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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300889

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la société Hôtel Gril de l'Arenas, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder les aides " fermeture " et " coûts fixes post-fermeture " prévues par le décret n°2021-1664 du 16 décembre 2021. La société soutenait que son activité hôtelière, bien que non directement visée par une mesure de fermeture administrative, avait été empêchée par d'autres restrictions sanitaires (couvre-feu, restrictions de déplacement), ce qui la rendait éligible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'aide, car l'activité d'hôtellerie n'avait pas fait l'objet d'une interdiction d'accueil du public au sens du décret. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de la société.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117754

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la Société Générale, qui contestait le calcul des crédits d'impôt forfaitaires sur des revenus de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2013. La société soutenait que ces crédits devaient être calculés sur une base brute reconstituée et non sur le montant net perçu. Le tribunal a partiellement donné raison à la société, en ordonnant la restitution de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 785 078 euros, après avoir constaté un désistement partiel de la requérante sur une partie de sa demande. La décision s'appuie sur les conventions fiscales bilatérales et les dispositions du code général des impôts relatives aux crédits d'impôt, rejetant la demande de compensation de l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507789

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour études de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DESFRANCOIS

4 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507231

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D C, ressortissant philippin, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge écarte les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation (l'arrêté vise les textes applicables et expose la situation personnelle et administrative du requérant), et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202117

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait le remboursement d'un trop-perçu de droits de succession de 4 728 euros. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige, estimant qu'il se rattache aux droits d'enregistrement. En application des articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales, ces contestations relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : COTTRAY-LANFRANCHI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203800

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par plusieurs associations environnementales demandant l’annulation du rejet implicite du préfet des Alpes-Maritimes de mettre en demeure le conseil départemental de solliciter une dérogation à la protection stricte des espèces protégées pour le projet de déviation de la RD 6107. Les requérantes invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement et de la directive "Habitats" (92/43/CEE). Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était fondé. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale de ne pas imposer une telle mise en demeure.

Avocat : ZIND FRANCOIS

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403519

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. D et Mme C, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les injonctions sollicitées ont été rejetées.

Avocat : FRANCOS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401584

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 13 février 2024. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné le recours dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401664

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... D... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 21 novembre 2023. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de la loi, en soutenant ne pas disposer de ressources suffisantes pour se loger dans le parc privé. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502543

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

3 juin 2025• URGENCES JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société OPCI Raise Immobilier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020 concernant un immeuble parisien en travaux. La société soutenait que l'immeuble, ayant fait l'objet d'une démolition-reconstruction, était impropre à toute utilisation et devait être imposé comme une propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que, bien que substantiels, les travaux n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation, et que celui-ci conservait donc son caractère de propriété bâtie au 1er janvier 2020. La solution retenue s'appuie sur l'article 1380 du code général des impôts et la jurisprudence relative à la perte de ce caractère.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502496

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet de la Manche l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et médicale de l'intéressé ne justifiait pas d'annulation. La solution retenue confirme la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de retour.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 juin 2025• URGENCES JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501370

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le CCAS de Thouars a placé Mme B en disponibilité d'office pour raison de santé, refusant ainsi implicitement de lui accorder un congé de grave maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique pour justifier une suspension immédiate de la décision. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du décret n°91-298 du 20 mars 1991.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

2 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502525

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, devenue définitive. Il juge que la durée cumulée de l'interdiction n'excédant pas cinq ans, le préfet n'avait pas à justifier d'une menace grave à l'ordre public. La décision est fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

28 mai 2025• URGENCES JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404221

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions commises en 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà supprimé les mentions litigieuses et reconstitué le capital de points à huit, rendant sans objet les conclusions relatives à la décision d'invalidation et au retrait de points pour l'infraction de 2021. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande d'annulation du retrait de points pour l'infraction du 10 avril 2022, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, considérant que la réalité de l'infraction était établie par le paiement de l'amende forfaitaire.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

28 mai 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502489

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 fixant le Maroc comme pays de renvoi. La juridiction écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et rappelle que la décision ne découle pas d’une obligation de quitter le territoire français mais d’une interdiction judiciaire. Le tribunal estime que l’état de santé (hépatite B) et la vie privée et familiale (compagne enceinte) de l’intéressé ne justifient pas l’annulation, faute de preuves de risques de traitements inhumains ou d’impossibilité d’accès aux soins au Maroc. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

28 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 mai 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il retient notamment la précarité du séjour de l'intéressé, son défaut d’insertion sociale et professionnelle, et son passé judiciaire défavorable. La décision est fondée sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

28 mai 2025• URGENCES JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501435

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A ne démontrait pas que la rupture de ses contrats de travail à durée déterminée résultait directement de la décision attaquée. Sur le fond, aucun doute sérieux n'a été retenu, le préfet ayant valablement pu rejeter la demande de changement de statut faute d'autorisation de travail et après avoir invité le requérant à produire des éléments complémentaires sans réponse. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

28 mai 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400497

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de Mme A C contestant le refus d’attribution d’une bourse scolaire pour sa fille en 2025, ainsi que la légalité de l’article 5 de la délibération n° 41-2024/APS du 15 juillet 2024, qui porte à dix ans la condition de résidence en province Sud. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des principes de l’aide sociale et des dispositions constitutionnelles. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision individuelle de refus, en se fondant sur les articles 26 de la délibération du 26 juillet 2001 et 7 de la délibération du 12 mai 2020, relatifs aux procédures de demande et de renouvellement des bourses. Il a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l’aide judiciaire et fixé les unités de valeur pour son avocat.

Avocat : CABINET D'AVOCAT DIHACE FRANCKIE

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407213

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation quant à son droit au séjour et à sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les moyens invoqués non fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : FRANCOS

27 mai 2025• 7ème Chambre