LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCOEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502637

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de Mme C..., qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande d’admission au séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Aucune des conclusions de la requête n’a donc été examinée au fond.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COURSET-FRANCOIS

19 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508497

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du 27 novembre 2025 de la préfète du Lot lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404480

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 9 juillet 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de lui attribuer un hébergement. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement nommé, et a jugé le vice de procédure non étayé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 300-1 du même code.

Avocat : FRANCOS

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406034

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... B... contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne du 23 septembre 2024 mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la décision de sortie du dispositif était susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit un droit au maintien dans l'hébergement d'urgence jusqu'à ce qu'une orientation adaptée soit proposée. Il a enjoint au préfet de réintégrer Mme A... B... dans le dispositif d'hébergement d'urgence sous un délai de 48 heures, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : FRANCOS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201868

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2022 par lequel le maire de Créquy ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour la construction d’un hangar de stockage de bois. Les requérants, Mme et M. D... et la SCI Les Fossés du Château, contestaient notamment un vice de procédure (absence d’avis du préfet), des insuffisances du dossier de déclaration et une méconnaissance des articles L. 111-3, R. 111-14 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : SELARL FRANCOIS HERMARY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505596

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite de la Suède de reprendre en charge la requérante.

Avocat : COURSET-FRANCOIS CASSANDRE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme C..., ressortissante péruvienne, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'indisponibilité de son traitement au Pérou. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : FRANCOS

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507963

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., victime de violences conjugales. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent de ne pas opposer la rupture de la vie commune en cas de violences. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour l’intéressée de justifier de circonstances particulières rendant impossible l’attente du jugement au fond, compte tenu de l’absence d’attaches en France et de la possibilité de retourner au Maroc.

Avocat : FRANCOS

5 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300624

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2022 fixant à 35 kW la consistance légale des ouvrages hydrauliques du Moulin de la Moutarde. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement déterminé la puissance du droit d'usage en se fondant sur l'état le plus ancien connu des ouvrages, conformément aux dispositions du code de l'environnement et du code de l'énergie. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'illégalité des prescriptions complémentaires, notamment celles relatives aux frais de vérification. En conséquence, la demande d'annulation et de fixation de la puissance à 47 kW a été rejetée.

Avocat : REMY JEAN-FRANCOIS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et d'examen sérieux, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Les dépens ont été laissés à la charge de l'État, et les conclusions relatives aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : FRANCOS

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504055

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation du refus de séjour, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FRANCOS

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500397

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., a examiné sa demande d'annulation du refus du préfet de la Haute-Garonne d'abroger un arrêté de 2024 portant rejet de titre de séjour et obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision contestée n'était pas devenue illégale en raison de circonstances de droit ou de fait postérieures, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FRANCOS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en considérant que la vie privée et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une dérogation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes précités et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FRANCOS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519641

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 30 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. C..., demandeur d’asile. Le tribunal juge que le refus d’une proposition d’hébergement, intervenu après l’octroi des conditions matérielles d’accueil, ne constitue pas un motif légal de retrait sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur une erreur de droit, l’OFII ayant appliqué à tort l’article L. 551-16 du même code.

Avocat : DESFRANCOIS

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413930

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur sa recevabilité, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESFRANCOIS

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504014

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : FRANCOS

21 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501650

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société CSF d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de faire de la DRIEETS d’Île-de-France, assortie d’une menace de publication sur le site de la DGCCRF. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SELARLU FRANCOIS SUREAU

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de police du 29 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales au regard de la menace pour l’ordre public constituée par le comportement de l’intéressé.

Avocat : FRANCOIS

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1