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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCOISEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500871

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Ukraine en Nord de sa requête, qui visait initialement la décharge de sa taxe d'habitation 2024. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de la demande fiscale.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

19 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502837

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Ukraine en Nord de sa requête en décharge de taxe d'habitation. L'instance est éteinte sans examen du fond, suite à la demande de l'association placée en liquidation judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

19 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503636

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Orne du 5 novembre 2025 l’assignant à résidence à Alençon pour 45 jours. Postérieurement à la requête, le préfet du Finistère a pris un nouvel arrêté d’assignation à résidence à Morlaix le 13 novembre 2025, rendant sans objet la mesure initiale. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête. Les demandes de frais d’instance ont été rejetées, tandis que l’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui visait le règlement (UE) n°604/2013 et indiquait la prise d'empreintes en Italie via Eurodac, était suffisante au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA. Elle a également jugé non fondés les moyens relatifs aux droits à l'information, à l'entretien individuel, aux clauses discrétionnaires et à l'existence de défaillances systémiques en Italie.

Avocat : DESFRANCOIS

16 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602393

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’un propriétaire visant à enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de prêter le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale, n’était pas caractérisée en l’espèce. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il y ait lieu à une audience contradictoire.

Avocat : SELARL FRANCOIS AVOCATS

16 février 2026
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00587

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423653

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Drop Academy Paris de son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'agrément de transport. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET SOCIETE D'AVOCATS FRANCOIS ET NICOLAS TAQUET

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600954

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable et les mesures d'assignation étaient régulières, notamment au regard du règlement (UE) n° 604/2013 et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la motivation, à la conduite de l'entretien et à la vulnérabilité du requérant n'étaient pas fondés.

Avocat : DESFRANCOIS

10 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600870

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus préfectoral de délivrer un titre de séjour à un étranger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.

Avocat : DESFRANCOIS

4 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400849

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant un redressement fiscal au titre de l’année 2018. L’administration avait requalifié une partie de la rémunération variable de M. A..., versée par la société KPMG, en revenu exceptionnel non éligible au crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que ce versement, qualifié de « bonus » et lié à des objectifs annuels, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n’était pas susceptible d’être recueilli annuellement et présentait un caractère aléatoire. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et des intérêts de retard.

Avocat : CABINET FRANCOIS BOS

3 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301874

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a annulé le titre de recette émis par le département du Var à l'encontre de M. B..., agent public, pour un montant de 5 471,34 euros, correspondant à des absences injustifiées entre le 1er septembre et le 23 octobre 2022. La solution retenue est une annulation partielle, au motif que le titre incluait des périodes de congés annuels (5-8 septembre et 20-30 septembre 2022) sans en tenir compte, le rendant irrégulier. Le tribunal a rejeté le moyen de M. B... sur l'absence de service fait, estimant que le télétravail n'était plus autorisé après la fin de l'état d'urgence sanitaire au 31 juillet 2022, conformément à la loi n°2021-1465 du 10 novembre 2021 et au décret n°2021-1725 du 21 décembre 2021. Les textes appliqués incluent l'article L. 711-2 du code général de la fonction publique et les dispositions relatives à la sortie de crise sanitaire.

Avocat : FRANCOIS FABRICE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600191

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur une menace pour l'ordre public et que les assignations à résidence étaient légales. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

29 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500204

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 094,16 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 470,80 euros. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du bien-fondé de l'indu, faute pour le requérant d'avoir exercé un recours administratif préalable dans les délais contre la décision initiale d'indu de mars 2020, conformément aux articles L. 134-1, L. 134-2 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé que la situation de précarité de M. A... ne justifiait pas une remise totale, la décision du département étant légalement fondée.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

29 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502535

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés

Avocat : DESFRANCOIS

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600549

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa scolarité et de son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFRANCOIS

27 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522968

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 21 novembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DESFRANCOIS

21 janvier 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03209

Avocat : JEAN-FRANCOIS GAUSSEN

19 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l'argument selon lequel les empreintes avaient été relevées contre son gré en Croatie ne remettait pas en cause la responsabilité de cet État membre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DESFRANCOIS

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522462

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus d’enregistrement de sa demande d’asile et son placement en fuite. Le juge a relevé d’office que les conclusions étaient irrecevables, d’une part, car aucun refus d’enregistrement n’était établi en l’absence de demande préalable, et d’autre part, car le constat de fuite ne constitue pas un acte susceptible de recours contentieux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESFRANCOIS

8 janvier 2026