1 016 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 016
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 771
Avec résumé IA
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Avocat : SCP FOUSSARD-FROGER
Avocat : SCP FOUSSARD - FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association France Nature Environnement Paris (FNE Paris) demandant l'annulation d'un arrêté de la maire de Paris du 31 janvier 2024. Cet arrêté accordait un permis d'aménager pour élargir les trottoirs, réduire la chaussée et créer une vélorue sur les quais de Valmy et Jemmapes (10e arrondissement). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et a jugé que le projet, pris dans son ensemble, ne nécessitait pas d'étude d'impact systématique au regard des seuils fixés par le code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir le retrait de l’ordre du jour du Conseil de Paris d’un vœu relatif à la probité des élus, au motif qu’il porterait atteinte à la présomption d’innocence. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa demande, et la Ville de Paris a fait valoir que le vœu litigieux avait été retiré de l’ordre du jour. Le juge des référés a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, sans examiner le fond de l’affaire. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au-delà de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association France Nature Environnement Paris (FNE Paris) visant à l'annulation de l'arrêté du 9 février 2024 par lequel la maire de Paris ne s'est pas opposée à la déclaration préalable pour la dépose de clôtures et l'installation de mobiliers urbains dans le square May Picqueray. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a également jugé que les travaux projetés ne constituaient pas une opération d'aménagement au sens de l'article R. 122-2 du code de l'environnement, et que le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, maire du 7ème arrondissement, d'une demande d'injonction visant à faire retirer de l'ordre du jour du Conseil de Paris un vœu relatif à la probité des élus. En cours d'instance, la Ville de Paris a indiqué que ce vœu avait été retiré de l'ordre du jour, ce que la requérante a également confirmé. Constatant que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la Ville de Paris à verser 2 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en suspension fondé sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la légalité de l’arrêté du 25 avril 2025 par lequel le maire de Ghisonaccia a retiré sa précédente décision de retrait d’un permis d’aménager délivré à la SAS Perla Di Mare. Le préfet soutenait que ce permis méconnaissait plusieurs dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 121-16, L. 425-6, L. 113-1 et L. 113-2, ainsi que le règlement de la zone N du PLU. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a dû statuer sur la recevabilité du déféré et sur le bien-fondé des moyens soulevés, en application des textes précités.
Avocat : CABINET D'AVOCATS FOUSSARD - FROGER