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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCOEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400888

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant les indus de prime d'activité et d'allocation de logement familial réclamés par la CAF de la Haute-Garonne. La juridiction a estimé que la commission de recours amiable était régulièrement composée et que la requérante ne justifiait pas d'une activité professionnelle réelle et sérieuse, ni d'un droit au séjour en France, condition nécessaire pour bénéficier des prestations. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, confirmant le bien-fondé des indus en raison de l'absence d'activité et de la déclaration frauduleuse d'un enfant décédé. La demande de condamnation de la CAF et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FRANCOS

15 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCOS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501516

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation de celui-ci. Le ministre de l'intérieur a soulevé un non-lieu à statuer pour certaines décisions. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

14 octobre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302655

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société CSF d’un recours en plein contentieux contre une décision de la DRIEETS d’Île-de-France lui enjoignant de respecter des prescriptions sous astreinte de 220 000 euros par jour. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 30 septembre 2025. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SELARLU FRANCOIS SUREAU

13 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507221

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de reprendre sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures, condition spécifique à cette procédure. Il a également rappelé que seule une carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'espèce, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

13 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503960

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du préfet du Tarn fixant un délai de départ volontaire de trente jours à M. B..., ressortissant géorgien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fixant la date d’expiration du délai au 13 juin 2025, alors que ce délai ne pouvait commencer à courir qu’à compter de la notification de la décision, le 23 mai 2025, en application de l’article L. 614-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : FRANCOS

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la demande d'aide juridictionnelle ayant été déposée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FRANCOS

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans les délais légaux. Le préfet a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, Mme A... ayant été hébergée depuis le 24 septembre 2025. Le tribunal a constaté que l'hébergement effectif de la requérante rendait sans objet ses conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A... à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État la somme de 800 euros à verser à son avocat.

Avocat : FRANCOS

6 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506893

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... et M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence. En cours d'instance, les requérants ont indiqué qu'un hébergement leur serait proposé à compter du 2 octobre 2025. Le juge a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516284

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas que son droit à l'information ou à un entretien individuel, garanti par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été méconnu. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3§2 du règlement et des stipulations de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas fondé, faute de preuve de défaillances systémiques en Italie. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : DESFRANCOIS

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506374

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en référé suspension introduite par Mme B... contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. La requérante invoque l’urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi qu’une erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le préfet oppose la saturation du dispositif d’hébergement et conteste l’urgence, arguant que la requérante se maintient dans les lieux. Le tribunal statue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FRANCOS

1 octobre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400271

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01330

Avocat : DESFRANCOIS

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DESFRANCOIS

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503458

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Cette transmission est motivée par l’assignation à résidence de M. A... dans le Puy-de-Dôme, intervenue postérieurement à la décision attaquée. Le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la compétence territoriale relevait désormais du lieu d’assignation.

Avocat : FRANCOS

30 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01292

Avocat : DESFRANCOIS

30 septembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506804

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence, s'était vu proposer une mise à l'abri par le préfet de la Haute-Garonne. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête ayant perdu son objet. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516660

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune se présentant comme mineur isolé, afin d'obtenir son hébergement d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision du département de mettre fin à son accueil provisoire, fondée sur l'absence de preuve de minorité, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'absence de force probante suffisante des documents d'état civil produits par le requérant, au regard des dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516659

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait à être hébergé d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le juge a considéré que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas manifestement illégale, car la minorité de l'intéressé n'était pas établie de manière suffisamment probante. La décision s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil et L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en retenant que le doute sérieux sur l'âge du requérant, soulevé par l'évaluation sociale et les documents d'état civil, ne permettait pas d'enjoindre au département de le prendre en charge.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025