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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

784 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

784

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FOUREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512630

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du 27 novembre 2025 par lesquels la préfète de l’Isère lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour un an et l’a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que le droit d’être entendu de l’intéressé n’avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, et le code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409092

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURDAN

15 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511096

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., parent d’enfants réfugiés, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de carte de résident de dix ans. Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative prolongée du requérant et des conséquences sur sa situation professionnelle et familiale. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui ouvre un droit au séjour aux parents d’enfants réfugiés. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : FOURDAN

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511386

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur » opposé par le préfet du Nord le 3 novembre 2025. Le requérant invoquait l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et soutenait que la décision était entachée d’un défaut de motivation et d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-5 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet ne contestant pas l’urgence, le juge a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur la régularité du refus de titre de séjour pour un entrepreneur ayant changé de structure juridique.

Avocat : FOURDAN

11 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511881

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a présenté sa demande de renouvellement le 13 décembre 2024, soit après l'expiration de son titre le 30 décembre 2024, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette tardiveté ne caractérise pas une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FOURDAN

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501320

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le motif de refus tiré de la menace pour l'ordre public, fondé sur des violences conjugales, était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ayant été relaxé pour les faits de 2019 et les faits de 2024 n'ayant pas donné lieu à des poursuites. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance d'un titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FOURNIER

9 décembre 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517283

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de saisine du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.

Avocat : FOURDAN

9 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500103

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., ressortissant syrien, de deux requêtes visant à contester son expulsion du territoire français (arrêté du 27 décembre 2024) et la fixation du Soudan comme pays de renvoi (arrêté du 28 janvier 2025). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de menace à l'ordre public et une erreur d'appréciation pour l'expulsion, ainsi qu'une violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme pour la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir pris connaissance d'une note en délibéré tardive, a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne.

Avocat : DJAFOUR

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500161

Le Tribunal administratif de La Réunion a examiné les requêtes de M. B... contestant son expulsion du territoire français et la fixation du Soudan comme pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : DJAFOUR

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504948

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment son droit au maintien sur le territoire en attendant la décision de la Cour nationale du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : DESFOUR

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504956

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugiée. En cours d’instance, la requérante a obtenu le titre de séjour demandé et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : FOURDAN

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401530

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de refus du préfet du Nord concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : FOURDAN

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303454

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a considéré que la décision de la commission académique, qui s'est substituée à celle du DSDEN, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant le projet éducatif, ni la capacité de la personne chargée de l'instruction à assurer cet enseignement. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et du droit au respect de la vie privée ont été écartés.

Avocat : FOURET

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501722

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme E... et M. B... contestant la décision de la commission académique de Limoges du 17 juillet 2025. Cette décision leur accordait une autorisation d'instruction en famille pour leur fils A..., mais uniquement pour l'année scolaire 2025-2026, alors qu'ils sollicitaient une autorisation pluriannuelle de trois ans en raison du handicap de l'enfant. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a jugé que le certificat médical produit, qui préconisait une autorisation pour une seule année en attendant une évaluation ultérieure, ne justifiait pas une durée supérieure, conformément aux articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l'éducation.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501531

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur deux requêtes jointes de parents contestant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux filles pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique et une erreur d’appréciation sur l’existence d’une situation propre à chaque enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que la décision de la commission académique n’était entachée d’aucune irrégularité et que les éléments fournis ne démontraient pas une situation justifiant une dérogation au titre de l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501576

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... et M. H... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils F..., au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, la composition de la commission académique étant régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Il a également jugé que les problèmes de santé et la situation de gémellité invoqués par les parents ne constituaient pas une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La décision administrative n'a pas méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501574

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E... et M. H... demandant l'annulation du refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fille A... pour l'année 2025-2026. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant la composition de la commission académique régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que les problèmes de santé et la situation de gémellité invoqués par les parents ne constituaient pas une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501529

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de parents contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leurs deux filles pour l'année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'une situation propre à chaque enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501761

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. G... et Mme D... demandant l'annulation du refus d'autoriser l'instruction de leur fils C... dans la famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'état de santé de l'enfant pour justifier leur demande, sur le fondement de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que la décision de la commission académique n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500305

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de renouvellement de titre de séjour et interdiction de retour. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par deux mémoires, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance du 24 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : FOURDAN

24 novembre 2025