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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502496

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet de la Manche l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et médicale de l'intéressé ne justifiait pas d'annulation. La solution retenue confirme la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de retour.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 juin 2025• URGENCES JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501370

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le CCAS de Thouars a placé Mme B en disponibilité d'office pour raison de santé, refusant ainsi implicitement de lui accorder un congé de grave maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique pour justifier une suspension immédiate de la décision. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du décret n°91-298 du 20 mars 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

2 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502525

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, devenue définitive. Il juge que la durée cumulée de l'interdiction n'excédant pas cinq ans, le préfet n'avait pas à justifier d'une menace grave à l'ordre public. La décision est fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

28 mai 2025• URGENCES JU
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505001

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé avait été éloigné vers la Tunisie le 5 mai 2025, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet. En l’absence de nouvelle adresse communiquée par le requérant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

28 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404221

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions commises en 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà supprimé les mentions litigieuses et reconstitué le capital de points à huit, rendant sans objet les conclusions relatives à la décision d'invalidation et au retrait de points pour l'infraction de 2021. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande d'annulation du retrait de points pour l'infraction du 10 avril 2022, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, considérant que la réalité de l'infraction était établie par le paiement de l'amende forfaitaire.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

28 mai 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502489

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 fixant le Maroc comme pays de renvoi. La juridiction écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et rappelle que la décision ne découle pas d’une obligation de quitter le territoire français mais d’une interdiction judiciaire. Le tribunal estime que l’état de santé (hépatite B) et la vie privée et familiale (compagne enceinte) de l’intéressé ne justifient pas l’annulation, faute de preuves de risques de traitements inhumains ou d’impossibilité d’accès aux soins au Maroc. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

28 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 mai 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il retient notamment la précarité du séjour de l'intéressé, son défaut d’insertion sociale et professionnelle, et son passé judiciaire défavorable. La décision est fondée sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

28 mai 2025• URGENCES JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501435

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A ne démontrait pas que la rupture de ses contrats de travail à durée déterminée résultait directement de la décision attaquée. Sur le fond, aucun doute sérieux n'a été retenu, le préfet ayant valablement pu rejeter la demande de changement de statut faute d'autorisation de travail et après avoir invité le requérant à produire des éléments complémentaires sans réponse. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

28 mai 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400497

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de Mme A C contestant le refus d’attribution d’une bourse scolaire pour sa fille en 2025, ainsi que la légalité de l’article 5 de la délibération n° 41-2024/APS du 15 juillet 2024, qui porte à dix ans la condition de résidence en province Sud. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des principes de l’aide sociale et des dispositions constitutionnelles. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision individuelle de refus, en se fondant sur les articles 26 de la délibération du 26 juillet 2001 et 7 de la délibération du 12 mai 2020, relatifs aux procédures de demande et de renouvellement des bourses. Il a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l’aide judiciaire et fixé les unités de valeur pour son avocat.

Avocat : CABINET D'AVOCAT DIHACE FRANCKIE

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407213

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation quant à son droit au séjour et à sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les moyens invoqués non fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : FRANCOS

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505377

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le Maroc comme pays de destination. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. La notification de l'arrêté, qui mentionnait les voies et délais de recours, datait du 10 octobre 2024, tandis que la requête a été enregistrée le 10 mai 2025. Le tribunal a donc fait application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502339

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait obligé Mme B, ressortissante colombienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a retenu que la décision avait été prise en méconnaissance du droit d'être entendue, principe général du droit de l'Union européenne garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, car Mme B n'avait pas été mise en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

22 mai 2025• URGENCES JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106591

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI La Lironde, qui demandait l'annulation de la délibération du 21 octobre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Clément-de-Rivière a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait notamment le classement en zone agricole de sa parcelle et invoquait un vice de procédure pour défaut de consultation de l'autorité organisatrice des transports, en application des articles L. 153-13 du code de l'urbanisme et L. 1231-1 du code des transports. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure n'avait pas eu d'influence sur le sens de la décision et n'avait privé les intéressés d'aucune garantie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL FRANCOIS REGIS VERNHET

22 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505223

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral fixant le Cap-Vert comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant soutenait notamment qu'il résidait légalement au Portugal et que ce pays aurait dû être désigné comme destination. En cours d'instance, la préfète a justifié sa décision en produisant un accord de réadmission des autorités portugaises, accepté le 12 mai 2025. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la situation du requérant avait été régularisée et que les moyens soulevés étaient devenus sans objet.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504791

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, faute d'avoir été entendu préalablement. Le tribunal a jugé que si le droit d'être entendu est un principe général du droit de l'Union, M. A n'a pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents qui auraient pu influer sur la décision. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, et la requête a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

21 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502254

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F alias B, qui contestait l'arrêté du 11 mai 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

20 mai 2025• URGENCES JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404855

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de rejet du 17 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. C, ressortissant gabonais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que M. C s'est vu reconnaître la qualité de réfugié par l'OFPRA le 24 décembre 2024, ce qui établit rétroactivement son droit aux conditions matérielles d'accueil à compter de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15, qui prévoit que les conditions matérielles d'accueil sont accordées aux demandeurs d'asile. Le tribunal a également enjoint à l'OFII de verser à M. C les sommes dues au titre des conditions matérielles d'accueil pour la période allant de sa demande d'asile jusqu'à la reconnaissance de sa qualité de réfugié.

Avocat : FRANCOS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314714

Le Tribunal administratif de Paris a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Lavansol M14, qui contestait une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021 prise en application de l’arrêté du 26 octobre 2021. Cette décision est devenue sans objet car l’arrêté du 26 octobre 2021 a été annulé rétroactivement par le Conseil d’État le 27 janvier 2023, entraînant la disparition de la décision tarifaire contestée. Le retour au tarif antérieur a été notifié à la société le 25 août 2023. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté le surplus des conclusions, y compris la demande de frais.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314743

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Sonnedix Rosieres d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la ministre de la transition énergétique de retirer une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise sur le fondement de l’arrêté du 26 octobre 2021. Par une décision du Conseil d’État du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, cet arrêté a été annulé, entraînant la disparition rétroactive de la décision de réduction tarifaire et le retour au tarif antérieur, notifié à la société le 25 août 2023. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314746

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Solaire Uglas. Celle-ci contestait le refus de retrait d’une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise sur le fondement de l’arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté de manière rétroactive par une décision du 27 janvier 2023, la décision de réduction tarifaire a disparu de l’ordonnancement juridique et le tarif antérieur a été rétabli par l’administration le 25 août 2023. Les conclusions de la requête sont donc devenues sans objet, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025