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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FORTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507842

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de Tarn-et-Garonne. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant de récépissés régulièrement renouvelés l'autorisant à travailler et ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

26 novembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03538

Avocat : SELARL BRETLIM FORTUNY

25 novembre 2025• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00852

Avocat : GUILLAUME ET ALAIN FORT

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404208

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant l'absence de délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506879

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination, interdiction de retour d’un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, et a jugé que la décision de la Cour nationale du droit d’asile avait été régulièrement notifiée, privant ainsi le requérant de son droit au maintien sur le territoire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LEFORT

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404218

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'avis médical et une erreur d'application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306075

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la communication de permis de construire et de leurs dossiers, délivrés en 1978 par la commune de Viroflay. Le tribunal a constaté que la commune avait communiqué les documents demandés en cours d'instance, à l'exception d'un permis de construire n°1895 et de sa déclaration de conformité, qui n'ont jamais existé. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROCHEFORT

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01427

Avocat : SCP BANCEL-ZUIN-LEFORT

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01969

Avocat : SCP BANCEL-ZUIN-LEFORT

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310760

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 août 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que ces décisions portent une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2018, de son mariage avec une compatriote en situation régulière et de la naissance de leurs deux enfants scolarisés. En conséquence, le tribunal fait droit au moyen tiré de la méconnaissance de cet article.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507436

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 30 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d’examen, un défaut de motivation, une erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et fondée sur une application correcte des textes, notamment l’article L. 551-15 du CESEDA qui permet de refuser les conditions matérielles d’accueil en cas de demande de réexamen.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510170

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme E... d'une demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 23 septembre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de signification régulière du jugement d'expulsion et de l'absence de solution de relogement pour sa famille avec trois enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu des délais dont la requérante avait disposé pour quitter les lieux, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : FORTUNATO

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519090

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A..., ressortissant égyptien, un titre de séjour en tant que membre de famille d'un apatride. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... portait sur un changement de statut et non sur un renouvellement de titre, et qu'il n'apportait pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LEFORT

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302252

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel défavorable délivré le 17 janvier 2023 par le maire de Saint-Michel-sur-Orge à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en violation des articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l'urbanisme, car elle ne précisait pas les dispositions légales applicables aux motifs tirés de l'insuffisance de la voirie et de l'absence de desserte en eau potable. Le tribunal a également retenu une erreur de droit concernant le motif lié à l'emplacement réservé n°5 du PLU, sans examiner les autres moyens. En conséquence, il a annulé le certificat et enjoint à la commune de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROCHEFORT

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418949

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet de la Vendée avait obligé M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé était isolé en France, alors que sa mère et son frère mineur, avec lesquels il vivait, s'étaient vu reconnaître la qualité de réfugiés. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFORT

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514097

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. C... B.... Le juge a constaté que l’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que le requérant justifiait d’un intérêt suffisant, notamment au regard de son emploi. Il a également relevé l’existence d’un moyen sérieux tiré de la méconnaissance de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de changement dans la situation du demandeur depuis la délivrance de sa précédente carte de résident. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

29 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501576

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025. Cet arrêté lui refusait l'admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. D..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, en considérant que les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 faisaient obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEFORT

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400618

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Paon 48, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'année 2019. La société soutenait que la TVA n'était exigible qu'au fur et à mesure de l'encaissement des loyers, et non dès la signature des contrats de location. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 269 du code général des impôts, la TVA était devenue exigible dès l'encaissement d'un acompte versé par le locataire avant la prestation, tous les éléments de la future prestation étant alors connus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des rappels de TVA et des intérêts de retard.

Avocat : BANCEL-ZUIN-LEFORT

23 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00973

Avocat : LEFORT

17 octobre 2025• 4ème chambre