LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310028

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné trois requêtes de la société Shurgard France contestant des rappels de taxe annuelle sur les locaux de stockage en région Île-de-France pour l’année 2016. La société soutenait que les espaces de circulation intérieure, de déchargement et les escaliers, attenants aux zones de stockage, constituaient des parties communes non imposables. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par l’administration et a jugé que ces surfaces, bien que non directement affectées au stockage, étaient des dépendances immédiates et indispensables à l’exploitation des locaux de stockage, les rendant imposables en application de l’article 231 ter du code général des impôts. En conséquence, les demandes de décharge et de restitution ont été rejetées.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur trois requêtes de la société Shurgard France, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement/déchargement de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe en application de l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que ces surfaces ne relevaient pas des exonérations prévues par le texte. Aucune décharge partielle n’a été accordée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412528

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de l'association diocésaine de Nanterre visant à obtenir la décharge de la taxe d'aménagement (82 809 euros) réclamée pour des travaux de démolition, construction et réhabilitation sur un terrain à Boulogne-Billancourt. L'association invoquait l'exonération prévue à l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme pour les constructions édifiées par des associations cultuelles, au sens de la loi du 9 décembre 1905. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association, bien qu'ayant obtenu un arrêté préfectoral constatant sa qualité cultuelle en 2023, ne justifiait pas que les travaux autorisés par le permis de construire de 2019 étaient affectés à l'exercice du culte ou à son objet statutaire, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505817

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... se disant Mme E..., ressortissante bosnienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressée, connue sous quinze identités pour des faits de délinquance. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322516

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A..., joueur professionnel de jeux vidéo, qui contestait son assujettissement aux prélèvements sociaux (CSG et CRDS) sur des revenus de source étrangère perçus en 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que, en application du droit interne (articles 1600-00 C du CGI et L. 136-5 du code de la sécurité sociale), ces revenus étaient imposables en France, M. A... étant résident fiscal français. Pour l'année 2018, le moyen tiré de l'accord franco-canadien de sécurité sociale a été écarté, les gains de tournoi ne relevant pas de son champ d'application. Enfin, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires ont été déclarées irrecevables, faute de litige né et actuel.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511558

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet le maintien en rétention si la demande d'asile est présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la procédure administrative suivie par la préfecture.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304633

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Sonelog qui contestait la décision du ministre du travail du 10 octobre 2023. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire de M. B..., salarié protégé, délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits reprochés, liés à la participation de M. B... à un mouvement de grève, ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement, conformément à l'article L. 2511-1 du code du travail. La demande de la société Sonelog a donc été rejetée.

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201868

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2022 par lequel le maire de Créquy ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour la construction d’un hangar de stockage de bois. Les requérants, Mme et M. D... et la SCI Les Fossés du Château, contestaient notamment un vice de procédure (absence d’avis du préfet), des insuffisances du dossier de déclaration et une méconnaissance des articles L. 111-3, R. 111-14 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : SELARL FRANCOIS HERMARY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310481

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Ulysse Pila, qui contestait des rappels de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017, suite à la remise en cause du crédit d'impôt recherche (CIR) dont elle avait bénéficié pour l'élaboration de nouvelles collections. Le tribunal a jugé que la société, bien que ne disposant pas de moyens de production prépondérants dans ses propres locaux, exerçait une activité industrielle au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, en raison de l'intégration forte de son activité de fabrication avec ses sous-traitants et de l'utilisation d'importants moyens techniques. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande de la société concernant l'inclusion de certaines dépenses de personnel à caractère commercial dans l'assiette du crédit d'impôt, faute de démonstration de leur éligibilité. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, laissant à la charge de la société les rappels contestés pour les dépenses non éligibles.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SAS Tangara. Celle-ci contestait des suppléments d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2015, résultant de la réintégration de dettes injustifiées inscrites au crédit de comptes courants d’associé. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la réalité des créances cédées, conformément à l’article 38 du code général des impôts, et a confirmé le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de trois requêtes de la société Shurgard France demandant la décharge partielle de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement intérieur de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe en application de l’article 231 ter du code général des impôts. L’administration fiscale a conclu au rejet des demandes, contestant le bien-fondé de ces moyens. Le tribunal a joint les trois instances et, par un jugement unique, a rejeté l’ensemble des requêtes, confirmant l’imposition contestée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur trois requêtes de la société Shurgard France, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement intérieur de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que ces surfaces entraient dans le champ d’application de l’article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505509

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant italien, contre l’arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans, ainsi que contre l’arrêté du 24 novembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des mesures prises par le préfet de la Seine-Maritime.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503730

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C... et Mme D... des locaux communaux qu'ils occupent sans droit ni titre à Liglet. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, les occupants ayant cessé toute activité depuis septembre 2025 et ne permettant plus l'exécution de la mission de service public de commerce de proximité. Leur absence de titre d'occupation depuis la délibération du 14 mars 2025, non contestée, rendait la demande non sérieusement contestable. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

15 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01882

Avocat : FRANCK BUORS

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505596

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite de la Suède de reprendre en charge la requérante.

Avocat : COURSET-FRANCOIS CASSANDRE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01961

Avocat : GENESIS AVOCATS;SELARL PATRICK FRANCOIS & ASSOCIES

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505573

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de Mme F... D..., ressortissante vénézuélienne, contre les arrêtés du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et la maintenant en rétention administrative. La requérante contestait ces décisions pour divers motifs, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de son droit au séjour pour raison médicale et la violation de son droit d'être entendue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation de l'intéressée ne justifiait pas un droit au séjour et que les conditions légales pour le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505599

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de Mme F... D..., ressortissante vénézuélienne, contre les arrêtés du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et la maintenant en rétention administrative. La requérante contestait ces décisions pour divers motifs, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit au séjour pour raison médicale et de son droit d'être entendue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 décembre 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513623

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière