LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511880

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de délivrer une carte de résident à un réfugié birman. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en juin 2026, l’autorisant à travailler, et qu’aucune circonstance particulière ne justifiait une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de fond, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : FOURDAN

22 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402174

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que la fin de la suspension ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit et de fait, estimant que la matérialité de l'infraction relevait du juge judiciaire et que le contrôle était fondé sur l'article L. 234-3 du code de la route. Le moyen de disproportion a également été écarté faute d'éléments suffisants pour l'étayer.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURMONT

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506390

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête en référé suspension. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.

Avocat : VEFOUR

19 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501523

Le Tribunal administratif d'Amiens annule la décision du ministre de l'intérieur du 22 août 2024 invalidant le permis de conduire de M. A..., le solde de points de son permis initial n'étant pas nul. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au retrait de points lié à l'infraction du 19 avril 2021, celle-ci ayant été annulée par une relaxe. M. A... ne peut conserver deux permis ; il devra, dans un délai d'un mois, opter entre la restitution de son permis initial et la conservation de son permis probatoire obtenu en septembre 2024. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route.

Avocat : DUFOUR ET ASSOCIES

19 décembre 2025• JU1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501833

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que ni la durée de présence en France et l'intégration familiale, ni la promesse d'embauche sans diplôme ou expérience préalable, ne constituaient des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : FOURNIER

19 décembre 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511301

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... E..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord a ordonné son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant la décision de transfert légalement fondée sur l'accord implicite des autorités italiennes. En conséquence, il a refusé d'annuler l'arrêté préfectoral et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : FOURDAN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503688

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 2 décembre 2025 assignant à résidence M. B..., ressortissant géorgien, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder cette assignation sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 17 octobre 2023, dès lors que M. B... avait exécuté cette mesure en quittant la France pour la Géorgie en décembre 2023, comme l'attestaient les tampons sur son passeport. En application des articles L. 711-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une OQTF exécutée ne peut plus servir de base légale à une nouvelle assignation à résidence en cas de retour en France.

Avocat : FOURNIER

18 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411142

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale », révélé par la délivrance d’un titre « étudiant » le 23 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délivrance d’un titre « étudiant » ne constituait pas un refus de renouvellement du titre « vie privée et familiale » et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FOURDAN

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02036

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD ARNAUD

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01921

Avocat : SELARL JULIE DUFOUR

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1915124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à l'annulation de la décision du ministre de la défense du 21 février 2021 lui refusant une pension militaire d'invalidité. Le litige portait sur l'imputabilité au service de deux infirmités (coxarthrose et scoliose) dont souffre l'ancien caporal. Se fondant sur les articles L. 2 et L. 4 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre, le tribunal a estimé que les éléments du dossier, notamment le rapport d'expertise, ne permettaient pas d'établir un lien direct et certain entre ces infirmités et le service accompli. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande de pension.

Avocat : ELBAZ - FOURNIER LABAT - SIBON

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, qui sollicitait 40 000 euros de dommages et intérêts pour des fautes liées à son recrutement (absence de régularisation de son contrat, illégalité d’un CDD de quatre mois, logement indécent, non-respect de promesses). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au logement comme relevant de la compétence du juge judiciaire, car il s'agissait d'un bien du domaine privé communal sans lien avec une mission de service public. Sur le fond, la décision s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512630

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du 27 novembre 2025 par lesquels la préfète de l’Isère lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour un an et l’a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que le droit d’être entendu de l’intéressé n’avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, et le code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511096

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., parent d’enfants réfugiés, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de carte de résident de dix ans. Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative prolongée du requérant et des conséquences sur sa situation professionnelle et familiale. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui ouvre un droit au séjour aux parents d’enfants réfugiés. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : FOURDAN

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511386

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur » opposé par le préfet du Nord le 3 novembre 2025. Le requérant invoquait l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et soutenait que la décision était entachée d’un défaut de motivation et d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-5 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet ne contestant pas l’urgence, le juge a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur la régularité du refus de titre de séjour pour un entrepreneur ayant changé de structure juridique.

Avocat : FOURDAN

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517283

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de saisine du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.

Avocat : FOURDAN

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501320

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le motif de refus tiré de la menace pour l'ordre public, fondé sur des violences conjugales, était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ayant été relaxé pour les faits de 2019 et les faits de 2024 n'ayant pas donné lieu à des poursuites. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance d'un titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FOURNIER

9 décembre 2025• Chambre 1
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500103

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., ressortissant syrien, de deux requêtes visant à contester son expulsion du territoire français (arrêté du 27 décembre 2024) et la fixation du Soudan comme pays de renvoi (arrêté du 28 janvier 2025). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de menace à l'ordre public et une erreur d'appréciation pour l'expulsion, ainsi qu'une violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme pour la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir pris connaissance d'une note en délibéré tardive, a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne.

Avocat : DJAFOUR

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500161

Le Tribunal administratif de La Réunion a examiné les requêtes de M. B... contestant son expulsion du territoire français et la fixation du Soudan comme pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : DJAFOUR

5 décembre 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01867

Avocat : FOURNIER

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3