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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423653

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Drop Academy Paris de son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'agrément de transport. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET SOCIETE D'AVOCATS FRANCOIS ET NICOLAS TAQUET

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600954

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable et les mesures d'assignation étaient régulières, notamment au regard du règlement (UE) n° 604/2013 et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la motivation, à la conduite de l'entretien et à la vulnérabilité du requérant n'étaient pas fondés.

Avocat : DESFRANCOIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
• - Etrangers - 15 jours
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600933

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile vivant à la rue, qui sollicitait son hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes d'injonction à l'encontre de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et du préfet de la Haute-Garonne ont été rejetées. L'ordonnance a néanmoins admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : FRANCOS

10 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600870

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus préfectoral de délivrer un titre de séjour à un étranger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.

Avocat : DESFRANCOIS

4 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301874

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a annulé le titre de recette émis par le département du Var à l'encontre de M. B..., agent public, pour un montant de 5 471,34 euros, correspondant à des absences injustifiées entre le 1er septembre et le 23 octobre 2022. La solution retenue est une annulation partielle, au motif que le titre incluait des périodes de congés annuels (5-8 septembre et 20-30 septembre 2022) sans en tenir compte, le rendant irrégulier. Le tribunal a rejeté le moyen de M. B... sur l'absence de service fait, estimant que le télétravail n'était plus autorisé après la fin de l'état d'urgence sanitaire au 31 juillet 2022, conformément à la loi n°2021-1465 du 10 novembre 2021 et au décret n°2021-1725 du 21 décembre 2021. Les textes appliqués incluent l'article L. 711-2 du code général de la fonction publique et les dispositions relatives à la sortie de crise sanitaire.

Avocat : FRANCOIS FABRICE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600191

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur une menace pour l'ordre public et que les assignations à résidence étaient légales. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

29 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500204

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 094,16 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 470,80 euros. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du bien-fondé de l'indu, faute pour le requérant d'avoir exercé un recours administratif préalable dans les délais contre la décision initiale d'indu de mars 2020, conformément aux articles L. 134-1, L. 134-2 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé que la situation de précarité de M. A... ne justifiait pas une remise totale, la décision du département étant légalement fondée.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

29 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502535

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés

Avocat : DESFRANCOIS

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502294

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d'un enfant réfugié. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions du 4° de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la délivrance d'une carte de séjour temporaire ne faisait pas obstacle à ce refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-3.

Avocat : FRANCOS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600549

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa scolarité et de son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFRANCOIS

27 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600395

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et M. C... qui demandait une injonction au préfet de la Haute-Garonne de les héberger d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse de la famille vivant à la rue avec une enfant en bas âge et une grossesse en cours, l'urgence n'était pas caractérisée. Il a relevé que les requérants, déboutés de l'asile et faisant l'objet de mesures d'éloignement, avaient refusé les conditions matérielles d'accueil et une aide au retour, et que la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence ne permettait pas de conclure à une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309277

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de la Porte-des-Pierres-Dorées refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, tiré de l’absence de recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région, conformément à l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme, applicable aux projets situés dans les abords des monuments historiques. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : FRANCOU

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522968

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 21 novembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DESFRANCOIS

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502236

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 octobre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de la requérante pouvant bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont été écartés, et l'arrêté préfectoral a été confirmé.

Avocat : FRANCOS

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502428

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FRANCOS

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l'argument selon lequel les empreintes avaient été relevées contre son gré en Croatie ne remettait pas en cause la responsabilité de cet État membre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DESFRANCOIS

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522462

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus d’enregistrement de sa demande d’asile et son placement en fuite. Le juge a relevé d’office que les conclusions étaient irrecevables, d’une part, car aucun refus d’enregistrement n’était établi en l’absence de demande préalable, et d’autre part, car le constat de fuite ne constitue pas un acte susceptible de recours contentieux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESFRANCOIS

8 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403716

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 26 mars 2024 lui interdisant de solliciter un permis de conduire pendant un an. Par un acte enregistré le 12 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET FRANCOIS AVOCATS

8 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B..., vivant à la rue avec sa famille, dont un enfant gravement handicapé, pour contester le refus de la commission de médiation du Tarn de reconnaître leur demande d’hébergement comme prioritaire. Le requérant invoquait l’urgence, un défaut de compétence et de composition régulière de la commission, une erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : FRANCOS

31 décembre 2025