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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500082

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme G I E et de M. H B D, qui contestaient les arrêtés du 16 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCOS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500208

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par l’association Collectif développement durable du Planty d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Buxerolles du 27 août 2024 accordant un permis de construire pour vingt-trois logements. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond du permis de construire n’a donc été effectuée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

2 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404547

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 422-9 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif du préfet et a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 422-10 du CESEDA.

Avocat : FRANCOS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405311

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant sud-coréen, contestant le refus d’admission exceptionnelle au séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 21 mars 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a annulé l’arrêté préfectoral en raison d’une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l’intéressé avait vécu en Corée du Sud jusqu’à 27 ans alors qu’il résidait en France depuis l’âge de dix ans, ce qui a vicié l’appréciation de sa situation personnelle et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505667

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D, ressortissant pakistanais, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire" et les décisions d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par le préfet du Pas-de-Calais le 4 juin 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés et les pièces du dossier, a rejeté l'ensemble des requêtes, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407386

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 12 août 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503065

Cette requête, jugée par le Tribunal Administratif de Rouen en formation d’urgence, conteste un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l’Algérie comme pays de renvoi pour l’exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, mais a examiné le moyen soulevé à l’audience selon lequel l’arrêté serait dépourvu de base légale en l’absence de production du jugement pénal fondant la mesure. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté attaqué, au motif que le préfet n’a pas justifié de l’existence et du caractère exécutoire de la peine d’interdiction du territoire, privant ainsi sa décision de base légale. Les textes appliqués sont les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 131-30 du code pénal.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

1 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503085

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant libérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 28 juin 2025, était tardive car introduite plus de quarante-huit heures après la notification de l'arrêté intervenue le 3 juillet 2024, en méconnaissance des délais prévus par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste du recours pour cause de tardiveté.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

1 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500699

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quinze infractions routières. En défense, le ministre a produit un relevé d'information intégral démontrant que les mentions litigieuses avaient été supprimées et que le permis de M. A était à nouveau valide avec douze points. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : COHEN FRANCK

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510237

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. D B et de son fils M. C H B visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande de visa, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

1 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401988

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. B, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 103,51 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 517,57 euros. Le requérant invoquait notamment sa bonne foi et sa situation de précarité pour obtenir une remise totale. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions de bonne foi et de précarité ne justifiaient pas une remise plus importante, et a validé la décision initiale du département. Cette solution s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent la récupération des indus de RSA et les possibilités de remise gracieuse.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

30 juin 2025• 3ème chambre JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502770

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de l'erreur de fait, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400860

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A, agent de l'OPT-NC, qui contestait ses affectations des 23 octobre et 26 novembre 2024, son entretien d'évaluation de 2023, et demandait la reconnaissance d'un harcèlement moral. La juridiction a jugé que les décisions d'affectation, prises dans l'intérêt du service après une réorganisation, étaient suffisamment motivées et respectaient les procédures applicables, notamment la loi du pays n° 2014-9 du 18 février 2014 relative à la fonction publique de la Nouvelle-Calédonie. Les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur manifeste d'appréciation, du détournement de pouvoir et du harcèlement moral ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles à fin d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : CABINET D'AVOCAT DIHACE FRANCKIE

26 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409428

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du directeur départemental des finances publiques du Pas-de-Calais rejetant ses demandes d'assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) selon la méthode comptable (article 1499 du code général des impôts) pour des installations industrielles (usine de Xblocs, centrale à béton, buffer, terre-pleins, ouvrages d'art) sur le site portuaire de Calais, ainsi que de rectification de la valeur locative du buffer et d'assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la requérante ne justifiait pas de l'achèvement des constructions au 1er janvier des années d'imposition concernées et que l'administration avait correctement appliqué les règles d'évaluation. Les textes appliqués sont principalement les articles 1380, 1381, 1498, 1499, 1500, 1393, 1447, 1449 et 1586

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505555

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées et suffisamment motivées. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202358

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme A, adjointe territoriale du patrimoine, qui contestait deux sanctions disciplinaires (un blâme et une exclusion temporaire de trois jours) prononcées par le président de la communauté d’agglomération Rochefort Océan pour son refus d’effectuer des tâches d’accueil général. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 8 juillet 2022 était suffisamment motivé et que la décision de changement d’affectation de Mme A, bien qu’orale, était devenue définitive, rendant irrecevable l’exception d’illégalité soulevée. Il a également estimé que les faits reprochés étaient distincts, écartant le moyen tiré de la violation du principe non bis in idem. La solution s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501525

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du président du CCAS de Vasles infligeant à Mme A une exclusion temporaire de neuf mois (dont trois avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation économique suffisamment grave pour justifier une intervention immédiate du juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, absence de matérialité des faits, prescription, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502876

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 15 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le 23 juin 2025 la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’étranger pour les litiges relatifs aux décisions de police, dès lors que la rétention administrative de l’intéressée a pris fin. Mme A résidant à Paris, le tribunal de Rouen s’est déclaré incompétent et a renvoyé l’affaire à la juridiction parisienne.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme H, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 31 mai 2021 par le maire de Rueil-Malmaison. Ce permis visait à régulariser un précédent permis de construire une maison individuelle, partiellement annulé par un jugement du 19 février 2021. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait les articles UEd 7.1.1 et UEd 7.1.2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UEd 7.1.1 était infondé, la fenêtre litigieuse n'étant pas une baie principale au sens du glossaire du PLU, et a écarté l'autre moyen.

Avocat : TEN FRANCE

19 juin 2025• 6ème Chambre