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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03967

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

30 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04598

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

30 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512119

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la fédération nationale de la mutualité française, qui demandait la décharge de la contribution foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 à 2023 et son assujettissement au minimum forfaitaire. La requérante s'est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

30 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407092

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 août 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que huit décisions de retrait de points. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé du relevé d'information intégral les mentions de sept infractions, rétablissant un solde de points positif de 7 sur 12. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » et les retraits de points pour les infractions des 25 août, 26 août, 23 septembre, 24 novembre, 26 novembre, et 17 décembre 2022 (deux infractions), ces décisions étant devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment concernant l'infraction du 28 juillet 2022, a été rejeté comme infondé, les moyens tirés du défaut d'information préalable et de la contestation de la réalité de l'infraction n'étant pas établis.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302459

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Neyron s'est opposée à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les articles du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme sur lesquels il se fonde, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal rejette les demandes de substitution de motifs présentées par la commune, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Il enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DESFRANCOIS

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403331

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’université d’Orléans de l’inscrire à l’habilitation à diriger des recherches. Par un mémoire enregistré le 30 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté sans condition par l’université. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

30 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503458

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Cette transmission est motivée par l’assignation à résidence de M. A... dans le Puy-de-Dôme, intervenue postérieurement à la décision attaquée. Le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la compétence territoriale relevait désormais du lieu d’assignation.

Avocat : FRANCOS

30 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01292

Avocat : DESFRANCOIS

30 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404039

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'Intérieur du 16 février 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, jugeant cette circonstance inopérante sur la légalité des décisions. Il a également écarté les contestations portant sur le défaut d'information préalable et la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406761

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cinq des six retraits de points, car la décision "48 SI" lui avait été régulièrement notifiée le 14 août 2023 et sa requête, enregistrée le 3 juin 2024, était tardive. Concernant l'infraction du 3 juin 2021, le tribunal a constaté qu'elle ne figurait pas sur la décision attaquée et que les conclusions étaient donc sans objet. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le tribunal a opposé la forclusion au requérant.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513271

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le désistement, déclaré par le requérant dans un mémoire en réplique, est considéré comme pur et simple. La magistrate désignée fait application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour constater ce désistement.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

29 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504426

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 septembre 2025 le maintenant en rétention. Le requérant, un ressortissant algérien ayant fait l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire, contestait la décision prise après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504491

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté le droit d'être entendu, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'article 3 n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506804

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence, s'était vu proposer une mise à l'abri par le préfet de la Haute-Garonne. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête ayant perdu son objet. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

29 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01141

Avocat : FRANCK BUORS

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512653

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait ordonné le maintien en rétention administrative de M. C, un ressortissant colombien. La décision est annulée car elle a été prise avant que l'intéressé n'ait déposé sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 754-3 et R. 754-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que le préfet ne pouvait légalement présumer du caractère dilatoire de la demande d'asile avant son dépôt effectif.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513130

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne obligeait M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits reprochés (menace de mort avec arme) ne constituaient pas, malgré leur gravité, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, compte tenu du casier judiciaire vierge et du caractère isolé des agissements. La solution retenue est donc l'annulation de la décision d'éloignement.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503623

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516659

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait à être hébergé d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le juge a considéré que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas manifestement illégale, car la minorité de l'intéressé n'était pas établie de manière suffisamment probante. La décision s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil et L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en retenant que le doute sérieux sur l'âge du requérant, soulevé par l'évaluation sociale et les documents d'état civil, ne permettait pas d'enjoindre au département de le prendre en charge.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025