiré la décision attaquée. La juridiction fonde sa décision sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé et aux désistements.

Avocat : DELPORTE-FORTE

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518558

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B.... Ce dernier contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 431-10, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BEAUFORT

28 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600178

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant guinéen par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant, salarié en CDI et atteint d’une hépatite B chronique, invoquait l’urgence liée à la perte imminente de son droit au travail et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de preuve de disponibilité effective des soins en Guinée. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

23 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500617

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial pour son petit-fils. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne procédait pas d’un défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était inopérant, car l’âge de l’enfant, majeur à la date de la demande, ne permettait pas de bénéficier du regroupement familial. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs à l’erreur de fait, à l’erreur manifeste d’appréciation et à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201479

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique territorial, qui contestait un avertissement infligé par le SMECTOM du Plantaurel pour non-respect de son aménagement de poste et des consignes hiérarchiques. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, estimant que l’agent avait bien été informé de son aménagement de poste et des consignes de travail. Il a également jugé la sanction d’avertissement proportionnée au regard des manquements commis, en application de l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : GERAUD-LINFORT

15 janvier 2026• 3ème Chambre