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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOUREEffacer tout
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501721

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension d’une décision du rectorat de Limoges autorisant l’instruction en famille de son enfant pour une durée d’un an seulement. La requérante sollicitait une autorisation de trois ans, invoquant l’état de santé et le handicap de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer en quoi le renouvellement annuel de l’autorisation porterait une atteinte grave et immédiate à la stabilité éducative ou à la santé de l’enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : FOURET

24 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501760

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Limoges refusant l'autorisation d'instruire son fils en famille. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, faisant état de clonies nocturnes et de crises d'angoisse, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. En application de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, qui prévoit une dérogation pour raison de santé, l'autorité administrative avait valablement considéré que l'intérêt supérieur de l'enfant n'imposait pas l'instruction en famille. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le moyen soulevé étant jugé insuffisant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURET

24 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501740

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D et M. E qui demandaient la suspension de la décision de la commission de l’académie d’Orléans-Tours refusant l’autorisation d’instruire leur fils en famille. Le juge a constaté son incompétence territoriale, au motif que le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, siège de l’autorité ayant pris la décision initiale (le DASEN du Cher). Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOURET

15 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501573

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a refusé l'autorisation d'instruire en famille l'enfant A pour l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré les problèmes de santé et la situation de gémellité invoqués. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'illégalité de la décision.

Avocat : FOURET

29 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501575

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant E pour l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de la situation de gémellité et du niveau avancé de l'enfant. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, en particulier l'article L. 131-5.

Avocat : FOURET

29 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501519

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 de la commission académique de l’académie de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou qu’elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans instruction contradictoire. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOURET

7 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501530

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de refus d’autorisation d’instruction en famille pour deux enfants, présentées par leurs parents sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les requérants n’établissant pas que la scolarisation imminente des enfants, à quelques jours de la rentrée, constituerait un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. En l’absence d’urgence, les demandes ont été rejetées sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, prises en application de l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

7 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501532

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions de la commission académique de l’académie de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour les enfants A et C F. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation imminente des enfants, bien que générant un bouleversement, constituait une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : FOURET

7 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501357

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juin 2025 confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B E F. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension avant le jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation ou l'irrégularité de la commission, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : FOURET

4 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305896

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 7 septembre 2023 refusant l’instruction en famille pour son enfant. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 juin 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.

Avocat : FOURET

30 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305894

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 7 septembre 2023 refusant l’instruction en famille pour son enfant. Par un courrier du 20 mai 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 26 juin 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.

Avocat : FOURET

26 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 21 juillet 2023 par laquelle la commission académique de Bordeaux a refusé à M. D et Mme C l'autorisation d'instruire en famille leur enfant A pour l'année 2023/2024. Les requérants justifiaient d'une situation d'itinérance en camping-car, avec des séjours très brefs, rendant impossible une scolarisation assidue dans un établissement. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en ne retenant pas ce motif prévu à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : FOURET

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303407

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’absence de « situation propre à l’enfant » au sens de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, ni d’erreur manifeste d’appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : FOURET

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. La décision, fondée sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation, retient que les requérants n’ont pas démontré l’existence d’une situation propre à l’enfant justifiant une dérogation à l’instruction obligatoire en établissement. Le tribunal a estimé que l’administration n’a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, et que les stipulations des articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’ont pas été méconnues.

Avocat : FOURET

28 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402256

Avocat : FOURET

26 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310385

Avocat : FOURET

12 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306010

Avocat : FOURET

26 février 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303653

Avocat : FOURET

20 février 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305347

Avocat : FOURET

5 février 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402783

Avocat : FOURET

12 décembre 2024