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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510373

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments précis fournis par le requérant pour étayer l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen individuel. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506619

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, car elle mentionnait les textes applicables et les considérations de fait. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506236

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A de requêtes en annulation d’un arrêté d’expulsion et de la fixation d’Haïti comme pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, situé dans l’Oise. Les requêtes ont donc été transmises au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

8 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505148

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de la Somme du 31 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504060

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Isère. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car le parcours universitaire du requérant, marqué par quatre années consécutives d'échec en troisième année de licence, manquait de progression suffisante. Cette décision a été rendue sur le fondement du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui conditionne le renouvellement du titre de séjour à la réalité et au sérieux des études.

Avocat : FRANCE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510654

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a préalablement admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522348

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le requérant étant retenu dans un centre de rétention situé en Seine-et-Marne, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, le magistrat désigné transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509541

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B contestant un arrêté du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 6 juillet 2025 le maintenant en rétention. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière, et que la menace pour l'ordre public était établie. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506325

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D, ressortissant égyptien, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'absence d'examen particulier de la situation. Il a considéré que la demande d'asile formulée en rétention n'avait pas pour seul but de faire obstacle à l'éloignement, mais a estimé que la décision de maintien en rétention était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508579

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qu’il estimait révélée par son placement en rétention le 21 juillet 2025. Le juge a considéré que le délai de deux ans et demi entre l’OQTF initiale du 17 janvier 2023 et le placement n’était pas anormalement long, compte tenu de la modification législative (loi du 26 janvier 2024) permettant de fonder une rétention sur une OQTF de moins de trois ans. Dès lors, aucun nouvelle décision d’éloignement n’a été révélée, rendant la requête manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

5 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510279

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

5 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505278

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, mais a accueilli le moyen nouveau soulevé à l'audience, tiré du défaut de base légale de la décision attaquée. Il a jugé que la décision initiale de cessation des conditions matérielles d'accueil du 25 avril 2023, qui n'avait pas été notifiée à l'intéressé, était illégale, privant ainsi la décision de refus de rétablissement de base légale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 10 juillet 2025 et enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513031

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 8 avril 2024 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité tiré de la tardiveté du recours, estimant que le placement en rétention administrative de l'intéressé en juillet 2025 ne constituait pas un événement révélant une nouvelle décision d'éloignement. En conséquence, la requête, enregistrée le 25 juillet 2025, était postérieure à l'expiration du délai de recours mentionné dans l'arrêté litigieux, rendant les conclusions irrecevables. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501890

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont également été rejetés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307417

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de plusieurs infractions routières. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des retraits de points pour les infractions des 19 août 2016 et 20 février 2018, estimant que le paiement des amendes forfaitaires par le requérant établissait qu'il avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans qu'il prouve le contraire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307419

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l'intérieur le 20 juin 2023. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré une décision de retrait de points du 20 juin 2019 et réattribué les points correspondants, portant le solde du permis à neuf points, rendant sans objet les conclusions contre les décisions de retrait de points antérieures et la décision 48SI. Pour le surplus, concernant le retrait de points du 19 octobre 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et des dispositions du code de procédure pénale, au motif que le procès-verbal électronique permettait de garantir la délivrance de l'information requise. La requête a été rejetée.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512074

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, a rejeté la requête de Mme C B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d’urgence suffisamment caractérisée justifiant la suspension de la décision préfectorale du 24 avril 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision.

Avocat : DESFRANCOIS

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l'intérieur le 23 mai 2023. Le requérant invoquait notamment un défaut de notification des décisions de retrait de points et un défaut d'information préalable lors des infractions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, estimant que cette circonstance n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable, sans se prononcer sur le fond dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de six points sur son permis de conduire suite à une infraction du 6 mars 2020. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur le système du permis à points, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive, rendant sans objet l'obligation d'information préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique