mercredi 23 avril 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-1907020 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP FOURNIER & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 10 décembre 2019, la juge des référés du tribunal administratif de
Marseille a, sur la requête présentée par la commune de Marseille, ordonné une expertise, confiée
à Mme D F, portant sur les désordres affectant le centre social et la crèche de l'Estaque, situés rue Vernazza à Marseille (13016) et la détermination de leur cause.
Par une ordonnance du 7 octobre 2020 n° 2005936, la mission de l'expert a été étendue
à la société ESIME, à la société Massilia Etanchéité, à la société PAP, à la société EDP Métal, à
la société Estructuras Corellanas, à la société Nogueira, à la société MMA Iard, à la société MMA Assurances Mutuelles Iard, à la société GAN Assurances, à la société SMABTP, à la société MAIF, à la société MAAF, à la société MAPFRE, et à la société ARCADE.
Par une ordonnance du 8 septembre 2021, n 2107073, la mission de l'expert a été étendue à la société Durance Charpentes, à la société Energétique Sanitaire et la société SERAFEC.
Par une ordonnance du 8 décembre 2022, n° 1907020, la mission de l'expert a été étendue à la société Keops Ingénierie.
Par une ordonnance du 28 mars 2023, la mission de l'expert a été étendue à la société SMABTP, la SARL Bet Robert Thevenet, la société Bois Etude Hulin.
Par une ordonnance du 16 juin 2023, la mission de l'expert a été étendue aux sociétés Gan assurances, MMA Iard et MMA Iard assurances mutuelles en leur qualité d'assureurs successifs de la société Nogueira.
Par un mémoire enregistré le 17 avril 2023, Mme F, demande au juge des référés
de mettre en cause la société L'auxiliaire en sa qualité d'assureur du cabinet Thevenet pendant la période des travaux sur lesquels porte l'expertise.
Vu :
- l'ordonnance du juge des référés du Tribunal administratif de Marseille, en date du 16 juin 2023 désignant Mme F en qualité d'expert ;
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées () ".
2. Il résulte de l'instruction que la société L'auxiliaire avait, pendant la période des travaux faisant l'objet de l'expertise, la qualité d'assureur du cabinet Thevenet, mis en cause dans l'expertise par l'ordonnance du 28 mars 2023, en sa qualité de bureau d'étude technique, ayant pour mission la conception, le suivi des travaux dont les lots thermiques fluides, VRD et CVC. Par suite la mise en cause de la société L'auxiliaire présente un caractère d'utilité. Rien ne s'oppose à ce que la mission, confiée à Mme F, par l'ordonnance susvisée du 16 juin 2023 lui soit étendue.
O R D O N N E :
Article 1er : La société l'Auxiliaire est mise en cause dans l'expertise, confiée à Mme F, par l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Marseille du 16 juin 2023
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Marseille, à la société ETH Engineering territoires et habitat, à la société A2MS Acoustique, à la société SPIE Batignolles sud est, à la société MMA Iard, à la société Holding Socotec, à la société Ginger CEBTP, à la société Keops Ingénierie, à la société Nogueira, à la société Massilia Etanchéité, à SARP PAP, à l'association Arcade, à la SARL ADP Métal, à Estructuras Corellanas, à MMA Assurances Mutuelles, à la MAIF, à la MAAF, à Mapfre Seguros De Empresas SA, à la société GAN Assurances, à la société Durance Charpentes, à la société Energétique Sanitaire, à SAS Serafec, à la SARL Esime, à la société SMABTP, à la SARL Bet Robert Thevenet, à la société Bois étude Hulin, à la société L'auxiliaire, à Mme D F, experte, et aux sapiteurs, M. A C, M. E B, M.Jean-Luc Zanforlin et à la société GECE-GEO Expertise.
Fait à Marseille, le 23 avril 2025.
Le juge des référés,
Signé
J.-M. Argoud
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône, en ce qui le concerne et à tous les commissaires à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
P/Le greffier en chef,
La greffière
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026