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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

930 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

930

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FRANCEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304051

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui contestait le bien-fondé de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) due au titre des années 2020 à 2022 pour ses stations radioélectriques. La société invoquait l’incompatibilité de l’article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et (UE) 2018/1972. Le tribunal a jugé que l’IFER, en tant qu’imposition frappant la détention d’équipements, ne constitue pas une taxe administrative ou une redevance au sens de ces directives, et n’entre donc pas dans leur champ d’application. La demande de décharge des cotisations, d’un montant total de 8 060 799 euros, a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300400

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bouygues Telecom d’une demande de décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) due au titre des années 2020 à 2022 pour ses stations radioélectriques dans quatre départements, pour un montant total de 2 804 722 euros. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, relatives aux taxes administratives et redevances pour droits d’utilisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la conformité de la législation nationale aux directives invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300266

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corse application des énergies (SCAE) contestant une amende de 55 000 euros infligée par la DREETS de Corse pour non-respect des délais de paiement des fournisseurs en 2020. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 441-10 et L. 441-16 du code de commerce, n'était pas disproportionnée, les circonstances invoquées (contexte sanitaire, bonne foi, absence de signalement) ne justifiant pas une réduction de son montant. La demande de la société a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204876

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident de la circulation survenu le 17 juin 2013, imputé au comportement d'un mineur confié au département de l'Eure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité du département n'était pas engagée, dès lors que l'accident était exclusivement imputable à une faute de la requérante, qui avait méconnu les dispositions de l'article R. 415-1 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la route, sans faire application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation.

Avocat : CAPDEVILA FRANCIS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303048

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2018, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value lors de la cession de parts sociales de la SCEA B. L'administration estimait que l'utilisation de la méthode du coût unitaire moyen pondéré pour évaluer les parts cédées empêchait leur individualisation, entraînant la fin du report d'imposition prévu à l'article 151 octies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait déduire de cette seule méthode d'évaluation que les parts issues d'une donation antérieure étaient cédées, alors que l'acte de cession désignait précisément les parts cédées par leur numérotation. La solution retenue est donc favorable aux requérants, annulant la position de l'administration sur ce point.

Avocat : FRANCK DEMAILLY

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302689

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SAS Frangaz, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société contestait l'application de la méthode d'évaluation prévue à l'article 1499 du code général des impôts pour ses locaux industriels à Sillery, arguant qu'ils ne revêtaient plus un caractère industriel en raison de la cessation d'activité en 2014. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages présents sur le site dépassaient le seuil de 500 000 € prévu à l'article 1500 du même code, et que la société n'établissait pas de changement de situation aux dates d'imposition. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404216

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C contestant la décision du 11 mai 2024 du ministre de l'intérieur lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que les points retirés pour deux infractions avaient été restitués et que le requérant avait obtenu un crédit de quatre points suite à un stage de sensibilisation, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Concernant le moyen tiré du défaut d'information préalable, le tribunal a rappelé les obligations des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2115936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de la société Ital Parnasse, qui contestait l’imposition à la TVA d’une indemnité de 4,8 millions d’euros perçue dans le cadre d’un protocole transactionnel avec la société Unibail-Rodamco. La société soutenait que cette indemnité ne rémunérait pas une prestation de service et demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 645 859 euros ainsi que la restitution de 154 141 euros. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 256 du code général des impôts, que l’indemnité constituait la contrepartie d’une prestation de service individualisable, établissant un lien direct avec le versement, et a donc écarté les moyens de la requérante. Les conclusions subsidiaires fondées sur la doctrine administrative ont également été rejetées, confirmant la position de l’administration fiscale.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

30 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409572

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS CPC SIPSE d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes réclamées. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la société ont été rejetées.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405627

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points subséquents. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision d'invalidation (48 SI) lui ayant été régulièrement notifiée le 7 mars 2023, faisant courir un délai de recours de deux mois non respecté. Par conséquent, les conclusions contre les retraits de points ont également été jugées sans objet. La solution se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

24 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301445

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C... contestant son admission à la retraite pour invalidité et la pension correspondante. La requérante soutenait que la commission de réforme n'avait pas pris en compte l'ensemble de ses pathologies, notamment cardiaques et lombaires, se limitant à ses troubles bipolaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure était régulière et que l'état d'invalidité devait être apprécié à la date de la radiation des cadres, sans que les éléments médicaux produits ne remettent en cause l'avis de la commission. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la CNRACL.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

24 juin 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117756

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SA Société Générale, qui contestait le calcul de crédits d'impôt forfaitaires sur des intérêts et redevances de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2014, demandant leur évaluation sur une base brute reconstituée. La société a partiellement abandonné ses conclusions, maintenant une demande de restitution de 723 030 euros et le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la réclamation, en application des articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales, et a examiné le litige au fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les conventions fiscales franco-turque et franco-chinoise, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212941

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Bolloré demandant le remboursement de crédits d'impôt recherche pour les années 2014 et 2015. La société contestait la régularité de la procédure de vérification, invoquant un avis de vérification irrégulier et un défaut de contradictoire. Le tribunal a jugé que l'avis de vérification, couvrant la période 2014-2015, était régulier et que la société avait été mise à même de présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 47 du livre des procédures fiscales et 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216339

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Méridionale, qui contestait un rappel de taxe sur les salaires pour 2014 et 2015. La société, délégataire d'un service public de transport maritime, soutenait que les compensations financières perçues devaient être exclues du numérateur du rapport d'assujettissement à la taxe sur les salaires, car elles seraient soumises à la TVA. Le tribunal a jugé que ces subventions, versées pour compenser des obligations de service public, ne constituent pas la contrepartie d'une prestation individuelle et n'entrent donc pas dans le champ de la TVA, conformément à la directive 2006/112/CE. En conséquence, l'administration a correctement inclus ces sommes dans le calcul du ratio d'assujettissement à la taxe sur les salaires, sur le fondement de l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2201917

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SCA Rubis, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contributions sociales au titre de l'exercice 2018. La société contestait l'application de l'article 209 B du code général des impôts, qui permet d'imposer en France les bénéfices de sa filiale mauricienne Eccleston Co Ltd, soumise à un régime fiscal privilégié. Le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve que les opérations de sa filiale avaient un objet et un effet autres que la localisation de bénéfices dans un Etat à fiscalité privilégiée, et que l'activité de holding et de prestations de services intragroupe ne constituait pas une activité industrielle ou commerciale effective au sens de la clause de sauvegarde. Par conséquent, le tribunal a jugé que l'administration avait légalement appliqué les dispositions de l'article 209 B du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS La clinique néphrologique Saint-Exupéry, qui sollicitait la restitution de crédits d'impôt recherche pour les années 2019 et 2020. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de l'administration fiscale. Sur le fond, il a examiné l'éligibilité des projets au regard des articles 244 quater B du code général des impôts et 49 septies F de son annexe III, qui définissent les opérations de recherche scientifique ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

Avocat : FRANCK LE MENTEC AVOCAT

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. H B, qui contestait le refus de la commission de recours de l'invalidité de lui attribuer une pension de victime civile de la guerre d'Algérie. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le signataire de la décision attaquée disposait d'une délégation de signature régulière et que la composition de la commission n'était pas contestée utilement. Sur le fond, il a considéré que la condition de date prévue à l'article L. 113-6 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui exclut les demandes déposées après le 14 juillet 2018, ne méconnaît ni les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme ni le principe de sécurité juridique. En conséquence, la décision de la commission a été jugée légale et la requête rejetée dans son intégralité.

Avocat : FRANCOS

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300871

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA Bouygues Télécom d'une demande en décharge de cotisations d'IFER sur ses stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022, pour un montant total de plus de 6 millions d'euros. La société n'ayant pas répondu à l'invitation du président de la formation de jugement de confirmer le maintien de sa requête, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401638

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI