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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600191

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur une menace pour l'ordre public et que les assignations à résidence étaient légales. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

29 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600549

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa scolarité et de son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFRANCOIS

27 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502294

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d'un enfant réfugié. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions du 4° de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la délivrance d'une carte de séjour temporaire ne faisait pas obstacle à ce refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-3.

Avocat : FRANCOS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309277

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de la Porte-des-Pierres-Dorées refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, tiré de l’absence de recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région, conformément à l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme, applicable aux projets situés dans les abords des monuments historiques. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : FRANCOU

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600395

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et M. C... qui demandait une injonction au préfet de la Haute-Garonne de les héberger d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse de la famille vivant à la rue avec une enfant en bas âge et une grossesse en cours, l'urgence n'était pas caractérisée. Il a relevé que les requérants, déboutés de l'asile et faisant l'objet de mesures d'éloignement, avaient refusé les conditions matérielles d'accueil et une aide au retour, et que la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence ne permettait pas de conclure à une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

22 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502428

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FRANCOS

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502236

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 octobre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de la requérante pouvant bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont été écartés, et l'arrêté préfectoral a été confirmé.

Avocat : FRANCOS

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522968

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 21 novembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DESFRANCOIS

21 janvier 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03209

Avocat : JEAN-FRANCOIS GAUSSEN

19 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l'argument selon lequel les empreintes avaient été relevées contre son gré en Croatie ne remettait pas en cause la responsabilité de cet État membre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DESFRANCOIS

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403716

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 26 mars 2024 lui interdisant de solliciter un permis de conduire pendant un an. Par un acte enregistré le 12 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET FRANCOIS AVOCATS

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522462

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus d’enregistrement de sa demande d’asile et son placement en fuite. Le juge a relevé d’office que les conclusions étaient irrecevables, d’une part, car aucun refus d’enregistrement n’était établi en l’absence de demande préalable, et d’autre part, car le constat de fuite ne constitue pas un acte susceptible de recours contentieux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESFRANCOIS

8 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02989

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS;THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00801

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B..., vivant à la rue avec sa famille, dont un enfant gravement handicapé, pour contester le refus de la commission de médiation du Tarn de reconnaître leur demande d’hébergement comme prioritaire. Le requérant invoquait l’urgence, un défaut de compétence et de composition régulière de la commission, une erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : FRANCOS

31 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405539

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins, sous astreinte. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : FRANCOIS

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409859

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une injonction sous astreinte pour l’attribution d’un logement par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, ce désistement étant accepté par le tribunal. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le premier vice-président a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : FRANCOIS

23 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508497

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du 27 novembre 2025 de la préfète du Lot lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière