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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427508

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé de tout objet le litige principal. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté les demandes de frais irrépétibles et de dépens, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 84 217,80 euros. En cours d’instance, le CMN a retiré ce titre, ce qui a privé de tout objet la demande d’annulation. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code), estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427531

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé le litige d’objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a conduit le tribunal à constater, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de la société au titre des frais irrépétibles et des dépens ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427512

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé de tout objet le litige principal. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l'espèce ne justifiaient pas une telle condamnation.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427517

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé d’objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les demandes accessoires de la société, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code et qu’aucun dépens n’avait été exposé.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427521

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé l'affaire d'objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427525

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 129 783,42 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CMN a retiré le titre de perception contesté. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Les conclusions de la société requérante présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et aucun dépens n’a été mis à la charge des parties.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427527

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, rendant le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation. Il a également rejeté les conclusions de la société tendant au remboursement de ses frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427530

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). Postérieurement à l’introduction de la requête, le CMN a retiré le titre de perception contesté. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à cette demande.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427533

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine. Celle-ci demandait l'annulation d'un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 47 388,90 euros. Le CMN ayant retiré ce titre de perception après l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le litige a perdu son objet. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) et des dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305076

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : FRANCOIS AVOCATS

18 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le permis de construire délivré par le maire de Grayan-et-l'Hôpital pour une maison individuelle, au motif qu'il méconnaît l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Cette disposition impose que toute construction en zone littorale soit réalisée en continuité avec les agglomérations, villages ou secteurs déjà urbanisés existants. Le projet, situé sur une parcelle isolée, ne respecte pas cette règle de continuité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet implicite du recours gracieux.

Avocat : FRANCESCHINI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Inovatic Services. Celle-ci contestait le rejet de son offre par l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) pour un marché de prestations de saisie et d'import-export des comptes annuels, invoquant une dénaturation de son offre et une notation inéquitable. Le tribunal a estimé que l'INPI n'avait pas dénaturé l'offre de la société requérante et que la méthode d'analyse des offres n'avait pas conduit à écarter l'offre la plus avantageuse économiquement. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.

Avocat : BRYAN CAVE LEIGHTON PAISNER (FRANCE) LLP

16 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501168

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a appliqué les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la préfète ne pouvait se fonder uniquement sur les faits de violences conjugales pour caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, sans examiner l'ensemble de la situation individuelle de l'intéressé. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504909

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la mesure était proportionnée au regard de l'absence de renouvellement du titre de séjour et des circonstances de l'espèce. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300264

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l’échange après avoir constaté, par analyse, que le permis présenté était une contrefaçon, en application de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’article 7 de l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FRANCOS

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504836

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Pas-de-Calais du 20 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que M. C n’apportait pas la preuve de sérieuses raisons de croire à l’existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l’article 3 du règlement précité. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506848

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement, au regard de l'ensemble des circonstances de l'espèce. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500302

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCOS

13 juin 2025• 7ème Chambre