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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUREffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400918

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le renouvellement, notamment au regard des conditions spécifiques de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de sa durée de séjour à Mayotte pour obtenir un titre de séjour à La Réunion, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJAFOUR

2 avril 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03297

Avocat : FOURNIER

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514467

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant géorgien, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à la méconnaissance de la situation médicale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FOURNIER

31 mars 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507382

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'OQTF, consécutive à un refus de séjour régulier, n'exige pas de motivation distincte. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

27 mars 2026• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600056

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et un refus de changement de statut de saisonnier à salarié. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que les conditions légales pour le changement de statut, notamment la détention d'une autorisation de travail, n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DUFOUR

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601099

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B..., un ressortissant algérien, qui contestait les décisions de reconduite à la frontière prises par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, de fixation de l'Algérie comme pays de destination et d'interdiction de retour pour deux ans étaient régulières et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les moyens soulevés, relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, au droit d'être entendu ou à la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : FOURDAN

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602620

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour, ainsi que d'une mesure de placement en rétention administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille. **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de l'annulation du placement en rétention administrative, cette contestation relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Il rejette le moyen d'incompétence de l'autorité signataire de l'OQTF, constatant l'existence d'un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 741-10.

Avocat : FOURDAN

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601689

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant la Guinée comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement désigné le pays de nationalité du requérant, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas, en l'espèce, de nature à faire obstacle à cette désignation.

Avocat : DUFOUR

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601694

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant la Turquie comme pays de renvoi d'un ressortissant turc faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de désignation conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de procédure contradictoire étaient inopérants ou non fondés.

Avocat : DUFOUR

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire. Le requérant contestait la décision ministérielle et plusieurs retraits de points, invoquant un défaut d'information et l'absence de réalité des infractions. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, rejetant le surplus des conclusions, après avoir constaté que certaines décisions étaient devenues sans objet et que d'autres griefs étaient irrecevables, notamment au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route relatifs à l'information du contrevenant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00543

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM LEA

25 mars 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307643

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en annulation de la délibération modifiant le PLU de Toulouse. Il estime que les moyens soulevés par les requérants, notamment l'insuffisance du rapport de présentation et un vice de procédure, ne sont pas suffisamment précis. Concernant l'incompatibilité avec le SCoT, le tribunal juge, après analyse globale, que la suppression de l'OAP et la création d'emplacements réservés ne contrarient pas les objectifs de densification du schéma directeur. La décision s'appuie sur les articles L. 131-4 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUFOUR

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301839

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte de l'insuffisance et de l'instabilité des ressources de la requérante pour apprécier son insertion professionnelle. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence et à l'insuffisance de motivation, sont également écartés.

Avocat : DUFOUR

24 mars 2026• Magistrat : Mme MALINGUE - R. 222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601113

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur condamnant l'État à verser une somme d'argent. La juridiction constate que la préfète du Rhône a produit les justificatifs du paiement de la somme de 800 euros, exécutant ainsi pleinement la décision initiale. En conséquence, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande du requérant, en application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : FOURREY

23 mars 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300976

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par une SCI voisine d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Roquebrune-sur-Argens. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'illégalité, notamment en raison de la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la gestion des eaux pluviales et à la modification d'un fossé, sans étude hydraulique préalable. Les textes appliqués sont l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article C2 du plan local d'urbanisme (PLU).

Avocat : CABINET FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601538

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée au regard de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé. Il a également estimé que cette mesure ne méconnaissait pas ses droits au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les intérêts supérieurs de l'enfant (article 3 de la CIDE), compte tenu des circonstances de l'espèce.

Avocat : DUFOUR

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500832

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de Mme A... B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que les conditions légales pour l'obtention de ce titre, prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas remplies, notamment en raison d'une durée de séjour insuffisante sur le territoire national. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que le refus ne portait pas atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAFOUR

19 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300745

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une demande d'indemnisation d'un fonctionnaire pour défaut de réintégration après une disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute en ne procédant pas à la réintégration, malgré des avis médicaux favorables, car elle disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité de cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatives aux comités médicaux.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

19 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501445

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du ministre de l'intérieur refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante, mère d'un enfant français. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte d'un jugement ultérieur fixant la contribution du père de l'enfant, qui constituait un élément nouveau. Cette décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAFOUR

19 mars 2026• 1ère chambre