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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 062 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 062

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507004

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur la menace à l'ordre public représentée par la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales en récidive, et sur l'absence de preuve suffisante de l'ancienneté de son séjour ou de sa vie familiale stable en France.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505667

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D, ressortissant pakistanais, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire" et les décisions d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par le préfet du Pas-de-Calais le 4 juin 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés et les pièces du dossier, a rejeté l'ensemble des requêtes, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503065

Cette requête, jugée par le Tribunal Administratif de Rouen en formation d’urgence, conteste un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l’Algérie comme pays de renvoi pour l’exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, mais a examiné le moyen soulevé à l’audience selon lequel l’arrêté serait dépourvu de base légale en l’absence de production du jugement pénal fondant la mesure. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté attaqué, au motif que le préfet n’a pas justifié de l’existence et du caractère exécutoire de la peine d’interdiction du territoire, privant ainsi sa décision de base légale. Les textes appliqués sont les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 131-30 du code pénal.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

1 juillet 2025• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502770

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de l'erreur de fait, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01127

Avocat : CABINET TEN FRANCE

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505555

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées et suffisamment motivées. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301445

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C... contestant son admission à la retraite pour invalidité et la pension correspondante. La requérante soutenait que la commission de réforme n'avait pas pris en compte l'ensemble de ses pathologies, notamment cardiaques et lombaires, se limitant à ses troubles bipolaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure était régulière et que l'état d'invalidité devait être apprécié à la date de la radiation des cadres, sans que les éléments médicaux produits ne remettent en cause l'avis de la commission. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la CNRACL.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

24 juin 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202358

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme A, adjointe territoriale du patrimoine, qui contestait deux sanctions disciplinaires (un blâme et une exclusion temporaire de trois jours) prononcées par le président de la communauté d’agglomération Rochefort Océan pour son refus d’effectuer des tâches d’accueil général. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 8 juillet 2022 était suffisamment motivé et que la décision de changement d’affectation de Mme A, bien qu’orale, était devenue définitive, rendant irrecevable l’exception d’illégalité soulevée. Il a également estimé que les faits reprochés étaient distincts, écartant le moyen tiré de la violation du principe non bis in idem. La solution s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501525

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du président du CCAS de Vasles infligeant à Mme A une exclusion temporaire de neuf mois (dont trois avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation économique suffisamment grave pour justifier une intervention immédiate du juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, absence de matérialité des faits, prescription, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme H, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 31 mai 2021 par le maire de Rueil-Malmaison. Ce permis visait à régulariser un précédent permis de construire une maison individuelle, partiellement annulé par un jugement du 19 février 2021. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait les articles UEd 7.1.1 et UEd 7.1.2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UEd 7.1.1 était infondé, la fenêtre litigieuse n'étant pas une baie principale au sens du glossaire du PLU, et a écarté l'autre moyen.

Avocat : TEN FRANCE

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le permis de construire délivré par le maire de Grayan-et-l'Hôpital pour une maison individuelle, au motif qu'il méconnaît l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Cette disposition impose que toute construction en zone littorale soit réalisée en continuité avec les agglomérations, villages ou secteurs déjà urbanisés existants. Le projet, situé sur une parcelle isolée, ne respecte pas cette règle de continuité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet implicite du recours gracieux.

Avocat : FRANCESCHINI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504836

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Pas-de-Calais du 20 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que M. C n’apportait pas la preuve de sérieuses raisons de croire à l’existence de défaillances systémiques en Croatie au sens de l’article 3 du règlement précité. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501168

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a appliqué les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la préfète ne pouvait se fonder uniquement sur les faits de violences conjugales pour caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, sans examiner l'ensemble de la situation individuelle de l'intéressé. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504909

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la mesure était proportionnée au regard de l'absence de renouvellement du titre de séjour et des circonstances de l'espèce. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Inovatic Services. Celle-ci contestait le rejet de son offre par l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) pour un marché de prestations de saisie et d'import-export des comptes annuels, invoquant une dénaturation de son offre et une notation inéquitable. Le tribunal a estimé que l'INPI n'avait pas dénaturé l'offre de la société requérante et que la méthode d'analyse des offres n'avait pas conduit à écarter l'offre la plus avantageuse économiquement. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.

Avocat : BRYAN CAVE LEIGHTON PAISNER (FRANCE) LLP

16 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300982

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Corsica Ferries, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2023 du préfet de la région PACA portant règlement local de la station de pilotage de Toulon-La Seyne-sur-Mer. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les informations communiquées à l'assemblée commerciale sur la "masse partageable" étaient suffisantes. Elle a également jugé que les tarifs de pilotage n'étaient pas disproportionnés, les charges invoquées étant exclusivement liées au coût du service. La solution s'appuie sur les articles L. 5341-10 et R. 5341-47 du code des transports.

Avocat : HOLMAN FENWICK WILLAN France LLP

12 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300811

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B C, agent territorial, contestant son affectation sur un poste de chargée d'inventaire au Grand Atelier, décidée par le président de la communauté d'agglomération de Grand Châtellerault. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et le caractère de sanction disciplinaire déguisée de cette mutation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en raison d'une délégation de signature régulière. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la qualification de la mesure comme simple mesure d'ordre intérieur ou acte faisant grief, au regard des droits statutaires de l'agent.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

5 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507231

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D C, ressortissant philippin, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge écarte les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation (l'arrêté vise les textes applicables et expose la situation personnelle et administrative du requérant), et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502543

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

3 juin 2025• URGENCES JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501370

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le CCAS de Thouars a placé Mme B en disponibilité d'office pour raison de santé, refusant ainsi implicitement de lui accorder un congé de grave maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique pour justifier une suspension immédiate de la décision. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du décret n°91-298 du 20 mars 1991.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

2 juin 2025