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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOUREffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503473

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "étranger malade". Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la décision implicite de rejet est née depuis plus de sept mois et que la précarité invoquée par le requérant résulte de son propre manque de diligence. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FOURDAN

25 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501621

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de l'intensité des attaches familiales de M. D en France, où résident ses enfants et leur mère. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUFOUR

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501622

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen détenu, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2025 du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'irrégularité du séjour et de la menace pour l'ordre public constituée par ses multiples condamnations pénales. Les conclusions accessoires (injonction, effacement du signalement Schengen, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DUFOUR

23 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-1907020

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné la mise en cause de la société L’Auxiliaire dans le cadre d’une expertise déjà en cours. Cette expertise, confiée à Mme F, porte sur les désordres affectant un centre social et une crèche à Marseille. La mise en cause a été jugée utile car la société L’Auxiliaire était l’assureur du cabinet Thevenet, bureau d’étude technique mis en cause, pendant la période des travaux litigieux. La décision se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d’étendre une expertise à de nouvelles personnes à la demande de l’expert.

Avocat : SCP FOURNIER & ASSOCIES

23 avril 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412717

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention d’un titre de séjour, ne maintenant que ses demandes de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

23 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401458

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant albanais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait son mariage avec une Française, sa présence prolongée en France et des perspectives d'emploi pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que les conditions légales n'étaient pas remplies, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur l'absence de justificatifs suffisants d'intégration et de ressources stables.

Avocat : FOURNIER

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500348

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était fondée, notamment en raison de l'absence de justification d'une intégration professionnelle suffisante et de l'absence de menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme, sans retenir les moyens invoqués par le requérant.

Avocat : FOURNIER

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402802

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, réservées aux ressortissants de l'Union européenne. Il a également estimé que la décision contestée ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : FOURNIER

22 avril 2025• Chambre 1
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400152

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme et M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la mainlevée d’un arrêté d’insalubrité du 22 juin 2022 et des indemnités. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 31 mars 2025. Par ordonnance du 14 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de remboursement des dépens a été rejetée, aucun frais de cette nature n’ayant été exposé.

Avocat : FOURLIN SAMUEL

14 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505705

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII, en tenant compte de la situation de vulnérabilité de la requérante mais sans y voir une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FOURNIER

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502949

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. C, ressortissant algérien, au motif que l'urgence n'était pas établie. Le juge a rappelé que, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, il incombe au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. En l'espèce, la promesse d'embauche invoquée n'a pas été jugée suffisamment probante pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : FOURDAN

7 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403030

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 16 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté le moyen tiré de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. B, n'étant pas citoyen de l'Union européenne, ne pouvait s'en prévaloir.

Avocat : FOURNIER

3 avril 2025• Chambre 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500097

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 16 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Il a écarté le moyen tiré de l'article L. 233-1 du CESEDA, inapplicable à un ressortissant marocain, et a considéré que les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'accord franco-marocain et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : FOURNIER

3 avril 2025• Chambre 2
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02549

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM LEA

28 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302063

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par une agente contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2023. En cours d’instance, l’employeur a finalement reconnu cette imputabilité, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’employeur à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

27 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1915473

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 13 décembre 2013 par laquelle le ministre de la défense a refusé d’octroyer une pension à M. C D en qualité de victime civile de la guerre d’Algérie. Le tribunal retient que le requérant remplit les conditions d’attribution de la pension, son infirmité résultant de l’explosion d’une mine en lien avec la guerre et sa nationalité française ayant été régularisée, conformément à la décision du Conseil constitutionnel n°2015-530 QPC du 23 mars 2016. Il enjoint au ministre des armées d’accorder à M. D une pension d’invalidité au taux de 85 % à compter du 3 juin 2013, sur le fondement de l’article 13 de la loi n° 63-778 du 31 juillet 1963. Enfin, il met à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ELBAZ - FOURNIER LABAT - SIBON

27 mars 2025• 9ème Chambre
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310801

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à l’annulation du rejet implicite de ses demandes de titre de séjour et à l’injonction. Le requérant, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : FOURDAN

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402256

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant et la mise en demeure d'inscrire celle-ci dans un établissement scolaire. Le tribunal a jugé que le directeur académique se trouvait en situation de compétence liée pour émettre la mise en demeure, dès lors que l'enfant recevait l'instruction dans la famille sans l'autorisation requise par l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il a également estimé que le refus d'autorisation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'état de santé de l'enfant ne justifiant pas une instruction en famille au sens du 1° de l'article L. 131-5. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, sans que les stipulations des conventions internationales invoquées n'aient été jugées méconnues.

Avocat : FOURET

26 mars 2025• 8ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403418

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les décisions du 21 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur imposant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient l'état de santé de leur fils autiste et la grossesse de l'épouse. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de disposition spécifique dans l'accord franco-algérien pour les parents d'enfants malades, le préfet pouvait user de son pouvoir discrétionnaire. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURNIER

25 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403419

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les décisions du 21 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur imposant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient l'état de santé de leur fils autiste et la grossesse de l'épouse pour justifier leur maintien en France. Le tribunal a considéré que, bien que l'accord franco-algérien ne prévoie pas de titre de séjour pour soins, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, mais qu'en l'espèce, les éléments fournis ne démontraient pas l'impossibilité d'une prise en charge adaptée en Algérie. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURNIER

25 mars 2025• Chambre 1