348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
348
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 590
Avec résumé IA
Avocat : FRANCK BUORS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majeure partie des demandes, les décisions attaquées ayant été retirées par l'administration, rendant le recours sans objet. Le tribunal a également rejeté comme irrecevable la demande relative à une infraction antérieure à une reconstitution du solde de points et a refusé d'allouer les indemnités sollicitées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 1 900 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet des Alpes-Maritimes pour proposer un logement. L'indemnité, fixée à 1 900 euros pour six personnes, couvre la période allant jusqu'au 3 avril 2025, date de la signature du bail par le requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler les retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation de celui-ci. Le juge a considéré que les décisions contestées concernant les infractions des 3 et 26 septembre, du 3 octobre 2022 et l'invalidation du 8 mai 2023 étaient devenues sans objet après leur retrait par l'administration. Concernant le retrait de points du 13 octobre 2022, le tribunal a jugé que le défaut de notification, régi par l'article L. 223-3 du code de la route, n'affectait pas la légalité de la décision, et que la réalité de l'infraction était établie par son enregistrement dans le système national des permis de conduire conformément à l'article L. 223-1 du même code.
Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le ministre de l'intérieur ayant retiré les décisions litigieuses en cours d'instance, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple, prévu à l'article L. 223-3 du code de la route, n'affectait pas la régularité de la procédure, ces retraits étant devenus opposables via la décision récapitulative de février 2023. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par leur inscription dans le système national des permis de conduire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route et aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale, sans que le requérant n'apporte la preuve d'une contestation effective dans les délais légaux.
La société Faircraft contestait devant le Tribunal Administratif de Versailles le refus partiel de son crédit d’impôt recherche (CIR) pour 2022, concernant notamment la prise en compte de la rémunération d’un dirigeant assimilé à un chercheur et de certaines sous-traitances. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le dirigeant ne pouvait être assimilé à un chercheur salarié au sens de l’article 244 quater B du CGI et que les factures litigieuses ne justifiaient pas de travaux de R&D éligibles.
Avocat : SELARLU FRANCK LE MENTEC AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 2 avril 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que vingt-trois décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, le ministre de l'intérieur ayant supprimé les mentions relatives à l'infraction du 15 juillet 2022 et retiré la décision « 48SI », rétablissant un solde de onze points. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises en 2020, 2021 et 2023, ainsi que la décision d’invalidation de son permis. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions de 2021 et 2023, ainsi que la décision d’invalidation, avaient été rapportés par le ministre, rendant ces conclusions sans objet. Sur le retrait de quatre points pour l’infraction de 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que celle-ci n’affecte pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en formation unique, a joint deux requêtes de M. A... contestant des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et l’invalidation de celui-ci. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du ministre de l’intérieur, faute de preuve d’une notification régulière des décisions attaquées. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, rappelant que le retrait de points est de plein droit en application de l’article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de lui attribuer quatre points à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, l’administration a rectifié l’ordre d’enregistrement du stage et du retrait de points, rétablissant un solde de points positif et annulant la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé les décisions de retrait de points consécutives aux infractions des 13 septembre 2021 et 3 juillet 2022, au motif que l'administration n'avait pas démontré que Mme B... avait reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 19 août 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir la réception de cette information. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48 SI » du 9 janvier 2025 en tant qu'elle se fonde sur les retraits de points irréguliers et a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer à Mme B... son permis de conduire avec un capital de points reconstitué.
Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCK COHEN AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant la perte de points et l'invalidation de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2020 et 2023. Le tribunal a constaté que les décisions relatives aux infractions des 6 décembre 2022, 25 janvier 2023 et 17 février 2023, ainsi que la décision "48SI", avaient été retirées, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. En cours d'instance, le ministre a implicitement retiré la décision « 48 SI » et restitué les points liés aux infractions des 15 janvier et 18 avril 2023, tout en ajoutant quatre points suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces points, la requête ayant perdu son objet. Sur l'infraction du 10 mai 2022, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 17 février 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à dix infractions routières commises entre 2017 et 2023. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision 48SI et aux infractions des 20 mars 2017, 3 septembre 2020 et 4 décembre 2020, ces décisions ayant été retirées ou les points restitués en cours d’instance. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions concernant les infractions des 14 février 2017, 3 octobre 2018, 2 juillet 2019 et 1er avril 2020, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l’administration avait produit les formulaires de procès-verbal et de quittance établissant que M. B... avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions restantes. La