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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510711

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant l'Angola comme pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments probants pour établir les risques personnels et actuels en cas de retour, ni une vie familiale stable en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306029

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'indivision B... qui demandait la décharge partielle de la taxe foncière pour les années 2020 à 2022. La contestation portait sur la surface et le nombre de pièces retenus pour le calcul de la taxe sur un appartement à Palavas-les-Flots. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1380 et 1415 du code général des impôts ainsi que l'article 324 L de son annexe III, en comptant la salle d'eau comme une pièce et en intégrant la véranda dans la surface. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEHORS-FRANCES

8 octobre 2025• Magistrat CRAMPE
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504454

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d'injonction concernant la réattribution de l'immatriculation de son véhicule, le ministre de l'intérieur ayant validé la demande et lancé la production du certificat. Le juge a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant visant au remboursement des frais de carte grise, au motif qu'il n'appartient pas au juge des référés de condamner une partie au paiement d'une somme d'argent hors frais d'instance. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL CAPPONI-LANFRANCHI & ASSOCIES

7 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03407

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302058

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A..., était amené à se prononcer sur la légalité d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte Evolis 23 pour le recouvrement d’une astreinte de 501,60 euros, en raison de l’absence de mise en conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le syndicat, jugeant que le contentieux relève de la juridiction administrative car l’astreinte est une contribution imposée dans l’intérêt de la salubrité publique, relevant de prérogatives de puissance publique. Sur le fond, le tribunal a pris acte du désistement de M. A..., qui a déclaré avoir réalisé les travaux de mise en conformité. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A..., tandis que le sort des conclusions de Mme A... n’est pas tranché dans l’extrait fourni. Les textes appliqués sont l’article L. 1331-8 du code de la santé publique, l’article L. 271-4 du code de la construction et de l’habitation

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504427

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 septembre 2025 refusant son admission au séjour et ordonnant son maintien en rétention durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

6 octobre 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511489

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le juge écarte les moyens d’incompétence, de violation du droit d’être entendu et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision est légalement fondée. Il considère que l’intéressé n’établit pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Guinée, au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03147

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 octobre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516284

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas que son droit à l'information ou à un entretien individuel, garanti par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été méconnu. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3§2 du règlement et des stipulations de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas fondé, faute de preuve de défaillances systémiques en Italie. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : DESFRANCOIS

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204287

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de la société monégasque Entreprise Da Costa José et Fils, qui contestait des impositions (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) pour les exercices 2015 à 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de débat oral et contradictoire, une erreur de droit sur la territorialité de l'impôt, et l'application des conventions fiscales franco-monégasque et franco-portugaise. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la société n'apportait pas la preuve d'un refus de débat de la part du vérificateur. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés en application du code général des impôts et des conventions fiscales.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504549

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de Cambrai ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que Mme A..., entrée récemment en France et sans attache sur le territoire, n'apportait aucun élément probant pour établir les persécutions alléguées en Turquie, ni n'avait sollicité l'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 octobre 2025• POLE URGENCES
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02723

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00017

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504532

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 octobre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513205

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

2 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206520

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la SASU Veolia Water Solutions et Technologies Support, qui contestait des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2015 et 2016. La société soutenait que cette imposition méconnaissait le principe de libre circulation des capitaux garanti par l’article 63 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), car sa société sœur sud-africaine était déficitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles 111 et 119 bis du code général des impôts, ainsi que sur les articles 63 et 64 du TFUE.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504533

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a d'abord constaté que la requête, enregistrée le 27 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la notification de l'arrêté datant du 16 septembre 2025. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 octobre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de relever la prescription opposée à ses demandes correctives d’indemnisation d'activité partielle pour la période de mars 2020 à mars 2021. Le tribunal a jugé que la créance de la société était prescrite en application de l'article L. 5122-1 du code du travail, qui fixe un délai de six mois pour déposer une demande de versement, et que la société ne pouvait se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions implicites de rejet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506374

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en référé suspension introduite par Mme B... contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. La requérante invoque l’urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi qu’une erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le préfet oppose la saturation du dispositif d’hébergement et conteste l’urgence, arguant que la requérante se maintient dans les lieux. Le tribunal statue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FRANCOS

1 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société OXYLIANS, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2017-2019. La société soutenait que les prestations de sa sous-traitante, la société ARCALL, étaient exonérées de TVA en application du 2° de l'article 261 C du code général des impôts, car elles constituaient des opérations d'assurance. Le tribunal a jugé que les prestations d'ARCALL, qui consistaient en des services de marketing et de maintenance, ne participaient pas à la conclusion de contrats d'assurance et n'étaient donc pas liées à la nature même du métier de courtier ou d'intermédiaire d'assurance, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé des rappels de TVA et rejeté la demande de décharge.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre