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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600177

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de l’admettre au séjour au titre de l’asile et le maintien de son placement en rétention administrative. Le juge a considéré que la décision de refus d’admission au séjour était légale, notamment en raison du caractère dilatoire de la demande d’asile formée en rétention, et que la décision de maintien en rétention était fondée sur cette base légale. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 754-3 et L. 753-1, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

29 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502535

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFRANCOIS

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600412

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la motivation était suffisante. Il a estimé que le titre de séjour suédois de M. D... était expiré, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404076

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises en 2020, 2021 et 2023, ainsi que la décision d’invalidation de son permis. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions de 2021 et 2023, ainsi que la décision d’invalidation, avaient été rapportés par le ministre, rendant ces conclusions sans objet. Sur le retrait de quatre points pour l’infraction de 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que celle-ci n’affecte pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

29 janvier 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501150

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en formation unique, a joint deux requêtes de M. A... contestant des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et l’invalidation de celui-ci. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du ministre de l’intérieur, faute de preuve d’une notification régulière des décisions attaquées. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, rappelant que le retrait de points est de plein droit en application de l’article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

28 janvier 2026• JU1
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, contestant la décision du préfet du Pas-de-Calais du 7 janvier 2026 fixant la Tunisie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par un délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la courte durée et de l’irrégularité du séjour de l’intéressé en France, de l’absence d’attaches familiales solides sur le territoire, et de ses condamnations pénales. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600549

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 14 janvier 2026 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant son placement en rétention. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel de la situation. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les circonstances invoquées par le requérant (présence en France depuis 2018, épouse française, enfant de six mois) ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

28 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317123

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI du 168 boulevard Saint-Germain contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2019 et 2020, fondés sur la remise en cause de la valeur vénale du terrain d'assise de son immeuble locatif et, par suite, de ses dotations aux amortissements. La société soutenait que l'administration n'avait pas rapporté la preuve de la sous-évaluation du terrain, nécessaire pour justifier les rectifications. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement établi l'insuffisance de la valeur du terrain en se fondant sur des termes de comparaison pertinents, conformément aux articles 39 et 209 du code général des impôts. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Eco’Pro, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant total de 670 029 euros pour les années 2016 et 2017. La société contestait l’inclusion dans son chiffre d’affaires imposable d’un chèque de 614 380 euros qu’elle estimait ne pas avoir encaissé, et l’application du taux de TVA de 20 % au lieu de 5,5 % pour certaines prestations de rénovation énergétique. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure d’imposition d’office, du bien-fondé de ses allégations, notamment en l’absence de justificatifs de démarches pour obtenir le paiement du chèque. La décision s’appuie sur les articles 256 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600549

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa scolarité et de son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFRANCOIS

27 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600103

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la signataire régulièrement habilitée par un arrêté de délégation publié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600374

Le Tribunal administratif de Lille annule un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 janvier 2026 obligeant un ressortissant marocain à quitter le territoire français, au motif que le préfet n'a pas justifié avoir respecté le droit de l'intéressé à être entendu avant la prise de décision. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an) sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde notamment sur les articles L. 611-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502294

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d'un enfant réfugié. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions du 4° de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la délivrance d'une carte de séjour temporaire ne faisait pas obstacle à ce refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-3.

Avocat : FRANCOS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500281

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé les décisions de retrait de points consécutives aux infractions des 13 septembre 2021 et 3 juillet 2022, au motif que l'administration n'avait pas démontré que Mme B... avait reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 19 août 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir la réception de cette information. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48 SI » du 9 janvier 2025 en tant qu'elle se fonde sur les retraits de points irréguliers et a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer à Mme B... son permis de conduire avec un capital de points reconstitué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCK COHEN AVOCAT

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303265

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., professeure à l'université d'Orléans, qui contestait le refus de l'université de lui accorder la protection fonctionnelle. Elle invoquait des agissements répétés de harcèlement moral depuis 2020, de la part d'un collègue et de sa hiérarchie, dégradant ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La décision de l'université a donc été jugée légale.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402586

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant la perte de points et l'invalidation de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2020 et 2023. Le tribunal a constaté que les décisions relatives aux infractions des 6 décembre 2022, 25 janvier 2023 et 17 février 2023, ainsi que la décision "48SI", avaient été retirées, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01813

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01808

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405181

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. En cours d'instance, le ministre a implicitement retiré la décision « 48 SI » et restitué les points liés aux infractions des 15 janvier et 18 avril 2023, tout en ajoutant quatre points suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces points, la requête ayant perdu son objet. Sur l'infraction du 10 mai 2022, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405277

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 17 février 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à dix infractions routières commises entre 2017 et 2023. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision 48SI et aux infractions des 20 mars 2017, 3 septembre 2020 et 4 décembre 2020, ces décisions ayant été retirées ou les points restitués en cours d’instance. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions concernant les infractions des 14 février 2017, 3 octobre 2018, 2 juillet 2019 et 1er avril 2020, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l’administration avait produit les formulaires de procès-verbal et de quittance établissant que M. B... avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions restantes. La

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique