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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 062 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 062

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406963

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, OQTF, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les mesures contestées étaient légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

6 février 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505375

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant brésilien du territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant. Il écarte notamment les griefs d'incompétence et de défaut de motivation, et juge que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, a été respecté. **Textes appliqués** : L'analyse s'appuie principalement sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

5 février 2026• 8ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00197

Avocat : CABINET TEN FRANCE

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03501

Avocat : FRANCESCHI

4 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600862

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le requérant, père de deux enfants français, contestait la décision au regard de son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de sa situation d'emploi dans des métiers en tension. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les nécessités de l'ordre public, au vu des faits reprochés au requérant, justifiaient la mesure d'éloignement malgré ses attaches familiales et professionnelles en France. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 février 2026• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02088

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEHILI - FRANCESCHINI

3 février 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600449

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction estime que les décisions contestées (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été prises par une autorité compétente (délégation de signature régulière) et sont suffisamment motivées. Elle écarte notamment le grief tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, considérant que ce droit ne s'applique pas de façon spécifique à la décision de retour elle-même dans le cas présent.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

3 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600448

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme D... et refuse d'annuler l'arrêté. Il considère que l'autorité signataire était compétente (délégation de signature régulière) et que les décisions attaquées sont suffisamment motivées. Sur le moyen du droit d'être entendu, il juge que ce droit, bien que garanti, n'exige pas une audition spécifique sur la mesure d'OQTF elle-même dans le cas présent. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

3 février 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600422

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 11 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la menace à l'ordre public étant établie par les faits de vol commis par l'intéressé. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FRANCE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600412

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la motivation était suffisante. Il a estimé que le titre de séjour suédois de M. D... était expiré, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600177

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de l’admettre au séjour au titre de l’asile et le maintien de son placement en rétention administrative. Le juge a considéré que la décision de refus d’admission au séjour était légale, notamment en raison du caractère dilatoire de la demande d’asile formée en rétention, et que la décision de maintien en rétention était fondée sur cette base légale. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 754-3 et L. 753-1, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

29 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, contestant la décision du préfet du Pas-de-Calais du 7 janvier 2026 fixant la Tunisie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par un délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la courte durée et de l’irrégularité du séjour de l’intéressé en France, de l’absence d’attaches familiales solides sur le territoire, et de ses condamnations pénales. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600549

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 14 janvier 2026 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant son placement en rétention. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel de la situation. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les circonstances invoquées par le requérant (présence en France depuis 2018, épouse française, enfant de six mois) ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

28 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303265

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., professeure à l'université d'Orléans, qui contestait le refus de l'université de lui accorder la protection fonctionnelle. Elle invoquait des agissements répétés de harcèlement moral depuis 2020, de la part d'un collègue et de sa hiérarchie, dégradant ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La décision de l'université a donc été jugée légale.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600103

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la signataire régulièrement habilitée par un arrêté de délégation publié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600374

Le Tribunal administratif de Lille annule un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 janvier 2026 obligeant un ressortissant marocain à quitter le territoire français, au motif que le préfet n'a pas justifié avoir respecté le droit de l'intéressé à être entendu avant la prise de décision. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an) sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde notamment sur les articles L. 611-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512461

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant irakien, demandant l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2025 du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée au regard des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600547

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 12 janvier 2026 de la préfète de l'Essonne prononçant son maintien en rétention administrative. Le juge écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision est légalement fondée sur les articles L. 744-6, L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que M. C., condamné pour proxénétisme aggravé et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ne justifie pas de garanties de représentation suffisantes et que sa demande d'asile a été déclarée irrecevable. La solution confirme le maintien en rétention de l'intéressé.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512681

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 24 décembre 2025 par lequel le préfet de la Somme a maintenu M. A..., ressortissant congolais, en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le juge estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, la seule circonstance que l'intéressé, entré mineur en France en 2020, n'ait pas demandé l'asile plus tôt ne suffit pas à démontrer que sa demande, formulée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600621

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant la compétence de l'auteure de l'acte établie et considérant que le principe du contradictoire a été respecté. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que la demande d'asile de M. D..., formulée tardivement après son placement en rétention, visait à faire échec à la mesure d'éloignement. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 janvier 2026