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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du Syndicat national des journalistes-CGT visant à annuler la décision du 8 août 2025 par laquelle le DRIEETS d’Île-de-France a validé l’accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société Prisma Média. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’information et de consultation du comité social et économique (CSE), estimant que l’administration avait correctement vérifié la régularité de cette procédure conformément aux articles L. 1233-24-1, L. 1233-57-2 et L. 1233-30 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505997

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Manche. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que le tribunal doit se prononcer à bref délai sur le fond du recours dirigé contre cet arrêté. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte alléguée à l'intégrité physique au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404480

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 9 juillet 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de lui attribuer un hébergement. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement nommé, et a jugé le vice de procédure non étayé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 300-1 du même code.

Avocat : FRANCOS

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406034

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... B... contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne du 23 septembre 2024 mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la décision de sortie du dispositif était susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit un droit au maintien dans l'hébergement d'urgence jusqu'à ce qu'une orientation adaptée soit proposée. Il a enjoint au préfet de réintégrer Mme A... B... dans le dispositif d'hébergement d'urgence sous un délai de 48 heures, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : FRANCOS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... demandant l'annulation de la décision du 17 mars 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, consistant en l'inscription de questions à caractère diffamatoire sur le cahier des élus du personnel, étaient matériellement établis et constituaient une faute d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives, l'inspecteur du travail ayant pu légalement autoriser le licenciement dès lors que les faits n'étaient pas en lien avec le mandat de l'intéressé.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512838

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de 24 mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 18 novembre 2025. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive au droit au travail. Les décisions préfectorales ont donc été validées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505975

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine placée en rétention administrative. La requérante soutenait que l'absence de notification d'un arrêté de maintien en rétention après sa demande d'asile portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de demander l'asile. Le juge a constaté que l'administration avait bien pris un arrêté de maintien en rétention le 8 décembre 2025, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne pouvait être éloignée avant la décision de l'OFPRA. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517667

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 614-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte par ordonnance. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516418

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... pour contester deux arrêtés du préfet de police de Paris : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation (requête n° 2516418) et un maintien en rétention (requête n° 2516632). Par deux mémoires, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de ses recours pour excès de pouvoir. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ces désistements par une ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative contentieuse.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505817

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... se disant Mme E..., ressortissante bosnienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressée, connue sous quinze identités pour des faits de délinquance. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500230

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que le requérant avait été libéré du centre de rétention et qu’aucune adresse valide n’était disponible pour assurer le suivi de la procédure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en l’état. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507047

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation et le courrier de demande ayant été retourné comme non distribué à la dernière adresse connue, le tribunal a constaté un désistement d’office. Par ordonnance du 16 décembre 2025, il a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514538

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par une ordonnance du 16 décembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant soutenait un défaut d'information préalable sur le système du permis à points pour une infraction du 24 juin 2023, mais le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée établissait la réception de cette information. Le moyen tiré de la contestation de la réalité de l'infraction a été écarté comme relevant de la compétence du juge pénal. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens étant manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT

16 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511558

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet le maintien en rétention si la demande d'asile est présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la procédure administrative suivie par la préfecture.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304633

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Sonelog qui contestait la décision du ministre du travail du 10 octobre 2023. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire de M. B..., salarié protégé, délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits reprochés, liés à la participation de M. B... à un mouvement de grève, ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement, conformément à l'article L. 2511-1 du code du travail. La demande de la société Sonelog a donc été rejetée.

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201868

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2022 par lequel le maire de Créquy ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour la construction d’un hangar de stockage de bois. Les requérants, Mme et M. D... et la SCI Les Fossés du Château, contestaient notamment un vice de procédure (absence d’avis du préfet), des insuffisances du dossier de déclaration et une méconnaissance des articles L. 111-3, R. 111-14 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : SELARL FRANCOIS HERMARY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505509

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant italien, contre l’arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans, ainsi que contre l’arrêté du 24 novembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des mesures prises par le préfet de la Seine-Maritime.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515878

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention. La requête a été jugée sans objet, car l’intéressé a été libéré le 1er novembre 2025 par une ordonnance de la Cour d’appel de Paris. En application des articles L. 614-1, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

15 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503730

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C... et Mme D... des locaux communaux qu'ils occupent sans droit ni titre à Liglet. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, les occupants ayant cessé toute activité depuis septembre 2025 et ne permettant plus l'exécution de la mission de service public de commerce de proximité. Leur absence de titre d'occupation depuis la délibération du 14 mars 2025, non contestée, rendait la demande non sérieusement contestable. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

15 décembre 2025