Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2506390
vendredi 19 décembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2506390 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | VEFOUR |
Résumé IA
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête en référé suspension. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 28 novembre 2025, M. A... B..., représenté par Me Vefour, demande au juge des référés :
1°) en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l’exécution de la décision implicite de rejet née le 15 juin 2025 du silence gardé par le préfet de Loir-et-Cher sur sa demande de titre de séjour ;
2°) d’enjoindre au préfet, à titre principal, de lui délivrer un titre de séjour temporaire, portant la mention « vie privée et familiale », une carte de résident ou une carte pluriannuelle, dans le délai de quinze jours à compter de l’ordonnance à intervenir et sous astreinte de 200 euros par jour de retard, ou, à titre subsidiaire, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les mêmes conditions de délai et d’astreinte ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 000 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 décembre 2025, le préfet de Loir-et-Cher conclut au non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 18 décembre 2025, M. B... déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la requête n° 2506389, enregistrée le 28 novembre 2025, par laquelle M. B... demande l’annulation la décision implicite de rejet du 15 juin 2025.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. C... en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
M. B..., ressortissant camerounais né le 10 janvier 1986, est entré en France en 1997, selon ses déclarations, et a été muni d’un titre de séjour à compter de 2003, renouvelé jusqu’au 29 juin 2024. Il a formé le 9 avril 2024 une demande en vue du renouvellement de ce titre de séjour, implicitement rejetée. M. B... a demandé l’annulation de cette décision implicite de rejet dans l’instance n° 2503989. Dans la présente instance, il demande au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’en prononcer la suspension de l’exécution.
Par un mémoire, enregistré le 18 décembre 2025, M. B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
ORDONNE:
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au préfet de Loir-et-Cher.
Fait à Orléans, le 19 décembre 2025.
Le juge des référés,
Denis C...
La République mande et ordonne au préfet de Loir-et-Cher en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 28 novembre 2025, M. A... B..., représenté par Me Vefour, demande au juge des référés :
1°) en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l’exécution de la décision implicite de rejet née le 15 juin 2025 du silence gardé par le préfet de Loir-et-Cher sur sa demande de titre de séjour ;
2°) d’enjoindre au préfet, à titre principal, de lui délivrer un titre de séjour temporaire, portant la mention « vie privée et familiale », une carte de résident ou une carte pluriannuelle, dans le délai de quinze jours à compter de l’ordonnance à intervenir et sous astreinte de 200 euros par jour de retard, ou, à titre subsidiaire, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les mêmes conditions de délai et d’astreinte ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 000 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 décembre 2025, le préfet de Loir-et-Cher conclut au non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 18 décembre 2025, M. B... déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la requête n° 2506389, enregistrée le 28 novembre 2025, par laquelle M. B... demande l’annulation la décision implicite de rejet du 15 juin 2025.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. C... en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
M. B..., ressortissant camerounais né le 10 janvier 1986, est entré en France en 1997, selon ses déclarations, et a été muni d’un titre de séjour à compter de 2003, renouvelé jusqu’au 29 juin 2024. Il a formé le 9 avril 2024 une demande en vue du renouvellement de ce titre de séjour, implicitement rejetée. M. B... a demandé l’annulation de cette décision implicite de rejet dans l’instance n° 2503989. Dans la présente instance, il demande au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’en prononcer la suspension de l’exécution.
Par un mémoire, enregistré le 18 décembre 2025, M. B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
ORDONNE:
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au préfet de Loir-et-Cher.
Fait à Orléans, le 19 décembre 2025.
Le juge des référés,
Denis C...
La République mande et ordonne au préfet de Loir-et-Cher en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.