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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FREDEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401329

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une erreur matérielle, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles L. 231-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402941

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire refusant leur demande de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la situation de précarité financière et résidentielle de la famille ne constituait pas un motif suffisant pour justifier une erreur manifeste d'appréciation de la part du préfet. Par conséquent, les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404468

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il exerçait un emploi de cuisinier depuis 2019. Le tribunal a jugé que cette activité professionnelle, compte tenu de la qualification de l'emploi et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion sociale particulière en France, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de M. A... (annulation, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506418

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 3 juin 2025 concernant des désordres affectant des bassins de rétention d'eaux pluviales sur le territoire de la commune de Roujan. Cette extension a été prononcée à la demande de la commune, afin d'inclure neuf sociétés intervenues dans les opérations de construction, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la mise en cause de ces sociétés présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission de l'expert. La solution retenue est donc favorable à la demande de la commune, ordonnant l'extension de l'expertise au contradictoire des sociétés concernées.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404937

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de Mme et M. C... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour eux et leur enfant mineur. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, tiré du caractère non authentique des documents d'état civil produits, et a écarté les arguments des requérants. En conséquence, la requête est rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300701

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société CIMON CONSORTIUM, sous-traitante, qui réclamait au syndicat mixte ILEVA le paiement direct de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public de construction d’un pôle de traitement des déchets. Le tribunal a estimé que la société n’établissait pas la réalité et le montant des prestations qu’elle aurait effectuées avant l’arrêt du chantier en juin 2022, ni avoir sollicité le paiement direct dans les conditions prévues par le code de la commande publique. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 2193-11 et suivants du code de la commande publique relatifs au paiement direct du sous-traitant.

Avocat : FREDERIC MARIONNEAU AVOCAT

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (GTOI, SBT C-SOGEA, Vinci Construction) pour contester une demande de remboursement de 83 961,12 euros émise par la région Réunion le 23 février 2021, relative à des dégâts causés par des incendies lors du mouvement des "gilets jaunes" sur le chantier de la nouvelle route du littoral. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la région, au motif que la demande de remboursement du 23 février 2021 n'avait pas été retirée, contrairement à l'avis de sommes à payer ultérieur. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée du caractère indissociable de l'acte attaqué du décompte général, en application des principes régissant le contentieux des marchés publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et l'objet du litige, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux du droit administratif des contrats.

Avocat : CERVEAUX FREDERIC

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301337

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAS SBTPC SOGEA REUNION, qui demandait la condamnation de la commune du Tampon à lui verser environ 1,5 million d'euros pour des travaux de réalisation d'une retenue collinaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société avait saisi le comité consultatif interrégional de règlement amiable des différends (CCIRA) de Paris de manière tardive, en méconnaissance des délais prévus par le CCAG travaux. Par conséquent, la demande de médiation préalable a également été rejetée, et la société a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CERVEAUX FREDERIC

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300028

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante familiale licenciée, qui demandait l'annulation du refus implicite du département de l'Hérault de lui accorder la protection fonctionnelle et le remboursement de 10 863 euros de frais de procédure pénale. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale dont elle a bénéficié, prononcée au bénéfice du doute, ne revêtait pas l'autorité de la chose jugée s'imposant à l'administration. Il a également estimé que les faits de violences sur mineurs reprochés, compte tenu de leur nature et des fonctions exercées, constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, faisant obstacle à l'octroi de la protection fonctionnelle prévue à l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401963

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (VIH) pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, ce dernier étant infondé après communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 6(7) de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le requérant apporte la preuve d'une impossibilité d'accès aux soins en Algérie.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

8 août 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503735

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des arrêtés du 24 février 2025 par lesquels le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme C..., ressortissants algériens. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que leur situation, notamment au regard de l'état de santé de leur enfant, justifiait une dérogation à l'absence de présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Les décisions contestées ont été prises en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319414

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G C O, réfugié congolais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à ses trois enfants mineurs. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, estimant qu'aucun texte n'impose à celle-ci de se réunir pour statuer. Il a ensuite jugé que la commission s'était fondée sur le motif des refus consulaires, à savoir l'absence de justification de l'identité et du lien de filiation des enfants, sans que le requérant n'apporte d'éléments suffisants pour contredire ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401014

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas d’un suivi réel et sérieux de sa formation qualifiante, condition nécessaire à l’octroi du titre. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées, et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503278

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant à Mme C, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant en bas âge, sans hébergement ni ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301863

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A épouse B, gardienne de la paix, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2022 du préfet de police la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé pour six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge également que la procédure prévue par le décret n°86-442 du 14 mars 1986 a été respectée, l'administration ayant informé l'intéressée à sa dernière adresse connue. Enfin, les moyens d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation sont rejetés, faute de précisions suffisantes ou d'éléments probants.

Avocat : SELARL MOCK-FREDERIC ASSOCIÉS

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305253

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment une attestation d'hébergement et la scolarisation des enfants, ne suffisaient pas à démontrer une insertion suffisante ou des liens personnels et familiaux intenses, anciens et stables en France. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et la requête rejetée.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305250

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a estimé que la présence en France depuis 2017 avec sa famille et la scolarisation de ses enfants ne suffisaient pas à démontrer une insertion suffisamment intense et stable pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code précité et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500817

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait des violences conjugales subies de la part de son époux français. Le tribunal a fait droit à sa demande en considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de ces violences, conformément à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

11 juin 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110704

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Me Becheret, mandataire liquidateur de M. C, qui contestait des rappels de TVA pour 2016-2017. La requérante demandait la décharge des droits supplémentaires et des pénalités, notamment en contestant le taux de la majoration pour manquement délibéré (40 %) et le montant de la base imposable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et pénalités établies par l'administration fiscale sur le fondement des articles 256, 258 et 258 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET FREDERIC NAIM

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300051

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 793,03 euros pour des retenues injustifiées sur ses primes et salaires. La requérante, fonctionnaire en congé longue maladie, contestait notamment le calcul de son traitement et de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que Mme A ne démontrait pas d'erreur dans le calcul de ses salaires bruts pour les mois contestés et que les textes invoqués n'étaient pas applicables à sa situation de mutation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

16 mai 2025• 3ème chambre