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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FRANCEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306203

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de 2018, suite à un redressement fiscal. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les sommes mises à sa disposition par sa SARL constituaient bien des revenus distribués imposables, au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts. Elle a ainsi confirmé le bien-fondé de l'imposition et des pénalités associées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEN FRANCE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601622

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné une demande en responsabilité de l'État pour préjudice lié à la transmission d'informations fiscales erronées au Portugal. Il a jugé que le fait générateur du dommage (l'agissement administratif du service des impôts des non-résidents) relevait de la compétence territoriale d'un autre tribunal. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : PETIT ANNE-FRANCE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301179

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande en responsabilité de la SARL Ambulances A... contre la CPAM de la Vienne, suite à la résiliation de sa convention. La juridiction a estimé que la relaxe pénale définitive de la société ne suffisait pas à caractériser une faute de la part de la CPAM dans l'exercice de son pouvoir de sanction conventionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

26 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300736

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SASU Grassin d'un recours en plein contentieux contestant des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que le rejet de la déductibilité de certaines provisions. La juridiction a rejeté les principales demandes de la société, considérant notamment que les charges liées à une indemnité de rupture conventionnelle refacturées par une société tierce n'étaient pas déductibles au titre de l'impôt sur les sociétés, car elles ne présentaient pas un caractère propre à l'entreprise requérante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général des impôts, en particulier l'article 39-1, et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

26 mars 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431370

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui met fin à l'instance. Le litige portait sur une demande de décharge de la taxe sur les logements vacants, mais l'administration avait déjà accordé le dégrèvement sollicité. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : CABINET IN EXTENSO AVOCATS PARIS/ILE DE FRANCE (SAS)

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513850

La société ABMI Group demandait au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise de contraindre l'État à exécuter un arrêt de la Cour administrative d'appel de Lyon lui accordant un crédit d'impôt recherche. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la demande d'injonction et d'astreinte pour inexécution relevait de la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a également écarté les demandes d'intérêts moratoires et de frais irrépétibles.

Avocat : FIELDFISHER FRANCE LLP

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310361

La décision concerne un litige fiscal portant sur des rappels de TVA assignés à une SCI pour les exercices 2016 à 2020. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à procéder à une régularisation annuelle de la TVA déduite, en application des articles 271 et 207 de l'annexe II du code général des impôts, et a considéré que le délai de reprise n'était pas prescrit.

Avocat : SCP TEN FRANCE

12 mars 2026• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510402

Avocat : FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

11 mars 2026• 9ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303447

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un litige en responsabilité contre une commune et son assureur suite à un accident. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni indemnisation n'est prononcée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

4 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301171

Le Tribunal Administratif de Poitiers a jugé un litige relatif à la compétence juridictionnelle concernant des dommages causés à un câble électrique lors de travaux de déploiement de la fibre optique. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que les travaux, bien que d'intérêt général, n'étaient pas exécutés dans le cadre d'une mission de service public confiée par une personne publique, mais relevaient d'une initiative privée. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire, et non du droit administratif.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

19 février 2026• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201600

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019. La société, qui développe un logiciel comptable basé sur l'intelligence artificielle, contestait le refus implicite de l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, car ils relevaient d'un développement visant à améliorer un produit existant plutôt que d'une recherche fondamentale ou appliquée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200280

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Espace Aicardi, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société n’a pas démontré avoir régularisé la TVA non collectée sur les ventes au comptoir, les inscriptions comptables invoquées ne correspondant pas à cette régularisation. Le tribunal a également relevé que la réclamation préalable concernant une somme de 24 446 euros était irrecevable car prématurée. La décision s’appuie sur les articles 256 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta. Celle-ci sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019, pour le développement d'un logiciel comptable utilisant l'intelligence artificielle. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, et a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301487

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les demandes de la société AVO Carbon France visant à obtenir la restitution d’un crédit d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) au titre de 2018. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 93 900 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d'instance par l'administration. Sur le surplus, il a rejeté les conclusions de la société, estimant que les dépenses de personnel de trois ingénieurs commerciaux et les dépenses de sous-traitance avec une société allemande n'étaient pas éligibles au CIR, en application des dispositions des b, c et d bis du II de l'article 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409431

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux sur renvoi de la Cour Administrative d'Appel de Douai, a rejeté la requête de la commune de Calais. Celle-ci demandait l'assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) ou, à titre subsidiaire, non bâties, de divers ouvrages et aménagements du port de Calais (usine, centrale à béton, buffer, digue, terre-pleins, ouvrages d'art) au titre de l'année 2020. Le tribunal a considéré que la commune ne justifiait pas que ces biens, propriétés de la région Hauts-de-France et affectés au service public portuaire, étaient imposables, faute pour elle d'établir qu'ils étaient passibles de la TFB ou de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201613

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération Grand Calais Terres et Mers d’une demande visant à contester le refus de l’administration fiscale d’assujettir à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), selon la méthode comptable de l’article 1499 du code général des impôts (CGI), divers biens (usine, centrale à béton, buffer, digue, terre-pleins, ouvrages d’art) situés sur le port de Calais, ainsi qu’à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) les activités qui y sont exercées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la communauté d’agglomération, qui n’est ni propriétaire, ni contribuable, ni redevable des impositions en cause, ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428583

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MUTUELLE ASSURANCE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2012 et 2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que le requérant doit justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni réparation du préjudice allégué.

Avocat : CABINET TEN FRANCE

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200242

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Anjou Santé, qui contestait une sanction financière de 136 472 euros infligée par l'ANSM pour non-respect des obligations de service public des grossistes-répartiteurs. La société invoquait notamment l'impossibilité de satisfaire à l'obligation d'assortiment due aux manquements des fournisseurs et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les manquements étaient établis et que la sanction était proportionnée, en application des articles L. 5124-17-2 et R. 5124-59 du code de la santé publique. La demande de réduction de la sanction a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIELDFISHER LLP FRANCE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2207451

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FORTAIN CUIRS ET PEAUX, qui demandait le remboursement partiel de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2015. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par l'article 1er de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance étant prescrite.

Avocat : CABINET TEN FRANCE

17 décembre 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401186

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 9 décembre 2025, a donné acte du désistement de Mme B... dans le cadre d’un litige l’opposant à la SAS Geredis-Deux-Sèvres. La requérante demandait initialement la condamnation de cette société à lui verser 5 103,81 euros pour des travaux de reprise liés à des désordres de voirie. Après l’engagement d’une médiation, un accord est intervenu entre les parties, conduisant Mme B... à se désister purement et simplement de son action. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

9 décembre 2025