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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503303

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait que son placement en rétention administrative révélait une nouvelle mesure d'éloignement, mais le juge a estimé que cette rétention constituait seulement l'exécution d'une précédente obligation de quitter le territoire, prise en 2022. En application des articles L. 741-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que les conclusions étaient entachées d'une irrecevabilité manifeste, faute de décision nouvelle susceptible d'être annulée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510038

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, dont l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFRANCOIS

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217179

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SAS Groupe du Louvre. Celle-ci contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et contribution sociale, résultant du refus de déduction d'un abandon de créance consenti à une société néerlandaise. Le tribunal a jugé que l'avis de mise en recouvrement n'était pas entaché d'irrégularité, l'absence de prise en compte des déficits reportables ne constituant pas une erreur substantielle au sens de l'article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510812

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique. La condition d'urgence a été présumée remplie. La solution retenue est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

15 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504969

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité d'accéder à des soins pour son diabète et sa pathologie psychiatrique au Nigeria. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : FRANCOS

15 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour des ensembles modulaires (bungalows de chantier) au titre des années 2017 à 2019. Le tribunal a jugé que ces installations, destinées à abriter des personnes ou des biens, constituent des constructions imposables au sens du 1° de l'article 1381 du code général des impôts, et qu'elles étaient placées sous le contrôle exclusif de la société pour les besoins de son activité professionnelle, conformément aux articles 1467 et 1473 du même code. La solution retenue confirme le bien-fondé des suppléments d'imposition notifiés par l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503198

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il juge que le préfet a suffisamment motivé sa décision et n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

15 juillet 2025• URGENCES JU
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00167

Avocat : DESFRANCOIS

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00605

Avocat : FRANCK BUORS

11 juillet 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400773

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant, assisté d'un avocat, n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207650

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a statué sur la requête de la SAS Automobiles Défense contestant des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2020. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 153 957 euros, correspondant au dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance pour l'application de mécanismes atténuateurs et d'un coefficient de pondération réduit. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, validant la procédure de rectification par rôle particulier fondée sur les articles 1508 du code général des impôts et L. 175 du livre des procédures fiscales.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 juillet 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511592

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H et de ses huit enfants. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Loire-Atlantique de leur fournir un hébergement d'urgence, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement et à leur vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant quitté volontairement le centre d'accueil pour demandeurs d'asile où elle était hébergée dans les Landes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFRANCOIS

11 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304136

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Automobiles Défense d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour l’année 2020, à la suite d’un rehaussement de ses bases imposables. La société contestait notamment la mise en œuvre de la procédure de rectification prévue à l’article 1508 du code général des impôts et de l’article L. 175 du livre des procédures fiscales, ainsi que la prise en compte de certaines surfaces. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l’administration avait régulièrement appliqué la procédure de rôle particulier et que les surfaces litigieuses, y compris les rampes d’accès au toit-terrasse, étaient à bon droit incluses dans l’assiette de la taxe. En conséquence, la demande de réduction supplémentaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 juillet 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407977

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. F et Mme E, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 9 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, d'interdiction de retour d'un an et de fixation du pays de renvoi.

Avocat : FRANCOS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504817

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Pas-de-Calais le 2 mai 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'autorité était compétente et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506052

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 2 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506054

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 2 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 juillet 2025.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506076

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 1er juillet 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 10 juillet 2025.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507921

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la contestation d’une telle mesure, lorsqu’elle est assortie d’un placement en rétention, relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non du référé liberté de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

10 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202716

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Happencourt du 13 juin 2022, l’informant du rejet tacite de sa demande de permis de construire. Le requérant soutenait avoir transmis les pièces complémentaires demandées avant l’expiration du délai de trois mois prévu à l’article R. 423-39 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision tacite de rejet était légalement intervenue faute de production complète des pièces dans le délai imparti. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESHINI

10 juillet 2025• 4ème Chambre