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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501748

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 14 avril 2025, a été saisi par M. A d’un recours contre un arrêté du préfet du Calvados du 9 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait à Cherbourg (Manche) et que sa rétention administrative avait pris fin, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Caen. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

14 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02851

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 avril 2025• 9ème Chambre
CAA75
« Précédent70717273747576Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02852

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505301

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer, ainsi qu'à ses trois enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant la compétence du signataire et la tenue de l'entretien de vulnérabilité. Il a jugé que le refus était fondé sur le caractère tardif de la demande d'asile, déposée plus de six mois après l'entrée en France de l'intéressé, sans motif légitime, et que cette décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet de la Drôme du 26 mars 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé, après l’avoir mis en mesure de présenter ses observations. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. B d’établir un risque personnel en cas de retour en Tunisie.

Avocat : FRANCE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503324

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de sa requête, M. B a été éloigné vers le Pérou le 7 avril 2025. Constatant qu’il n’était plus en mesure de poursuivre l’instruction, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

11 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418756

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B, qui contestait une décision "48 SI" du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2023 retirant tous les points de son permis de conduire et constatant son invalidité. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par la présidente de la 3ème chambre, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOIS AVOCATS

10 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Paris Nord Invest Hotels d’un recours contre le rejet de sa demande d’aide « coûts fixes post-fermeture » pour septembre 2021. Par une ordonnance du 10 avril 2025, le président de la 2ème section a constaté le désistement d’instance de la société, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, acté sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

10 avril 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501218

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la prolongation de l'interdiction de retour était justifiée au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches familiales significatives sur le territoire. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prolongée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

10 avril 2025• URGENCES JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501093

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, après une demande en ce sens restée sans réponse. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commune de Crest de lui accorder un branchement au réseau d'eau potable. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige relève de l'ordre judiciaire, car le service public de distribution d'eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC). La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

10 avril 2025• 4ème Chambre
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02658

Avocat : PIERRONNET FRANCOIS XAVIER

10 avril 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401696

Rejet d'une requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active de 5 517,57 euros. Le Tribunal Administratif de Caen, par ordonnance du 10 avril 2025, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision attaquée du 5 décembre 2023, notifiée le 13 décembre 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 1er juillet 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

10 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500452

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par la maire de L'Île-Rousse à la SCI Romeli pour l'extension d'une construction existante. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, le terrain d'assiette du projet n'étant pas situé dans un secteur déjà urbanisé au sens de cette disposition. En conséquence, la suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le préfet de la Haute-Corse.

Avocat : FRANCESCHINI

10 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400230

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. A, salarié protégé, contestant deux décisions d’autorisation de licenciement : l’une de l’inspecteur du travail du 21 juin 2023, l’autre de la ministre du travail du 22 février 2024. Le tribunal a constaté que la première décision avait été annulée par la ministre, rendant la requête correspondante sans objet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés contre la décision ministérielle, notamment le défaut d’information sur les motifs du licenciement et l’irrégularité de la consultation du comité social et économique, mais les a écartés. Appliquant les articles R. 2421-6 et R. 2421-14 du code du travail, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TEN FRANCE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400705

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A, salarié protégé, contestant les décisions ayant autorisé son licenciement par la SAS Beldis. La première requête visait la décision de l'inspecteur du travail du 21 juin 2023, mais le tribunal a constaté que cette décision avait été annulée par la ministre du travail le 22 février 2024, rendant ce premier recours sans objet. La seconde requête portait sur l'article 3 de cette décision ministérielle du 22 février 2024, qui autorisait le licenciement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, du non-respect des articles R. 2421-6 et R. 2421-14 du code du travail, de la prescription des faits, et du défaut de gravité des fautes. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, tout en condamnant M. A à verser 1 500 euros à la SAS Beldis au titre des frais de justice.

Avocat : TEN FRANCE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501778

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que M. A n'avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. La décision applique les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

10 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502367

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme A, demandeurs d'asile vivant à la rue, qui sollicitent un hébergement d'urgence. Le juge des référés a examiné leur situation au regard des conditions matérielles d'accueil prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-8, L. 551-9 et L. 552-1). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué après avoir entendu les parties et examiné les moyens relatifs à l'urgence et à l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

8 avril 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Crédit Foncier de France, qui contestait des suppléments de taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2019 pour un bien situé à Rueil-Malmaison. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de rôle particulier, un défaut de communication contradictoire, et contestait l'imposition des espaces verts comme dépendances bâties. Le tribunal a jugé que la procédure de rôle particulier était régulière au regard des articles 1508 du code général des impôts et L. 175 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens, dont celui tiré de l'absence de droit au lissage prévu par l'article 1518 E du code général des impôts, n'étaient pas fondés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 avril 2025• 2ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505543

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Éragny-sur-Oise (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise par ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 avril 2025