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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUREffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500348

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était fondée, notamment en raison de l'absence de justification d'une intégration professionnelle suffisante et de l'absence de menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme, sans retenir les moyens invoqués par le requérant.

Avocat : FOURNIER

22 avril 2025• Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505705

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII, en tenant compte de la situation de vulnérabilité de la requérante mais sans y voir une erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURNIER

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403030

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 16 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté le moyen tiré de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. B, n'étant pas citoyen de l'Union européenne, ne pouvait s'en prévaloir.

Avocat : FOURNIER

3 avril 2025• Chambre 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500097

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 16 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Il a écarté le moyen tiré de l'article L. 233-1 du CESEDA, inapplicable à un ressortissant marocain, et a considéré que les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'accord franco-marocain et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : FOURNIER

3 avril 2025• Chambre 2
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02549

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM LEA

28 mars 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1915473

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 13 décembre 2013 par laquelle le ministre de la défense a refusé d’octroyer une pension à M. C D en qualité de victime civile de la guerre d’Algérie. Le tribunal retient que le requérant remplit les conditions d’attribution de la pension, son infirmité résultant de l’explosion d’une mine en lien avec la guerre et sa nationalité française ayant été régularisée, conformément à la décision du Conseil constitutionnel n°2015-530 QPC du 23 mars 2016. Il enjoint au ministre des armées d’accorder à M. D une pension d’invalidité au taux de 85 % à compter du 3 juin 2013, sur le fondement de l’article 13 de la loi n° 63-778 du 31 juillet 1963. Enfin, il met à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ELBAZ - FOURNIER LABAT - SIBON

27 mars 2025• 9ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402256

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant et la mise en demeure d'inscrire celle-ci dans un établissement scolaire. Le tribunal a jugé que le directeur académique se trouvait en situation de compétence liée pour émettre la mise en demeure, dès lors que l'enfant recevait l'instruction dans la famille sans l'autorisation requise par l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il a également estimé que le refus d'autorisation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'état de santé de l'enfant ne justifiant pas une instruction en famille au sens du 1° de l'article L. 131-5. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, sans que les stipulations des conventions internationales invoquées n'aient été jugées méconnues.

Avocat : FOURET

26 mars 2025• 8ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403419

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les décisions du 21 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur imposant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient l'état de santé de leur fils autiste et la grossesse de l'épouse pour justifier leur maintien en France. Le tribunal a considéré que, bien que l'accord franco-algérien ne prévoie pas de titre de séjour pour soins, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, mais qu'en l'espèce, les éléments fournis ne démontraient pas l'impossibilité d'une prise en charge adaptée en Algérie. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURNIER

25 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403418

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les décisions du 21 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur imposant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient l'état de santé de leur fils autiste et la grossesse de l'épouse. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de disposition spécifique dans l'accord franco-algérien pour les parents d'enfants malades, le préfet pouvait user de son pouvoir discrétionnaire. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURNIER

25 mars 2025• Chambre 1
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405741

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation du droit d'être entendu. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), substituant cette base légale au 1° initialement retenu, et que les autres décisions contestées étaient également légales.

Avocat : FOURNIER

20 mars 2025• 10ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01709

Avocat : CABINET DURAFFOURD

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00626

Avocat : FOURNIER

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410652

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ce dernier ne justifiant pas d'une présence continue en France depuis 2012 ni d'attaches familiales ou d'intégration professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESFOUR

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307550

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 13 juin 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé la société Leroy Merlin France à licencier M. A, un salarié protégé, pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la matérialité du grief principal, consistant à avoir maintenu une supérieure hiérarchique sur une nacelle en hauteur, n'était pas établie faute de preuves suffisantes. Concernant le second grief, relatif à des courriers électroniques jugés dénigrants et menaçants, le tribunal a estimé que le comportement de M. A, qui réclamait des documents dans le cadre de son mandat, ne caractérisait pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier un licenciement. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : FOURCADE

18 mars 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SAS E B C pour demander la suspension de l'arrêté du 3 février 2025 du président du département de Tarn-et-Garonne ordonnant la fermeture immédiate et définitive de sa micro-crèche. La société invoquait l'urgence, liée à la cessation imminente de son activité et à ses difficultés financières, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, irrégularité de la procédure (absence d'injonction préalable) et erreurs de fait. Le département a contesté l'urgence, arguant que la société faisait partie d'un groupe et que les parents avaient trouvé d'autres solutions de garde. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

14 mars 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501272

Le Tribunal Administratif de Montpellier a suspendu la délibération du 6 février 2025 par laquelle le conseil municipal de Vias organisait un référendum local. La juridiction a estimé que le référendum, portant sur une question liée à des constructions dont l’illégalité a été confirmée par les juridictions, ne soumettait pas un projet de délibération aux électeurs mais visait à contourner des décisions de justice. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles LO 1112-1 et LO 1112-3 du code général des collectivités territoriales, en raison d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200486

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 285,86 euros pour des préjudices matériel et moral. Le requérant estimait que l'État avait commis des fautes en ne lui fournissant pas les plans du domaine public fluvial et en n'intervenant pas pour faire respecter son droit de chasse sur le lot n°23. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, notamment en raison des clauses du cahier des charges (arrêté du 13 mars 2019) excluant toute mise en cause de l'État pour les contestations avec des tiers, et du transfert de compétence pour les plans de chasse aux fédérations de chasseurs. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'environnement et le code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

13 mars 2025• Chambre 2
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310385

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D E, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille C au titre de l'année scolaire 2023-2024. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 131-5 du code de l'éducation, en estimant que la situation propre à l'enfant n'était pas suffisamment établie pour justifier une dérogation au principe de scolarisation en établissement. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, la décision de la commission de l'académie de Lyon du 21 septembre 2023 a été confirmée.

Avocat : FOURET

12 mars 2025• 3ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise de la société BC Inoxeo concernant l'exécution du lot n° 6 (bassins inox) du marché de construction du centre aquatique intercommunal du Plateau Est de Rouen. La mission de l'expert, M. A B, est fixée pour décrire les conditions du chantier, analyser les retards et les déformations du bassin sportif, et évaluer les préjudices financiers, à l'exception des constats déjà réalisés par une précédente expertise. L'ordonnance met également en cause les sociétés BC Nord et Entreprise Guiban, dont les prestations sont susceptibles d'avoir une incidence sur les ouvrages litigieux.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

12 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit à être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DUFOUR

5 mars 2025• Reconduite à la frontière