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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

448 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

448

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FORTEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408718

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de délivrer un document de circulation pour mineur étranger (DCME) à son fils. Constatant que l’administration avait finalement délivré le titre sollicité le 5 février 2025, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 900 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : FORTUNATO

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509929

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, brigadier pénitentiaire radié des cadres, qui sollicitait l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension de cette éviction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que la requête était bien fondée sur l'article L. 521-4. Il a constaté que l'administration avait finalement réintégré l'agent le 1er septembre 2025 et versé les frais irrépétibles, mais que la demande de versement des traitements dus restait en litige. La solution retenue est que le juge des référés peut, sur le fondement de l'article L. 521-4, modifier ou compléter une injonction demeurée sans effet, l'inexécution constituant un élément nouveau.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHEFORT

11 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503628

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'information et d'entretien individuel prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avait été respectée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFORT

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503289

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Jouy-en-Josas pour la création d’un lotissement. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ROCHEFORT

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524474

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 18 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la condition d'urgence est présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a estimé que le moyen tiré de l'absence d'examen particulier de la situation de M. A, notamment au regard de l'autorisation de travail obtenue de son nouvel employeur, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BEAUFORT

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524727

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, laquelle n'avait pas été assortie de l'autorisation de travail requise. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour lui remettre un titre incluant cette autorisation de travail. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Elle a par ailleurs admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEFORT

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523626

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. C, ressortissant camerounais, afin qu'il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par la situation de M. C, qui assume la garde de sa fille handicapée et se trouve en situation irrégulière suite à la clôture de sa demande par la préfecture de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512148

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne d’admettre exceptionnellement son séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une menace grave et immédiate sur sa situation professionnelle. La décision a été prise sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

27 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300504

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. En défense, le CNAPS a fait valoir qu’une carte professionnelle avait finalement été délivrée à l’intéressé le 25 mai 2023. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par ordonnance du 19 août 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA) ont été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

19 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514639

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui demandait à être convoqué pour obtenir un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour étant née le 18 juin 2024, ce qui privait la demande de rendez-vous de tout effet utile. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : JESUS-FORTES

12 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407035

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en tant qu'ascendant à charge, faute de visa long séjour et de preuve suffisante de sa charge effective. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-11 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406995

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le refus était légal, notamment car la requérante ne justifiait pas de la possession d'un visa de long séjour nécessaire pour obtenir un titre en tant qu'ascendant à charge, ni d'un état de santé justifiant un titre pour soins. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 423-11 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501304

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A, qui demandait un titre de séjour. La requête ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni l’exposé de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

29 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510552

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de l'Haÿ-les-Roses de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et compte tenu du délai de trois ans écoulé depuis l'expiration de son visa. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

28 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502766

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire et un retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation, celle-ci ayant été retirée après la prise en compte d’un stage de sensibilisation. Concernant le retrait de points, le moyen tiré de la contestation de l’imputabilité de l’infraction a été rejeté comme inopérant, cette question relevant du juge judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALFORT PIERRE

25 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502786

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet de la Haute-Garonne ayant retiré cet arrêté le 27 juin 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, faute de mesure d’exécution nécessaire. En application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403294

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 1er juin 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure était nécessaire et proportionnée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une impossibilité de quitter le territoire et que les contraintes imposées (pointage et plages horaires) étaient adaptées à sa situation professionnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507747

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, sous cinq jours, une autorisation provisoire de séjour valable six mois.

Avocat : LEFORT

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405681

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 7 juin 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant malien, et l'a invité à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le sous-préfet ne pouvait pas refuser l'enregistrement de la demande au seul motif que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, sans caractériser le caractère abusif ou dilatoire de la demande. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait la suspension des décisions du préfet de Tarn-et-Garonne refusant de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante, son contrat d'apprentissage étant déjà rompu et sa nouvelle demande de titre de séjour étant toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025