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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320050

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires du 68 rue Michel-Ange, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris pour un bâtiment d'habitation et un garage au 66 rue Michel-Ange. Le syndicat n'avait pas notifié son recours à la Ville de Paris dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, obligation non régularisable. En conséquence, le tribunal a condamné le syndicat à verser 1 500 euros à la bénéficiaire du permis et 1 500 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JEAN FRANCOIS PERICAUD ET PHILIPPE PERICAUD ASSOCIES (SCP)

7 avril 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501441

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B E, retenu au centre de rétention de Oissel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 mars 2025 fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le requérant, qui s'était présenté sous plusieurs identités (notamment algérienne et marocaine), n'établissait pas sa nationalité marocaine ni l'impossibilité d'un traitement médical adapté dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 722-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

7 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501537

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 31 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle et familiale stable en France.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

7 avril 2025• URGENCES JU
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408914

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de 2016. Le litige portait sur l'application de l'article 155 A du code général des impôts, l'administration fiscale ayant requalifié en revenus imposables les sommes perçues par une société andorrane détenue par M. B, issues de la concession de logiciels qu'il avait créés. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de commande personnelle et la nature passive des revenus, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions litigieuses.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

4 avril 2025• 9ème chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501517

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B C, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 2 avril 2025, a été jugée tardive car présentée après l'expiration du délai de 48 heures prévu par les articles L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'impossibilité alléguée par la requérante de former un recours dans ce délai n'était pas établie, notamment au regard des droits qui lui avaient été notifiés lors de son placement en rétention. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-17 du code de justice administrative et L. 251-7, L. 614-2, L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

4 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200191

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi de trois requêtes (n°2200191, 2200192, 2200193) par les SCI Bella Stella, Rundinella et Alba, contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, lot par lot. Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non par lot. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales constatant la péremption du permis pour les lots concernés, en application des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200192

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella, Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré en 2011, pour inexécution des travaux sur certains lots. Les requérantes invoquaient l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, soutenant que la péremption devait s'apprécier sur l'ensemble du projet et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales de constat de péremption, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200193

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella et Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, pour certains lots (n°6, n°3, 4 et 5). Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407346

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bègles pour un projet de 133 logements. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés pétitionnaires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRANCESCHINI

4 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, annule l'arrêté du 23 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé M. B..., ressortissant moldave, à quitter le territoire français. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de droit en fondant l'obligation de quitter le territoire sur les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que M. B..., en tant que conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne (roumaine), relevait du livre II de ce code. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Essonne fixant le Pakistan comme pays de renvoi. Le tribunal a considéré que le préfet était tenu d'exécuter la peine d'interdiction définitive du territoire français prononcée par le juge judiciaire. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Pakistan. La décision a été prise en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301600

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par un juge unique, a été saisi par M. B A d’une requête contestant la décision d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions routières. Le ministre de l’intérieur a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que les décisions contestées avaient été retirées et que le solde de points du requérant était redevenu positif. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais d’instance a été rejetée, aucune circonstance particulière ne justifiant leur mise à la charge de l’État.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

4 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01335

Avocat : FRANC

3 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203454

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) d'une demande d'annulation du refus implicite du centre hospitalier Jean-Pierre Falret de lui communiquer le rapport annuel 2020 sur les pratiques d'isolement et de contention ainsi que le registre des mesures correspondantes. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de l'association, estimant que sa mission d'information lui conférait un intérêt suffisant. Sur le fond, il a ordonné la communication des documents, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique, sous réserve de l'occultation des données nominatives relatives aux patients et aux professionnels de santé. La demande d'astreinte a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

3 avril 2025• Juge unique chambre 4
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504464

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 14 mars 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, compte tenu de l'existence d'une interdiction judiciaire du territoire prononcée par la cour d'appel de Douai. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201803

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le liquidateur judiciaire de la SARL Loisirs sportifs Aquasud, qui demandait la condamnation de la commune de La Seyne-sur-Mer à l’indemniser des préjudices subis lors de l’exploitation d’une délégation de service public pour un complexe aquatique, perturbée par la crise sanitaire de la covid-19. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que les conditions de l’imprévision n’étaient pas réunies et qu’aucune faute contractuelle de la commune n’était établie. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune, notamment celles dirigées contre l’association UCPA, faute de titres exécutoires valables. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du code civil relatifs à l’imprévision et à la responsabilité contractuelle.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

3 avril 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503883

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet de police de Paris du 13 mars 2025 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans, et un arrêté du 18 mars 2025 le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 754-2, L. 754-3, L. 922-1 à L. 922-3, et R. 922-16 à R. 922-17.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416521

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Transdev Mont Saint-Michel de sa requête. Cette requête, initialement transmise par le tribunal de Caen, visait à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée et de pénalités pour la période de 2018 à 2021. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206821

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : FRANCOS

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203076

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, salarié protégé, d’une demande d’annulation de la décision du 11 octobre 2022 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la procédure de consultation du comité social et économique était régulière. Il a également jugé que M. B n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir un lien entre son licenciement et l’exercice de ses fonctions représentatives ou une discrimination syndicale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

1 avril 2025• 1ère chambre