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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

448 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

448

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FORTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait la suspension des décisions du préfet de Tarn-et-Garonne refusant de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante, son contrat d'apprentissage étant déjà rompu et sa nouvelle demande de titre de séjour étant toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402174

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 31 octobre 2024 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait un solde nul. Le tribunal a constaté qu'après l'introduction de la requête, l'administration avait rectifié les infractions et pris en compte un stage de récupération de points, rendant le permis de M. B valide avec un solde de quatre points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de la décision attaquée sont devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment indemnitaires, a été rejeté, le juge ayant relevé d'office leur tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 223-2, L. 223-3 et R. 223-2 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433424

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme C, ressortissante afghane, au motif que le document remis ne constituait pas un récépissé au sens de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’administration n’a pas établi le caractère abusif ou dilatoire de la demande. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, estimant que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou des dispositions de l’article L. 424-3 du même code. La décision s’appuie sur les textes précités ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEAUFORT

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402720

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 29 juillet 2023 était légale, car M. A ne justifiait pas de la maîtrise de la langue française au niveau A2, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

11 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303644

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme B, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier Sud Francilien de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail et soins à compter du 8 janvier 2019. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision attaquée du 16 mars 2021 ayant été notifiée le 27 mars 2021 avec mention des voies et délais de recours, et la demande d’aide juridictionnelle ayant été présentée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHEFORT

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507265

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A. Le juge constate que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En raison de cette irrecevabilité manifeste, la demande est rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEFORT

24 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312364

conditions, et alors que l'intéressé ne justifie d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel, le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de son pouvoir de régularisation. 7. Il résulte de tout ce qui précède que M. A n'est pas fondé à demander l'annulation de la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a rejeté sa demande de titre de séjour. Par suite, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de M. A est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au préfet du Val-de-Marne.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

19 juin 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204351

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, maître de conférences, contestant les retenues sur traitement opérées par l'université d'Orléans pour récupérer un indu de prime de recherche et d'enseignement supérieur, ainsi que les refus de le décharger de cette dette. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui fixe un délai de répétition des indus de rémunération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'action en répétition de l'université était soumise à la prescription quinquennale de droit commun de l'article 2224 du code civil, et non au délai spécial de deux ans, ce dernier ne s'appliquant pas aux créances nées d'une décision créatrice de droits irrégulière.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

19 juin 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303048

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien de nationalité ukrainienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 3 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303249

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B C, ressortissant étranger membre de la famille d’une citoyenne de l’Union européenne, contestant le refus implicite puis explicite de renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que la préfète du Val-de-Marne avait méconnu le champ d’application de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la situation de M. C relevait exclusivement du livre II de ce code, applicable aux citoyens de l’UE et aux membres de leur famille. En conséquence, les décisions attaquées ont été annulées pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler dans l’attente.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403809

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B C, ressortissant étranger membre de la famille d’une citoyenne de l’Union européenne, contestant le refus implicite puis explicite de renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que la préfète du Val-de-Marne avait méconnu le champ d’application de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la situation de M. C relevait exclusivement du livre II de ce code relatif aux citoyens de l’Union européenne et aux membres de leur famille. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et l’arrêté du 1er mars 2024, enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois, et mis à la charge de l’État la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre II du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’as

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

3 juin 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513496

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police refusant un délai de départ volontaire à M. B, ressortissant ivoirien faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la requête au fond, introduite par l’intéressé contre l’obligation de quitter le territoire, était toujours pendante et suspensive en vertu de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a rappelé que la procédure spéciale prévue par ce code est exclusive de la procédure de référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sauf circonstances nouvelles excédant les effets normaux de la mesure. En conséquence, les conclusions dirigées contre le refus de délai de départ volontaire ont été jugées irrecevables.

Avocat : BEAUFORT

3 juin 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500712

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un projet de centrale agrivoltaïque à Varetz. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

15 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208103

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme F, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 24 juin 2022 par lequel le maire de Jablines avait délivré un permis de construire modificatif à M. D et Mme Di. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que le permis modificatif visait à régulariser un précédent permis du 14 octobre 2014 annulé par la cour administrative d'appel de Paris, et non le permis initial de 2010. Il a également jugé que l'adaptation mineure accordée sur le fondement de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme n'était pas entachée d'erreur de droit, sans préciser si les requérants justifiaient d'un intérêt à agir.

Avocat : FORTAT

9 mai 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401484

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait les modalités de recouvrement d’amendes forfaitaires majorées et de forfaits de post-stationnement, en se déclarant incompétent. La juridiction a estimé que ces litiges relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles 530-2 et 530-4 du code de procédure pénale pour les amendes, et de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales pour les forfaits de post-stationnement. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.

Avocat : ROCHEFORT

6 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404352

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : FORTUNATO

6 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310683

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante capverdienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 23 mai 2023. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté étant réputée régulièrement intervenue le 22 juin 2023, et le recours introduit le 7 octobre 2023 dépassant le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JESUS FORTES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313904

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant son titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, ne peut être invoqué par un ressortissant tunisien pour obtenir un titre "salarié", ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour délivrer un titre en dehors des conditions de l'accord, mais M. B n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation ou de défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

25 avril 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409793

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle mention "protection subsidiaire". En cours d’instance, le préfet a finalement émis le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. C au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : FORTUNATO

23 avril 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411892

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement de M. B de ses conclusions principales (annulation d’une décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant une demande de carte de résident) et de ses conclusions aux fins d’injonction. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : FORTUNATO

23 avril 2025