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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601319

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, car il était fondé sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative ayant pu considérer que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation ont été écartés.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411615

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'annulation de son permis de conduire suite à un solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions routières, notamment celles des 20 septembre et 4 octobre 2022, était légalement établie par les procès-verbaux, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. Il a également estimé que les obligations d'information sur le retrait de points avaient été respectées, rendant ainsi régulières les décisions administratives attaquées.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601060

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction estime que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces décisions, que leur motivation est suffisante et qu'elles ne méconnaissent pas les droits de la défense. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

27 février 2026• POLE URGENCES
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311854

**Sujet principal** : Contrôle fiscal d'une société SIIC (Unibail Rodamco Westfield) concernant la répartition de ses charges et produits entre son secteur imposable et son secteur exonéré d'impôt sur les sociétés, ainsi que l'affectation des résultats d'une société en nom collectif (SNC Lefoullon). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et valide les redressements de l'administration fiscale. Il estime que la société n'a pas justifié que les clefs de répartition qu'elle a utilisées reflétaient fidèlement la réalité économique de ses activités, et que la quote-part de résultat de la SNC Lefoullon doit être affectée au secteur imposable. **Textes appliqués** : L'article 208 C du code général des impôts (régime d'exonération des SIIC), l'article 39 du CGI (déduction des charges), et les commentaires administratifs du BOFiP (BOI-IS-CHAMP-30-20-30) concernant les règles de ventilation.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501825

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante macédonienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Doubs le 28 mai 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : ZIND FRANCOIS

26 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601155

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de Seine-Saint-Denis, notamment le refus de délai de départ volontaire, la fixation de l'Algérie comme pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans, étaient légales. Il a notamment écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et considéré que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des circonstances personnelles de l'intéressé (violences aggravées et soustraction à une précédente mesure d'éloignement). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

25 février 2026• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303260

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Anne Fontaine. Celle-ci contestait la décision du préfet du Calvados du 14 juin 2023 retirant partiellement l'indemnisation de l'activité partielle pour ses salariés sur la période de mars à octobre 2020, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et l'erreur de droit, mais les a tous écartés, considérant la décision fondée sur les textes applicables, dont le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601031

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise avait légalement pris les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs tirés d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public n'étaient pas fondés.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600410

**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé-suspension pour accélérer la procédure de prolongation d'une concession minière d'hydrocarbures. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société IPC Petroleum France de modifier l'ordonnance précédente pour imposer des délais plus courts et des astreintes. Il estime que l'absence de mise en œuvre de la procédure dans les quatre mois suivant la première ordonnance ne constitue pas, en l'espèce, un élément nouveau justifiant une modification en référé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-4 du code de justice administrative (conditions de modification d'une ordonnance de référé) et l'article L. 521-1 du même code (référé-suspension).

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603029

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un étranger contre son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que les conditions légales de l'OQTF, notamment le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, étaient justifiées au regard des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) régissant ces mesures.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602526

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un étranger placé en rétention qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les conditions légales de l'OQTF, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour étaient satisfaites, fondant sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il n'a pas ordonné la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600442

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des délais d'instruction et à la régularité de la demande de pièces complémentaires, fondant sa décision sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence était présumée remplie en matière d'urbanisme.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

19 février 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01256

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 février 2026• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602821

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les conditions légales pour le refus d'un délai de départ volontaire et pour la prononciation de l'interdiction de retour étaient réunies en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) régissant ces mesures.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01278

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 février 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510114

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les décisions de la préfète de l'Essonne ordonnant l'éloignement de M. C... A... et lui interdisant le territoire français. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu le droit d'être entendu du requérant, en violation de l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entache l'ensemble des mesures contestées, rendant inutile l'examen des autres moyens soulevés.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 février 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301171

Le Tribunal Administratif de Poitiers a jugé un litige relatif à la compétence juridictionnelle concernant des dommages causés à un câble électrique lors de travaux de déploiement de la fibre optique. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que les travaux, bien que d'intérêt général, n'étaient pas exécutés dans le cadre d'une mission de service public confiée par une personne publique, mais relevaient d'une initiative privée. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire, et non du droit administratif.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

19 février 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206248

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 maintenant en vigueur l'arrêté du 26 septembre 2018 portant création de la commune nouvelle « Porte-de-Savoie ». Le tribunal a jugé que le vice de procédure (absence de consultation du comité technique) ayant entraîné l'annulation de l'arrêté initial par un jugement du 19 mai 2022 avait été régularisé avant la date d'effet de cette annulation, par une consultation du comité technique intervenue le 7 juillet 2022 et une délibération du conseil municipal de la commune nouvelle du 13 juillet 2022. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée et que la régularisation était possible sans reconstitution des anciennes communes. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

19 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503086

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, le signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et a écarté le moyen tiré du droit d'être entendu au regard de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'erreur d'appréciation et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont été examinés et rejetés, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions en annulation.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

19 février 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Bouygues Telecom tendant à la décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a appliqué la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025 et a jugé que l’IFER ne constitue pas une taxe administrative au sens de ces directives, mais une imposition générale, et qu’elle n’est donc pas soumise aux conditions de plafonnement et de répartition prévues par le droit de l’Union européenne.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 février 2026• 3ème Chambre