LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FRANCOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505278

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, mais a accueilli le moyen nouveau soulevé à l'audience, tiré du défaut de base légale de la décision attaquée. Il a jugé que la décision initiale de cessation des conditions matérielles d'accueil du 25 avril 2023, qui n'avait pas été notifiée à l'intéressé, était illégale, privant ainsi la décision de refus de rétablissement de base légale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 10 juillet 2025 et enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512074

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, a rejeté la requête de Mme C B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d’urgence suffisamment caractérisée justifiant la suspension de la décision préfectorale du 24 avril 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFRANCOIS

1 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400290

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la MGEN Action sanitaire et sociale d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 accordant à la SNCF une dérogation aux règles sur les bruits de voisinage pour des travaux ferroviaires. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JEAN-FRANCOIS PERICAUD ET PHILIPPE PERICAUD

30 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504927

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion de M. E et Mme A d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA). Les défendeurs, déboutés du droit d'asile et parents de quatre enfants mineurs dont un suivi médicalisé, contestaient l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de leur vulnérabilité et de l'absence de solution de relogement. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la situation familiale et médicale particulièrement précaire des occupants.

Avocat : FRANCOS

29 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505369

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer sans délai une solution d'hébergement d'urgence à M. et Mme A et à leurs deux enfants mineurs, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la grossesse avancée de Mme A et de la présence de jeunes enfants, et que l'absence d'hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance s'appuie également sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FRANCOS

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318445

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant nigérian, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'ancienneté et la stabilité des liens personnels et familiaux du requérant en France, notamment sa relation de concubinage et la naissance de son enfant, justifiant la protection de sa vie privée et familiale.

Avocat : DESFRANCOIS

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512478

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H. Celle-ci, mère isolée de huit enfants, demandait qu'il soit enjoint au préfet de Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant quitté volontairement un centre d'accueil pour demandeurs d'asile et ayant adopté un comportement ayant conduit à la fin d'un hébergement provisoire. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à l'hébergement d'urgence ou le respect de la vie privée et familiale, n'a été retenue.

Avocat : DESFRANCOIS

24 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504628

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en référé suspension de plusieurs associations contre la décision du directeur départemental de l’emploi, du travail et des solidarités de la Haute-Garonne du 15 mai 2025 prononçant la fermeture du Pôle d’Accueil d’Information et d’Orientation (PAIO). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison du transfert prochain du PAIO vers les locaux du CCAS de Toulouse et de la continuité de la veille sociale assurée par d’autres services. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : FRANCOS

22 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403386

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle mentionnait le caractère tardif de la demande d'asile sans motif légitime et l'absence de vulnérabilité particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : FRANCOS

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404886

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son pacte civil de solidarité avec un Français lui permettait de circuler librement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : FRANCOS

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510038

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, dont l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DESFRANCOIS

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504969

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité d'accéder à des soins pour son diabète et sa pathologie psychiatrique au Nigeria. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : FRANCOS

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510812

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique. La condition d'urgence a été présumée remplie. La solution retenue est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

15 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400773

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant, assisté d'un avocat, n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407977

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. F et Mme E, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 9 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, d'interdiction de retour d'un an et de fixation du pays de renvoi.

Avocat : FRANCOS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509522

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée. Il a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur en refusant le rétablissement, les raisons ayant justifié la suspension initiale n'ayant pas cessé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESFRANCOIS

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510547

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 12 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. C, un ressortissant turc demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de M. C dans un délai de sept jours.

Avocat : DESFRANCOIS

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504008

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de M. A demeurait en cours d'instruction via des attestations de prolongation, maintenant ses droits (notamment au travail) sans incidence sur son logement ou ses droits parentaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées (CEDH et CIDE).

Avocat : FRANCOS

7 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504322

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la signature numérique de la décision était valable et que la procédure était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de l'OFII a été rejetée.

Avocat : FRANCOS

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière