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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 062 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 062

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306100

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SA Stage Permis France, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2023 par lequel le préfet de la Gironde avait retiré son agrément pour l'animation de stages de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le courrier informant la société de la procédure contradictoire n'avait pas à être motivé en droit. Il a également jugé que le retrait était légalement fondé sur l'article 8 de l'arrêté du 26 juin 2012, en raison d'un manquement aux obligations d'organisation des stages, et que la société n'avait pas justifié d'un cas de force majeure. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508528

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 11 mai 2023 du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le placement en rétention administrative de M. A... en septembre 2025 ne constituait pas une nouvelle décision d'éloignement révélée par des circonstances nouvelles, mais une simple mesure d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français de 2023, toujours valable. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre cette obligation de quitter le territoire français étaient tardives, car la décision initiale datait de plus de deux ans. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508697

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays d'éloignement consécutif à son expulsion. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment précise en droit et en fait. Il juge également que le requérant n'établit pas que la décision porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu est écarté, l'intéressé n'ayant pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509598

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. S'agissant du droit d'être entendu, le tribunal a considéré que M. A..., qui avait refusé de s'exprimer lors de son audition par les services de police, n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201693

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune de Calais, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice financier de 371 612 euros. Ce préjudice résultait de fautes commises par l'administration fiscale dans l'imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties d'une usine et d'un "buffer" au titre de l'année 2017. Le tribunal a fait application de l'article L. 190 A du livre des procédures fiscales, jugeant que l'action indemnitaire de la commune était prescrite pour l'année 2017. En effet, la créance indemnitaire ne pouvait porter que sur une période postérieure au 1er janvier de la deuxième année précédant la révélation de la créance, ce qui excluait l'année 2017.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513132

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, la vie privée et familiale de l'intéressé n'étant pas établie. Par conséquent, le moyen soulevé à l'encontre de l'interdiction de retour, tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, a également été écarté. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306029

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'indivision B... qui demandait la décharge partielle de la taxe foncière pour les années 2020 à 2022. La contestation portait sur la surface et le nombre de pièces retenus pour le calcul de la taxe sur un appartement à Palavas-les-Flots. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1380 et 1415 du code général des impôts ainsi que l'article 324 L de son annexe III, en comptant la salle d'eau comme une pièce et en intégrant la véranda dans la surface. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : DEHORS-FRANCES

8 octobre 2025• Magistrat CRAMPE
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510711

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant l'Angola comme pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments probants pour établir les risques personnels et actuels en cas de retour, ni une vie familiale stable en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511489

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le juge écarte les moyens d’incompétence, de violation du droit d’être entendu et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision est légalement fondée. Il considère que l’intéressé n’établit pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Guinée, au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504427

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 septembre 2025 refusant son admission au séjour et ordonnant son maintien en rétention durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

6 octobre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513205

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

2 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504532

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 octobre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504549

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de Cambrai ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que Mme A..., entrée récemment en France et sans attache sur le territoire, n'apportait aucun élément probant pour établir les persécutions alléguées en Turquie, ni n'avait sollicité l'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 octobre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504533

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a d'abord constaté que la requête, enregistrée le 27 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la notification de l'arrêté datant du 16 septembre 2025. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 octobre 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510991

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant, de nationalité algérienne et père d'un enfant français né en 2021, soutenait notamment que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, et que l'atteinte à sa vie familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de la séparation d'avec la mère et de l'absence de contribution régulière à l'entretien de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04598

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

30 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03967

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

30 septembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504491

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté le droit d'être entendu, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'article 3 n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504426

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 septembre 2025 le maintenant en rétention. Le requérant, un ressortissant algérien ayant fait l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire, contestait la décision prise après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503623

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 septembre 2025• 4ème chambre