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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516660

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune se présentant comme mineur isolé, afin d'obtenir son hébergement d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision du département de mettre fin à son accueil provisoire, fondée sur l'absence de preuve de minorité, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'absence de force probante suffisante des documents d'état civil produits par le requérant, au regard des dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03959

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 septembre 2025• 7ème chambre
« Précédent44454647484950Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02737

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05179

Avocat : FRANCK AMRAM

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516213

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 mai 2025 rejetant sa demande d’asile et le maintenant en rétention. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

25 septembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502148

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'une requête en plein contentieux par la Fédération Française de Rugby (FFR), s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de l'action en responsabilité dirigée contre l'État. La FFR demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des pertes de recettes subies suite à la délocalisation contrainte d'un match international en novembre 2022, en raison de travaux sur la ligne B du RER. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Versailles, en application des articles R. 312-14 (3°) et R. 221-3 du code de justice administrative, la FFR ayant son siège à Marcoussis, dans l'Essonne. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET TEN FRANCE

25 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301832

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association L214 et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2023 autorisant la SARL A à exploiter un élevage de 90 000 volailles à Thieffrain. Le tribunal a d'abord jugé les associations recevables à agir, puis a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe (insuffisance de l'étude d'impact et de l'étude de dangers) et interne (méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 181-27 du code de l'environnement, incompatibilité avec le SDAGE). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HOLMAN FENWICK WILLAN FRANCE LLP

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300867

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SARL Libre-Service La Pointe d'Or Plus d'une demande de réduction de ses cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 à 2020, à hauteur de 14 125 euros, au motif que l'administration fiscale n'aurait pas déduit certaines charges sociales. Le tribunal a constaté que la société, soumise à la procédure de taxation d'office, n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions, faute de justifier que les charges sociales invoquées n'avaient pas déjà été prises en compte. En conséquence, la requête a été rejetée, après avoir prononcé un non-lieu partiel à statuer sur les dégrèvements déjà accordés par l'administration. La décision applique les articles L. 193 et R* 193-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article 39 du code général des impôts.

Avocat : CORDOLIANI FRANCIS

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400783

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la collectivité territoriale de Martinique de lui verser une subvention de 46 307 euros accordée en 2019. Le tribunal juge que la subvention était subordonnée au bouclage du plan de financement, condition non remplie par le requérant. Il estime que la décision de refus de paiement est légale, car le bénéficiaire ne justifie pas avoir satisfait à cette condition essentielle à l'octroi de la subvention. La requête est donc rejetée sur le fond, sans qu'il soit besoin de statuer sur sa recevabilité.

Avocat : TAGNE FRANCIS

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501008

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B... contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis et le retrait de points pour l'infraction du 7 septembre 2023, ces mentions ayant été supprimées par l'administration. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits. Il a également rejeté le moyen relatif à la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, la réalité étant établie par le paiement des amendes forfaitaires.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

25 septembre 2025• JU1
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01902

Avocat : LITTLER FRANCE

24 septembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403890

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de 21 points de son permis de conduire et la décision d’invalidation de celui-ci. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a estimé que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de cette information, dès lors que le paiement des amendes forfaitaires par M. A impliquait qu’il avait reçu le courrier du ministre contenant les mentions obligatoires. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes, faute pour le requérant d’établir l’irrégularité de la procédure.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513233

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D... C..., un ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait notamment que le préfet aurait dû prendre un arrêté de remise aux autorités italiennes, car il était en transit vers l'Italie où il a la qualité de demandeur d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, le droit d'être entendu, et l'application des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508060

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société MPE d’un référé contractuel visant à l’annulation d’un accord-cadre conclu par le CHU de Lille pour la maintenance de bornes et dosimètres, attribué sans publicité ni mise en concurrence à la société APVL ingénierie. En cours d’instance, le CHU a résilié le contrat litigieux, rendant la demande d’annulation sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502539

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : FRANCOS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FRANCOS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513118

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par des faits de vol répétés, et que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 septembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03588

Avocat : FIDUFRANCE

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02889

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01188

Avocat : FRANCOIS DUMOULIN

23 septembre 2025• 4ème Chambre