191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
191
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 021
Avec résumé IA
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 8 mars 2023 par lequel le maire de Frontignan a refusé un permis de construire à Mme D pour des travaux d'extension et de mise en sécurité de sa maison. Le tribunal a jugé que le motif principal du refus, tiré d'une méconnaissance du Plan de Prévention des Risques Inondations (PPRI), était infondé car le projet, qui rehaussait le plancher à la cote réglementaire de 2,30 mètres, constituait en lui-même une mesure compensatoire suffisante. La demande de substitution de motif formulée par la commune a été écartée. La solution a été rendue sur le fondement du règlement du PPRI et du code de l'urbanisme.
Avocat : FRANÇOISE DUPUY
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de la communauté de communes Puisaye Forterre concernant des désordres affectant la charpente du centre aquatique de Toucy. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car le maître d’ouvrage dispose encore de ses prérogatives contractuelles sur le chantier non réceptionné, et que l’entreprise responsable a déjà reconnu sa faute et proposé une solution de reprise validée par le contrôleur technique. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige futur.
Avocat : VIDEAU FRANÇOIS
Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Juvisy-sur-Orge à la société Urbatys pour vingt logements. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le constat du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : JEAN-FRANÇOIS BENOIT - AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait un arrêté de la maire de Cuisery du 4 septembre 2023 le mettant en demeure de sécuriser son immeuble. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Avocat : CORNUT FRANÇOIS
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur départemental des territoires de l’Indre du 3 février 2022, qui reconnaissait l’existence d’un droit fondé en titre pour son moulin mais en fixait la consistance légale à 5,3 kW, et non aux 74,8 kW revendiqués. La requérante soutenait que cette fixation était entachée d’erreurs de droit et de fait. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 juillet 2025, sans examiner le fond du litige.
Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du commandant du groupement de gendarmerie de l'Yonne de lui communiquer des fiches d'intervention. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le mémoire introductif d'instance ne contenait aucun moyen au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et le mémoire complémentaire exposant des moyens a été produit après l'expiration du délai de recours. Ce délai avait commencé à courir dès l'enregistrement de la requête, indépendamment de l'absence d'indication des voies de recours dans la décision attaquée.