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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308164

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., puéricultrice suspendue par le centre hospitalier du Pays Salonais pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante contestait la légalité de la suspension prononcée le 7 décembre 2021, estimant qu'elle ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie. Le tribunal a jugé que la décision de suspension était entachée d'illégalité fautive, engageant la responsabilité de l'établissement. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme B... une indemnité de 3 300 euros au titre de son préjudice matériel et de 3 000 euros pour son préjudice moral, en application des dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308166

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la légalité de sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute du centre hospitalier du Pays Salonais était engagée, car la mesure de suspension ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'intéressée. En conséquence, il a condamné l'établissement à verser à Mme A... une indemnité de 2 200 euros pour son préjudice matériel et de 2 500 euros pour son préjudice moral, en application des lois n° 86-33 du 9 janvier 1986 et n° 2021-1040 du 5 août 2021.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308165

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., puéricultrice suspendue de ses fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'illégalité de cette suspension. Le tribunal a jugé que la suspension ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie et que l'administration avait tardé à rétablir ses droits, engageant ainsi sa responsabilité pour faute. Appliquant les dispositions de la loi du 9 janvier 1986 et de la loi du 5 août 2021, le tribunal a condamné le centre hospitalier du Pays Salonais à verser à Mme A... une indemnité de 4 000 euros au titre de son préjudice matériel et de 2 500 euros au titre de son préjudice moral.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00501

Avocat : CABINET TEN FRANCE

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00521

Avocat : CABINET TEN FRANCE

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00860

Avocat : FRANCK BUORS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304771

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA NMA Benelux, qui contestait des rectifications fiscales pour les exercices 2007 à 2016. La société soutenait notamment que son siège de direction effective n'était pas en France et que la prescription était acquise. Le tribunal a jugé que le siège de direction effective était situé en France, appliquant les conventions fiscales franco-belge et franco-luxembourgeoise, et a validé la procédure de taxation d'office pour activité occulte. En conséquence, les impositions supplémentaires en matière d'impôt sur les sociétés, de TVA et de taxes diverses, assorties de pénalités, ont été maintenues.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305065

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2008 à 2016, notamment au titre de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et de revenus distribués par la société NMA Benelux. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer sur les dégrèvements déjà accordés par l'administration, mais a rejeté le surplus des conclusions des requérants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles relatifs à la prescription et à la territorialité de l'impôt.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510141

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise lui interdisant de circuler sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé et de la menace à l'ordre public qu'il représentait.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03203

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515173

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant indien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé après le rejet de sa demande d'asile et de l'absence de preuve sur l'indisponibilité de soins dans son pays d'origine, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1921668

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la RATP d’un litige l’opposant à la société Alstom Transport concernant un « bogue » informatique (problème de date butoir en 2038) affectant les logiciels des matériels roulants du marché MI09. La RATP demandait, sur le fondement de la garantie des vices cachés ou de la faute contractuelle, la reprise des défauts ou une indemnisation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la RATP, considérant que la requête était irrecevable car elle n’avait pas été précédée d’une phase de règlement amiable, et a condamné la RATP à verser 70 000 euros à Alstom Transport au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DLA PIPER FRANCE (LLP)

13 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de police du 29 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales au regard de la menace pour l’ordre public constituée par le comportement de l’intéressé.

Avocat : FRANCOIS

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304383

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 10 juillet 2023 de l’association syndicale autorisée (ASA) Miramar Esterel, prévoyant la fermeture du domaine par des portails. En cours d’instance, le syndicat des copropriétaires « Le Savannah » et M. C... se sont désistés. Le tribunal a constaté que l’ASA avait retiré la délibération attaquée, ce qui a privé d’objet les conclusions des requérants restants, conduisant à un non-lieu à statuer. L’intervention volontaire de Mme D... a été jugée irrecevable en raison de ce non-lieu. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505273

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de motivation insuffisante, de violation du droit d'être entendu, et de défaut de consultation du collège de l'OFII, jugeant la procédure régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 novembre 2025• POLE URGENCES
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500212

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. A... de deux requêtes contestant des avis de saisie administrative à tiers détenteur et les titres exécutoires sous-jacents émis par le département de La Réunion pour le recouvrement d’indu de revenu minimum d’insertion (RMI). Le tribunal a jugé que la contestation des avis de saisie administrative à tiers détenteur relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, et a donc rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente. S'agissant des titres exécutoires, le tribunal a rejeté les moyens de M. A... tirés de la prescription et du défaut de notification, considérant que le département justifiait de la régularité des titres et que la prescription avait été interrompue par des paiements partiels. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DIRASSE FRANCK

12 novembre 2025• R222-13 (JU 2)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518927

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante russe, qui sollicitait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de finaliser l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, et que la demande ne relevait pas des cas où l'urgence est présumée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FRANCHITTO

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515274

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D..., ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'absence de menace réelle pour l'ordre public (les faits de tentative de vol ayant été classés), et contestait la qualification d'abus de droit. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la conformité de l'arrêté aux articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux citoyens de l'Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515649

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence de son auteur était établie. Elle a considéré que la menace à l'ordre public, fondée sur une condamnation pénale, justifiait l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505102

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de six mois et signalement au SIS. Le juge retient que le requérant justifiait être titulaire d'un titre de séjour pluriannuel valide, ce qui le rendait inéligible à une mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur de droit prive l'arrêté de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

7 novembre 2025• POLE URGENCES